Bing Bang n°45 déc 10/jan-fév 2011
Bing Bang n°45 déc 10/jan-fév 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°45 de déc 10/jan-fév 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 14,4 Mo

  • Dans ce numéro : les bugs et buzz 2010.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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24 03 Cuisines et dépendances Le coin du Pierrot Gourmand Bonjour Madame, je voudrais des niniches et des roudoudous. Bonjour Monsieur, voulez-vous goûter mon broyé du Poitou ? Sûr ! J’ai un apéro, vous vendez de la lucques et de la taggiasche ? Bien sûr Monsieur ; vous avez essayé les ormeaux ; la ventrèche ou la tapenade ? Et vous avez du poj’vlech ? Je n’en ai pas encore, je viens d’ouvrir mais je vous propose l’axoa d’Oteiza, peut-être avec des légumes oubliés de Lafon ; dacocac, combien je vous dois, Madame, ah c’est plus cher qu’au supermarché. Oui Monsieur mais ce n’est pas le même produit ni le même service. Sûr, gardez-moi 200 g. de pata negra pour Noël, du bellota. Entendu Monsieur, je vous offre un petit Saligon pour la route ? Cette conversation-là, vous n’auriez pu l’entendre à Dijon il y a deux mois : on n’y comptait qu’une épicerie fine. Et si vous ne comprenez pas tout, Focale.info- Thomas Hazebrouck allez demander à Hélène. Hélène voulait faire l’épicière depuis longtemps. C’est à cause de ses mamies, des vraies, pas des Nova, l’une cuisinière, l’autre agricultrice. Hélène en a reçu l’âme verte et le bec fin. Elle cherche ce qu’il y a de mieux pour les parents et les enfants puisque son épicerie est un rêve d’enfant. Elle a plein de merveilles bretonnes vu qu’elle est bretonne avec un tropisme basque et, ça va de soi, bourguignon. Elle a sélectionné les beaux classiques de partout plus des raretés, comme les sardines en bocal, les huiles d’olive de Castellas (au pied des Baux) ou le roquefort de Coulet au-dessus duquel il n’y a rien. Et tant d’autres belles choses qu’il me faudrait une page, voire deux, quand tout sera là pour les détailler. En attendant, Hélène vous expliquera, c’est son bonheur et sa passion. Au tout début de la rue Jeannin, un endroit pas facile. Quoique… suivez le regard des passants : c’est la vitrine qui fait rêver tous les gourmands ! ▀ Jean Maisonnave À chacun sa tournée !!! Quand Bruno joue les Saint-Nicolas ou le Père Noël, ce sont les grands qui se font tout petits… Il a une drôle de touche cette année, le père Noël. D’aucuns affirment l’avoir vu garer son traîneau au coin de la rue Jean-Jacques pour tirer de sa hotte des caissons sans aucun rapport avec les gosses. D’autres soutiennent qu’on entendait sauter les pétards pendant que les lutins accrochaient au plafond des guirlandes considérables. La vérité est autre : ce qui sautait, toutes les trentes secondes, c’était le bouchon, et les guirlandes étaient en saucisse sèche. C’était juste le Bruno qui rentrait de tournée mais cet homme, des fois, nous ferait croire au père Noël. Il était parti du côté de Reims compléter son répertoire déjà exceptionnel (Bollinger, Roederer, Krug etc…) avec des champagnes des deux côtes, extra bruts (non dosés). Champagnes d’auteurs À deux pas du théâtre, un vrai bistrot à l’ancienne… au goût de l’époque : Grain de Sel. Un lieu convivial, assurant côté déco (vieilles pubs, banquettes, chaises hautes tolix, lumières années 50), rassurant côté cuisine. Des plats dans la grande tradition bistrotière, éxécutés dans une cuisine de poche. On se régale avec l’andouillette autant qu’avec la brochette de saint-jacques, on se réchauffe avec la boite de mont d’or, en se disant qu’on reviendra pour la prochaine soirée du jeudi (annoncée sur l’ardoise, au dessus du bar). Accueil cordial, ambiance famille-copains qui fait qu’on s’y sent bien. 24 rue Chaudronnerie. Tél : 03-80-36-80-18. Tlj sf dim-lun, et mar soir. Plat du jour 7,90 €. Plats 9,50-14 €. dont l’un des seuls (Laherte) à utiliser les sept cépages autorisés. Quant aux charcuteries, c’étaient celles de ses propres cochons, élevés sur les hauteurs de l’Aveyron. Autres tournée en Italie, pour mettre sur le comptoir de la coppa toscane, le célèbre Culatello de Zibello, des mozarellas de Campanie et la séraphique burrata, servie avec des olives ligures. Bref, le top d’un peu partout pour accompagner sans déchoir les admirables vins servis au verre, de 3 à 12 € : ce qui reste raisonnable, attendu qu’on y retrouve les cadors, là encore, de partout ; Dujac, Charlopin, Chave, Baudry, Ramonet et tant d’autres dont le rarissime Château Rayas en Chateauneuf ou le Blanc de Noirs de Madame Ledru pour en revenir au champagne. Pas besoin de recourir au père Noêl, finalement : quand on pénètre chez Bruno, on entre déjà dans la légende. Enfin presque ; on en ressort plus lucide. Chez Bruno : 80, rue Jean-Jacques-Rousseau. Tél. 03-80-66-12-33. Tlj sf dim-lun et j. fériés, à partir de 18h. Communiqué Communiqué
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