Bing Bang n°46 mar/avr/mai 2011
Bing Bang n°46 mar/avr/mai 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de mar/avr/mai 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 31,6 Mo

  • Dans ce numéro : les Dijonnais du bout du monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 10 - 11  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
10 11
10 02 Y’a bon Dijon Textes : Fred, O.M. & V.W. Photos : Vincent Arbelet & Jean-Daniel Claux Vis ta vie… Elektrisk GØnner : la banane élec-trique Dijon abrite des formations musicales improbables qui font enfin danser la ville, telles Britt Hortefunk, étrange groupe franco-moldave en résidence, aux apparitions ultra-rarissimes, qui balance du mix jerk-disco à fond de bar ou de cale de Péniche. Le top du top est atteint avec le mystérieux groupe masqué Elektrisk GØnner. Vêtus de veste de sport orange à capuches et masqués comme Fantômette, ces extraterrestres bondissants pourraient sortir de l’ovni de Roswell. Surgi de nulle part, révélation des Eurockéennes 2010, le jeune crew dijonnais enchaîne les dates prestigieuses : Concert de Rentrée de Dijon, Noumatrouff Mulhouse, festival One Of A Million à Baden chez nos voisins Suisses… et l’on parle de dates intercontinentales. Leur rock-hip-hop déménage sur scène. Ca chatouille la plante des pieds, ça secoue nos gambettes, et ça réveille la belle endormie ! Ils viennent de Dijon, Paris, Copenhagen et même du Canada (!) mais personne ne connaît le visage des musiciens d’Elektrisk GØnner. Certains ont cru reconnaître aux platines Elvis Press Play, sosie dijonnais filiforme du King de presque deux mètres. De Benjamin GØnner, on sait seulement qu’abandonné à Toronto il fut élevé en France par un père guitariste punk et une mère écossaise, jouant « du ukulélé dans le célèbre groupe folk psychédélique Incredible String Band ». Quant à la fantasmatique hôtesse de l’air, masquée elle aussi, brandissant sur scène des pancartes marquées « let’s dance » et « show your boobs », on kiffe grave, et on va les montrer, nos seins ! Attention : le cd sort bientôt ! OM www.facebook.com/elektriskgonner www.elektriskgonner.com Album : http://www.youtube.com/watch ? v=kRAL2u9RcGo Elektrisk GØnner – DR Vincent Arbelet Vis ta vie… musicale. C’dans l’R du temps : Vitalic est plus (reconnu) en Asie ou aux USA que dans les rues de Dijon, où il vécut l’Anfer plus jeune. C’est un autre Dj bien connu des noctambules qui vous le présente, tandis qu’Olivier lève le voile sur le mystérieux groupe masqué Elektrisk GØnner. Véronique, elle, nous parle du SALM, rien à voir avec le Slam, dont vous savez tout, depuis la dernière Nuit du Slam dijonnaise et ses affichettes collées jusque sur les poubelles… SALM n’est pas du Slam Vous aimez l’électro mais avez une aversion pour la musique symphonique ? ! Ou vous pensez que tous ces sons sortis d’un Mac ou autre PC ne ressemblent en rien à la création de grands compositeurs classiques ? ! SALM (Something A La Mode) réconcilie tout le monde. Qui se cache derrière ce nom franco-anglobourguignon ? Deux jeunes dijonnais, à la vingtaine à peine entamée, Thomas Roussel (violon) et Yannick Grandjean (violoncelle) qui se connaissent depuis toujours et qui ont affuté leurs archets au Conservatoire de Dijon. Les 2 compères revisitent les morceaux classiques mais surtout en composent de nouveaux, avec un savant mélange d’électro. Depuis 2 ans environ, ils créent l’évènement dans tous les endroits branchés européens, après avoir été repérés par Bob Sinclar et un contrat signé dans la foulée chez Yellow Productions. KarlLagerfeld himself a donné de sa personne dans leur clip « Rondo Parisiano » ! Et si vous avez prêté l’oreille lors du défilé Chanel hiver 2011/12 pendant la toute récente Fashion Week, vous avez pu reconnaître la SALM touch’. Applaudissements !!!... VW « SomethingALaMode » SomethingALaMode, Yellow Productions « 5.A.M » SomethingALaMode, Yellow Productions
