Bing Bang n°45 déc 10/jan-fév 2011
Bing Bang n°45 déc 10/jan-fév 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°45 de déc 10/jan-fév 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 14,4 Mo

  • Dans ce numéro : les bugs et buzz 2010.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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02 spécial givrés Les Films de l’Avalée : non, non, rien de louche… Dommage : Catherine Siméon, une jeune et (très) jolie maman dijonnaise, et un de ses amis, Simon Gillet, se sont associés à d’autres amis tous aussi enjoués et décalés pour produire et réaliser depuis Cussy la Colonne « des films exigeants et singuliers de fiction et du documentaire de création ». Catherine s’est bien entourée : Marc Amyot (l’Homme du photomaton d’Amélie Poulain), les comédiens Nathalie Raphaël (Etre le loup du metteur en scène Christian Duchange) et Thierry Godard (Welcome de Philippe Lioret, A l’origine de Xavier Giannoli), Christophe Baudoin (producteur)… Et tout ce petit monde bosse dur ! Leurs dernières productions ? Passées sur France 3, « Dancing » de Loïc Mahé, et le magnifique « Ils ont guéri du cancer » de Jean-Michel Dury, autour des professeurs Dufour et Horiot. Un coup de cœur : le délirant « Trompe l’œil » de Séverine Hubard produit avec le Frac Bourgogne. Ils ont tourné dans l’appartement avec cheminée d’une jeune mécène dijonnaise prêté pour l’occasion. L’histoire : une jeune femme brûle sans raison tout son mobilier. Trois jours de tournage, trois jours où la cheminée a tourné à plein régime, pendant que la propriétaire des lieux dormait à l’hôtel. Ce petit bijou d’art contemporain a remporté le Prix de la Compétition Régionale au festival Fenêtres sur Courts à Dijon. Les projets des Films de l’Avalée ? Un documentaire parisien, « Bordereau Baudelaire » de Meryem de Lagarde, et un projet franco-espagnol soutenu par le CNC et Voo TV sur la conservation de la mémoire de la Guerre d’Espagne, « La Promesse de Franco ». Infos : http://www.lesfilmsdelavalee.com Contact : lesfilmsdelavalee@free.fr ▀ O.M. Les chroniques de Carla Garfield Comment apprivoiser le Dijonnais... (suite) « C’est bien connu, le Dijonnais confirme » Poursuivons notre étude de cette drôle de faune qu’est le Dijonnais, en particulier dans sa vie sociale. Un jour, vous rencontrez plusieurs autochtones réunis (un truc où on boit ou on mange, une dégustation de vins ou de persillé, un festival ou un barcamp, qui sait...). Vous sympathisez avec l’un ou l’une d’entre eux, ou même plusieurs (oui, il est tout à fait possible de sympathiser avec un couple ou des colocataires : un nid de Dijonnais, quoi). Et là, coup de théâtre, vous décidez de vous revoir... et même de PASSER UNE SOIREE ENSEMBLE. Qui sait, d’aller dîner chez eux ou de les inviter chez vous, cette version étant plus facile, bien que cette spontanéité soit un peu effrayante pour un Dijonnais pur souche. Souvent, on choisit un terrain neutre et on va au restaurant, on n’est pas des sauvages ! Grosse étape... Vous, pauvre innocent(e), vous sortez votre agenda, déterminez une date assez proche à laquelle vous êtes libre, eux aussi, et vous notez tout ça là où il faut. Normalement, cela devrait s’arrêter là et tout devrait bien se passer jusqu’à votre prochaine rencontre. Non. Ce serait trop simple... Votre nouvel ami vous dit alors : « On se rappelle, hein ? ». C’est capital ! Deux ou trois jours après cette rencontre, il faut se rappeler pour CON-FIR-MER. C’est-à-dire que le Dijonnais vérifiera par téléphone que vous n’êtes pas un psychopathe ou un succube qui lui volera son âme (on ne sait jamais : le téléphone est un bon détecteur, si, si), que l’une ou l’autre partie n’a pas finalement piscine le même soir ou choisi de marier sa grand-mère en urgence, même si c’était clair dans l’agenda dès le départ. Et ce n’est pas fini... Il faut reconfirmer la veille et sans doute le matin même pour être bien sûr que l’on n’annulera pas, vérifier l’heure (à laquelle il faut rajouter le fameux quart d’heure dijonnais, qui correspond à une grosse demiheure), savoir si l’on amène quelque chose ou vérifier in extremis que personne n’a de haine viscérale pour l’un ou l’autre des invités. Tous Y’a plus de saison : toujours verte, l’Avalée - Focale.info- Thomas Hazebrouck les moyens sont bons : sms, courriel, pigeon voyageur, message facebook (privé ou, ô horreur, allusions publiques sur le « mur » de la personne