Bing Bang n°46 mar/avr/mai 2011
Bing Bang n°46 mar/avr/mai 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de mar/avr/mai 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 31,6 Mo

  • Dans ce numéro : les Dijonnais du bout du monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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I H AGAZINE URBAIN-DIJON MPRINTEMPS 2011 www bing-bang-magxcm Montage couverture : Composition Phosphosis & RPat Image couverture : istock numéro qui va donner la banane ! ! PUBLICITÉ 03 80 73 01 15 ou 06 83 86 48 28 contact@bing-bang-mag.com www.bing-bang-mag.com PROCHAIN NUMÉRO : Juin 2011 Edité par EDIBANG : SARL au capital de 14 400 euros 52, avenue de Stalingrad - 21000 DIJON - Tél. 03 80 73 01 15 Gérant/Régie publicitaire Edibang : Richard Patouillet Directeur de publication : Richard Patouillet Direction Artistique : Phosphosis (Philippe Huart) Responsable rédaction : Gérard Bouchu - Contact : gerard@bing-bang.fr Auteurs : Gérard Bouchu, Celine Colle, Jean Maisonnave, Patrick Lebas, Carla Garfield, Véronique Witkowsky, Françoise Perrichet, Bridget P, Olivier Mouchiquel, Emilie Chapulliot Crédit photo : T. HazeBrouck, R. Patouillet, DR Impression : Imprimerie Champagne Dépôt légal : Avril 2011 Abonnement : 4 n°/22 euros Toute reproduction même partielle des articles et des photos interdite. Droits réservés. 01 é d i t o Y’a bon Dijon ! Parti aux Antilles, en janvier, pour un travail qui n’avait rien de déplaisant, je regardais chaque jour le sommaire du 9h Pile de Dijonscope, seul lien que j’avais gardé là-bas, au quotidien, avec Dijon (il s’agit, pour ceux qui l’ignoreraient encore, du premier quotidien en ligne de la presse régionale française, consultable à travers le monde…). « La presse sous pression », un bon article signé Benjamin Hutter, que je parcourus pour avoir la suite du feuilleton médiatico-politique du moment. Une histoire de règlement de compte journalistique dont on vous parle dans le « buzz du trimestre », à propos de vœux pas vraiment pieux lancés par le directeur de Voo TV. Les seuls mails rigolards reçus de Dijon étaient pour me parler de cette TV que je ne risquais pas de capter, à Sainte-Anne, à la pointe sud de la Martinique. Je finissais d’ailleurs par regretter Thierry la Fronde ou Vidocq, les feuilletons vintage de la chaîne. Chez la Martine, l’épicerie-bar du village où tout le monde allait pour les nouvelles, les tournées de planteurs s’arrêtaient pour que les habitués puissent suivre à la télé un feuilleton brésilien encore plus gratiné. Un ami m’a même écrit que je n’avais pas besoin d’aller si loin, si j’avais des nostalgies de république bananière ! Non, là, faut pas pousser : j’ai retrouvé, à Sainte-Lucie, l’île voisine, un restaurateur français que j’avais connu il y a des années, en Sierra Leone, avant la révolution. Il s’inquiétait parce que les vols, les agressions se multipliaient sur l’île… Mais lui, il avait encore la banane, comme il le disait lui-même, mot qui m’a donné l’idée de ce numéro… En dehors du petit milieu journalistico-économico-politique, l’affaire des vœux n’a pas fait long feu (1). Elle pourrait pourtant servir de point de départ à un polar dijonnais, les cadavres étant cachés pour l’instant dans les placards. Journalistes écartés, intérêts des uns et désintérêt des autres, à gauche comme à droite, sur fond de franc-maçonnerie ou de louche camaraderie, tout cela est conté à travers les réponses des lecteurs de Dijonscope. Pour nous, vous l’avez compris, tout ça n’est qu’un prétexte à vous faire voyager, sourire, retrouver la pêche ou la banane, quel que soit le fruit que vous choisissiez. « Je comprends tout à coup pourquoi Dijon a été choisie comme lieu de tournage du film Camping », se marre « lanana » dans le courrier de Dijonscope. L’ananas, je l’avais oublié, ce fruit-là… On aime bien Dijon, ses petites histoires de clocher, son histoire toujours en marche, même si on ne marche pas très vite, ici. On prend le temps de vivre. On y attrape moins de coups de soleil qu’ailleurs, mais bon… Y’a bon, Dijon ! Puisqu’on vous le dit (2) (1) Au cas où vous n’auriez vraiment aucune idée de ce que je raconte, lisez un peu plus loin ce « buzz du trimestre », c’est tout sauf objectif, mais si on n’était pas imparfait et subjectif, à Bing Bang, quel langage serait le nôtre ! ? (2) Ce « Y’a bon Dijon » a été réalisé avec le concours de ceux et celles qui ont dans la tête des idées originales, parce qu’ils ont vécu un mois, un an, ou plus, à l’étranger, ceux qui nous donnent des goûts d’ailleurs, et non des dégoûts d’ici. On n’a pu en retrouver qu’une faible partie, faute de place et de temps pour les contacter, en Chine, en Inde, en Lithuanie… On pourra faire d’autres numéros, si vous pensez qu’on a oublié vos proches, si lointains. Envoyez des messages, on répond toujours, ou presque. Gérard Bouchu



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