Vitalic by Fred Fred et Vitalic sont tous les deux des bébés de l’Anfer, ancienne boîte culte dijonnaise, ceci dit pour les nouveaux arrivants. Élevés au son, ils en ont toujours derrière les oreilles. Fred Poirier dit Caulier, Dj pour les amis, joue maintenant une fois par mois au Septime et Vitalic fait son show au bout du monde devant des milliers de fans. Amis dans la vraie vie, ils se retrouvent en tête à tête. Pour nous, pour vous, pour eux, surtout. Interview Fred : Tu es resté fidèle à tes inspirations, pourtant tu aurais pu avoir beaucoup plus de succès en faisant plus « people » ? Vitalic : Attention, pour quelqu’un de l’Underground Techno, je suis commercial, pour ceux qui écoutent Bob Sinclar ce que je fais est inaudible, et d’une… et de deux, la gloire et l’argent sont des mirages et je suis trop vieux pour rêver à ces trucs là. Je vis très bien, je voyage, j’ai la vie que je voulais. Je cherchais à avoir un certain succès, c’était cohérent avec mon projet. Des fois ça me traverse la tête, je me dis « tiens je vais essayer de faire mon Bob » et au final en studio, je cherche des trucs tout dingues qui vont à l’opposé. Finalement je fais ce que j’ai envie de faire et au moment ou j’en ai envie. Fred : Tu es cigale ou fourmi ? Vitalic : Je suis plutôt cigale. Je chante tout l’été et l’été dure toute l’année puisque je suis en Europe quand il fait beau et en Australie, au Japon ou en Amérique du Sud quand c’est l’hiver ici. Fred : Tu passes la musique des autres, ça te plait, les Dj sets ? Vitalic : Je ne me vois pas vraiment en Dj, c’est plutôt une sélection musicale. Je continue à en faire, comme en Chine et en Corée, parce que ça me plait, mais on me voit plus comme un musicien de live. Je ne me force pas à grand-chose en règle générale. C’est un plus, pour le fun. Fred : On connaît beaucoup de Dj producteurs des années 90 devenus quasi anonymes. Comment tu abordes la prochaine décennie ? Vitalic : Il y a des moments ou le fluide est là et il faut être derrière son équipement pour dire quelque chose et d’autres fois où on peut y passer des semaines entières et ne rien produire. Ça ne me fait pas peur. Si ça s’arrêtait, ça ne m’ennuierait pas plus que ça, je pense que j’aurais conscience si ça n’était plus mon truc et je quitterais ça assez facilement pour faire quelque chose d’autre. Mon show en 5 ans, en taille, en succès a vraiment progressé. Après on ne peut pas savoir, peut-être que d’un coup on est K.O. hors du son, c’est arrivé à plein de musiciens. Je ne peux pas m’angoisser à l’avance là dessus. Fred : Très personnel : tu préfères draguer ou te faire draguer ? Vitalic : Je ne drague jamais. Mon style de drague, c’est le no drague. Y’a bon Dijon 02 2007 Vitalic & Vincent Arbelet Fred : Après cette grande tournée en Australie, tu es plutôt content de revenir chez toi ? Vitalic : Je ne fais pas comme les groupes de rock de longues périodes de concerts et ensuite un long retour en studio. En tournée, dans ma chambre, je déplie mon petit studio mobile et je fais de la musique, les deux marchent toujours en continu. En ce moment je fais un peu plus de tournée, même si je commence à baisser mon rythme de dates pour le prochain album. Mon studio à Dijon, c’est comme un cuisinier avec sa cuisine où il a ses marques. J’aime bien terminer mes morceaux chez moi et travailler mon live à Dijon. J’aime rentrer mais j’ai la bougeotte, au bout de quelques jours j’ai envie de repartir. C’est un rythme pris comme ça. Malgré tout je suis né ici, j’ai ma famille, mes amis, je n’ai pas envie de faire une croix dessus. Fred : Tu changes de style entre chaque album, tu n’as pas peur de décevoir tes fans ? Vitalic : Le son change, c’est risqué évidemment mais le plus gros risque c’est de ne rien changer, de rester sur place. J’ai fait un album disco, je n’ai plus envie d’en faire un autre. M’enfermer dans mon propre son me fait peur donc, en général, je fais l’opposé de ce que j’ai dit juste avant. Mon dernier album était très instrumental, aérien et contemplatif, le prochain sera assez dur, punk avec des vraies voix, des intervenants. Fred : On va te voir à Dijon ? Vitalic : ça n’est pas signé ! Albums : Ok Cowboy 2005, V Live 2007, FlashMob 2009 Fred Poirier dit Caulier – Dj set une fois par mois au Septime Morizot Fourrures RUE CHARRUE deuxième vie pour une seconde peau ! Mesdames, Mesdemoiselles c’est le printemps ! Profitez du soleil pour vous réchauffer et emmenez votre seconde peau se faire lifter chez Jean-Luc Morizot. Coupes redessinées, vêtements réinventés dans la matière, Jean-Luc Morizot suit la mode, crée, répare, transforme et appose sa griffe. 10% offerts sur les transformations pendant tout l’été. C’est le moment d’en profiter ! Quand vous découvrirez votre fourrure relookée, l’hiver va presque vous manquer ! Jean-Luc Morizot RUE CHARRUE Artisan - Fabricant Peaux lainées Cuirs daim ourrures Transformations Réparations Etude et devis gratuit 11



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :