Bing Bang n°46 mar/avr/mai 2011
Bing Bang n°46 mar/avr/mai 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de mar/avr/mai 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 31,6 Mo

  • Dans ce numéro : les Dijonnais du bout du monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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16 02 Y’a bon Dijon Facebook Le faux ami ! Ah le virtuel ! Quel beau monde parallèle qui s’évertue à singer le monde réel. Paradoxal non ? Ce n’est pas tous les jours que l’on cite Montesquieu… enfin, pas de triomphalisme mal placé car c’est dans un article paru dans Slate que l’on a trouvé cette belle phrase. Le penseur écrivait ces quelques lignes : « Si on ne voulait être qu’heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile, parce que nous croyons les autres plus heureux qu’ils ne sont » … Tout ça pour dire que ledit Montesquieu, il savait penser… Qui aurait cru que sa philosophie trouve écho aujourd’hui face à des jeunes qui s’éclatent sur les réseaux sociaux ? Enfin en apparence. C’est ce qu’avance un doctorant en psychologie au sein de la prestigieuse université de Stanford, aux États-Unis, dans un article intitulé « Le malheur est une chose plus partagée que les gens ne pensent », paru dans le très sérieuse revue Personnality and Social Psychology Bulletin. Alex Jordan s’est promené dans les arcanes de Facebook pour observer les récations BILLETS DE RETOUR 1 des « amis ». Ses conclusions sont sans appel. Selon lui, l’homme a tendance à surestimer le bonheur des autres… mais les réseaux sociaux renforcent cette tendance et pire, provoquent une nouvelle forme de culpabilité. Les autres sont heureux et pas moi ! Résultat : Facebook et son petit monde virtuel où tout le monde il est beau, il est gentil, nous inciterait à devenir plus tristes que nous ne sommes. Le gentil monde des bisounours Histoire de balayeuses, et autres fariboles On rentre dans de bonnes dispositions, et puis on tombe là-dessus et on reste coi : « Jean-Louis Pierre, le directeur de la chaîne VooTV, a exprimé le voeu de (…) voir (…) passer un peu plus souvent les balayeuses municipales pour éradiquer une fois pour toutes le journalisme de caniveau ». Fichtre, je le connais depuis longtemps Jean-Louis Pierre, c’est un homme d’ordinaire très prudent, d’une extrême urbanité. Comment donc expliquer cette ire jupitérienne, cette rageuse saillie ? On perçoit derrière le dur mépris pour la piétaille plumitive la douleur de l’homme blessé, le courroux du zélateur indigné, mal dissimulés par la martiale fantaisie de l’image. Mais surtout, on est en devoir de s’interroger. A qui peut bien être destiné un dard aussi venimeux ? « Eradiquer », « Caniveau » ! pourquoi pas le kärcher ? ! Sur Facebook, on aime ou on n’aime plus mais on ne déteste pas, on n’a pas le droit de négativer… Les réseaux sociaux nous fontils vivre dans un monde de bisounours pour nous faire positiver ? Pas sûr, d’après notre professeur en psychologie, qui ne voit pas dans cet isolement de « coolitude » qu’une compétition pour donner l’impression d’être heureux. Oui, ça fait mal mais c’est ainsi… Facebook « fait écran » à la réalité. On est là aujourd’hui, avec l’émergence du sentiment que la vie de chacun n’est clairement pas à la hauteur de ses attentes. Pour ne pas finir sur votre dépression, trouvez un peu de réconfort dans une valeur refuge, le livre. Gretchen Rubin publie « The Happiness Project » (www.happiness-project.com), qui nous sort de la morosité ambiante. Ce bestseller, qui devrait être traduit prochainement, a la prétention de nous redonner le sourire. Son auteur en a eu l’idée un jour en faisant ce terrible constat : « Les jours sont longs, mais les années sont courtes ». Bref la vie l’ennuie, elle plaque tout, part à l’aventure. Aujourd’hui là revoilà qui nous vend ses petits conseils : « Apprenez à être idiote » et autres préconisations vous incitant à vous libérer de votre côté matérialiste… Pour les accros indécrottables, sachez que cette prédicatrice a bien sûr sa page Facebook ! PL Qui se voit donc ainsi voué aux gémonies ? « La Gazette » ? C’est la pensée qui vient. Mais non, il s’agit d’une réelle tentative journalistique. « Le Journal du Palais » ? C’est un bulletin sérieux, informé souvent. « Dijon Scope » ? Même remarque, en moins écrit. « Bing Bang » ? Impossible. La concentration des talents y est si considérable qu’on ne saurait s’y attaquer sans se déconsidérer soimême. Reste « Le Bien Public ». Voilà, bien sûr. Ce dard, c’était la flèche du Parthe ! On sait qu’après des lustres de collaboration folliculaire, votre rupture fut en effet douloureuse et que sans une reconversion pour ainsi dire miraculeuse, tu aurais pu en souffrir davantage, je comprends l’imprécation après l’injuste outrage, j’ai connu ça. On excuse la rage vengeresse, peut-être même l’anathème collégial ; mais ta réaction, Jean-Louis, semble tout de même un peu radicale, d’autant que la presse écrite a déjà bien des problèmes. Et puisque te voici nouveau directeur de la télé municipale, je ne saurais trop t’inviter à résister à la tentation des balayeuses. Ou alors, demandeleur de passer devant ta porte. Vu ce que j’ai vu, il y a du boulot. Et comme dans cette histoire de VooTV, il y aurait déjà pas mal à dire, n’en rajoute pas. Soyez bons, c’est la seule chose. Bons et libres. ▀ Jean Maisonnave J istock
Créateur d`idies capillaires ENDEZ-11DAs d idees cap illaire euX Î créateur as de chev e se fait P n `, etel1er. L’atelier créateur d’idées capillaires.. ne se fait pas de cheveux ! g` pi +I Toulo°fs en 9t, S irker- ende totme les tilles de f Ateliet : Léa, Mathilde Dotien Toujours en grande forme les filles de l’Atelier : Léa, Mathilde, Doriane Tout roule pour L’Atelier Créateur d’Idées Capillaires qui, en à peine un an et demi, a vu doubler son effectif. Mathilde et Doriane, les deux coiffeuses-entrepreneuses-un brin décalées ont multiplié shampooings, coups de ciseaux et fous rires à l’aide de Léa et de Marie. Un quatuor à l’énergie et à la bonne humeur contagieuse. Langues qui se délient, rencontres qui s’improvisent, les zygo et les abdos font aussi leur part de boulot. Ca coupe, ça coiffe, ça rit, ça vit, le tout sous l’œil goguenard de Monsieur le trophée azimuté… A essayer absolument : le jeudi soir ! Jour de la semaine où le salon joue les prolongations. Et à ce moment là, en plus de vos têtes, il y a du bon son dans les bacs : Musique éclectique, groupes acoustiques ou DJs électroniques, les nocturnes sont électriques. Enfin toujours pas d’inflation au salon. Même constance dans les prix que dans la bonne humeur : 29 € la coupe femme, 16 € la coupe homme, forfait shampooing-coupe-couleur-brushing = 45 € L’Atelier Créateur d’Idées Capillaires 11, rue du Docteur Chaussier Tél : 03 80 30 38 62 Sans rendez-vous Lundi, mercredi, vendredi 9h30-19h, Jeudi : 9h30-21h, Samedi : 8h30-17h, Fermé le mardi Marcher est une valeur sûre. 17



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