concernée) ou même... le téléphone. Si toutes ces étapes ne sont pas respectées, vous risquez fort de vous retrouver chez des gens en pantoufles et pyjama de pilou, qui gobent leurs escargots devant le DVD de la Cité des Ducs... ou d’attendre chez vous qu’ils arrivent, en vain, sous le regard triste de votre animal de compagnie ou assourdi par les pleurs de vos enfants déçus, pendant que votre rôti se racornit, que votre maquillage dégouline et que votre vin s’évente. En revanche, tout ce que nous venons de voir n’est pas valable pour les rendez-vous chez le dentiste ou l’esthéticienne, ni pour la vie professionnelle (quoique !) , ce qui est un peu déstabilisant. Attention : ce système est très contagieux une fois que vous l’avez saisi. Demandez à l’équipe de Bing-Bang Magazine - et quelques autres qui se reconnaîtront - à qui votre servante a sorti le fameux « oui, mais on n’a pas confirmé » pour justifier un magnifique lapin qu’elle leur avait posé... ▀ Note de la rédaction : dans ce numéro « Spécial Givrés », on ne pouvait que laisser plus souvent la parole à la fille la plus givrée de la rédaction. Dont acte. Photo - Focale.info- Thomas Hazebrouck
La maison de la fille cachée du Père Noël Myriam Viglino, dijonnaise d’adoption, est une femme pétillante, pleine d’idées mais, surtout et avant tout, passionnée par la magie de Noël. Alors, comme toute passionnée, elle n’avait qu’une idée : aller jusqu’au bout de ses rêves et réaliser ce qui lui tenait tant à cœur. Mais comment ? Son point de départ, c’était son vécu : les Noëls de son enfance, les odeurs qui s’échappaient de la cuisine, les rires et les cris d’enfants quand on ouvre les cadeaux, le père Noël qui s’engouffre dans la cheminée, les rennes qui l’attendent patiemment devant chaque maison, les lutins qui emballent et empaquètent tous les cadeaux qui seront distribués…. Plus son imagination vagabondait, plus son rêve prenait forme : cette magie de Noël, Myriam ne pouvait la faire revivre que si elle créait une Vêtements, chaussures, bijoux, aujourd'hui l'esprit Paula Coste, c'est aussi la déco et la maison. Paula Coste maison ouverture le 18/12/2010 maison du père Noël ! Peu importe l’envergure du projet, elle n’avait plus qu’une idée en tête : donner une réalité à sa passion et la faire partager à d’autres, comme on partage généreusement un repas entre amis ! Alors elle s’est investie entièrement dans ce projet, passant tout son temps libre à fouiner un peu partout pour trouver des objets insolites, dans le seul but de remplir un jour sa Maison ou plutôt, devrais-je dire, celle du Père Noël : une machine à écrire appartenant au père Noël, des petits lits de toutes les couleurs où dorment les lutins, des lettres d’enfants, des rideaux rouges pour les fenêtres, la machine à coudre qui va confectionner les cadeaux … Toute cette énergie déployée pour décorer et aménager 120 m² dédiés au père Noël et à sa magie. Un jour cette maison c’est posée à Chalon-sur-Saône. Je vous assure elle existe, je l’ai vue, vous pouvez allez vérifier par vous-même. Mais je dois vous avertir : prenez garde, car sa passion est contagieuse, vous allez immédiatement vous laisser entraîner dans son univers. Mais quel plaisir intense que de remonter le temps, d’entendre à nouveau tinter les cris de joie des enfants, de découvrir cet univers feutré et tellement beau, fait de mille et un détails que l’on n’a de cesse de découvrir en s’extasiant comme un enfant. Alors, embarquez pour le monde de Myriam ! Au fil de la visite, vous sentirez l’odeur de cannelle et de pain d’épice, vous entendrez les lutins préparer le grand soir, vous regarderez, émerveillés, ces centaines d’objets, tous aussi beaux les uns que les autres et vous vous laisserez emmener dans un autre temps. Si vous avez des enfants vous pourrez même les épater en leur disant : « Tu vois, moi j’ai connu tout ça ! » Mais CHUTTTT ! ! Le père Noël dort (et ronfle bien entendu) pour être prêt pour cette nuit magique alors, s’il vous plaît (par pitié) laissez-moi rêver encore une fois ! ▀ Nathalie Gruyer Place de la Mairie à à Chalon-sur-Saône du 4 au 30 décembre ! —AM spécial givrés 02 du 18 au 23 décembre Sessions "after Shop" tous les soirs de 19h à 20h30 dans les boutiques Paula Coste. Cocktail, soupe et autres surprises : un vrai moment de détente pour vos achats de noël. PAULA COSTE 5 Rue Jean Renaud 21000 - Dijon 03 80 49 93 04



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