Bing Bang n°44 oct/nov 2010
Bing Bang n°44 oct/nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°44 de oct/nov 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 15,3 Mo

  • Dans ce numéro : petits moments de bonheur entre amis !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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32 agenda éclectique 07 Amicalement votre : l’émotion du direct ! Un titre hommage à Tony Curtis, qui nous a quitté au moment de la préparation de ce numéro. Mais c’est à un autre feuilleton que je pense, en fait (« Le Prisonnier », version 2010), en écrivant ces lignes sur mon ordi : comment ruser en effet pour arriver à sortir discrètement sans que l’écran qui nous surveille (paranoïa pas morte !) se mette à élever la voix s’il nous voit faire mine de l’éteindre entre 19h30 et 20 heures ? Ecran de l’ordi plus qu’écran télé géant, car on passe plus de temps scotché devant le premier, même les jours où on aimerait bien ne pas travailler si tard. Sans parler de tous ceux et celles qui ont une vie bien remplie grâce à leurs centaines d’amis via Facebook et autres sites de rencontres et n’ont plus le temps d’aller voir ailleurs si ce qui se passe côté scène est plus « vivant ». C’est dur, votre écran arrive toujours à vous filer une info angoissante, unemail à répondre d’urgence ou un travail à terminer pour vous inciter à rester at home. Mais stress ou pas, ne comptez pas vous débarrasser de nous en nous envoyant faire un détour par les bars louches (ou lounge, comme on dit aujourd’hui !) de la ville. Pas question d’imiter nos confrères parisiens et de prendre une poudre qui n’a rien d’escampette : l’émotion du direct, en salle, rien de tel pour nous (pour vous) doper… Pour tenir le coup, on vous a donc dégoté quelques petites sorties à faire entre amis, en dehors même des grands rendez-vous que le Zénith ou l’Auditorium vous ont fixés depuis belle lurette. Tout le monde sait que le Zénith a fêté ses cinq ans avec Santana (dans la grande série : le retour des morts vivants) et l’Auditorium commencé une saison en beauté avec Madama Butterfly. Plutôt que de parler des décors et de la mise en scène, « sublimes, selon Bridget P », d’autres ont préféré me rapporter, sur le ton de la confidence : « le maire a beaucoup aimé », ce qui aujourd’hui vaut toutes les critiques publiées dans le Bien Public. Il n’y avait pas beaucoup de monde par contre pour découvrir l’orchestre Dijon-Bourgogne lors d’une mémorable soirée, riche d’émotions, autour de Malhler et Bernstein. Evidemment, c’était un soir de grêve, fallait se remettre de ses émotions, les politiques étaient absents, et le pauvre Rodolphe Segay, qui avait quitté son resto Carte Blanche, en face, pour nourrir et abreuver les mélomanes à l’entracte, devait se dire qu’il avait eu une drôle d’idée de vouloir tenir la buvette. Il compensera ses pertes quand un chorégraphe célèbre venu de Belgique ou un superbe Opéra créé cet automne à Lille attirera de nouveau les foules, toujours persuadées (parfois non sans raison) que ce qui se fait ailleurs est meilleur… Le Dijonnais a l’âme méfiante, il a besoin d’être conforté dans ses choix par une reconnaissance nationale voire mondiale. Avec Orlando, qui nous arrive d’Angleterre via Lille, il va être servi sur un plateau… d’exception. On a de plus en plus d’artistes qui passent par Dijon et s’arrêtent quelques temps en allant vers Lyon, le midi, le soleil, c’est normal, il n’y a plus de saison, mais les migrations continuent. ▀ Gérard Bouchu Moriarty - Festival Genériq
Fallait pas les inviter ! Madame, vous en avez marre des dîners convenus et des convives qui se regardent en chien de faïence ? Emmanuel Collin et Matthieu Denis peuvent sauver vos soirées. Ces deux comédiens, créateurs de la compagnie de Pernand, vont à la rencontre de ceux qui ne vont pas forcément au théâtre. Ils ont écrit et monté un spectacle, Dialogue de sourds, montage de textes humoristiques bien à eux. Ils prennent leur scène sous le bras et vont là ou on les invite : ils jouent aussi bien devant trois cents personnes que dans votre salon. Si vous les avez manqué les 23 et 24 octobre pour le festival de théâtre, musique et vins, qui va mettre le feu à Pernand-Vergelesses, autres représentations déjà prévues le 29 octobre à Volnay et le 5 novembre à Chaudenay. Le spectacle est adaptable, possèdant une version minimaliste pour petites fêtes entre amis : ça commence doucement, les deux énergumènes s’intègrent aux convives ou aux serveurs. Vous êtes déjà assuré(e) d’un apéro original et décalé. Petit à petit vos invités réagissent (ou alors, vous avez trop forcé sur les boissons). Lorsque vous faites passer tout le monde à table, les comédiens rentrent alors dans le texte, et dans le jeu théâtral, entre deux plats… Là commence une critique drolatique de nos attitudes et habitudes, une galerie de caractères : des imbéciles, des m’as-tu-vu, des assassins… Si vous voyez pâlir certains de vos convives, relisez le titre ! ▀ Bridget P Compagnie de Pernand : 16, rue de Pralot, 21420 Pernand- Vergelesses. Tél : 06 63 62 66 07. Les deux inévitables ! Compagnie de Pernand Les Off de Novosonic Les concerts intimes comme les énormes DumDum Club, on vous l’a déjà narré dans un précédent Bing Bang (si vous ne gardez pas la version papier, tant pis pour vous, mais il y a toujours le site internet !) l’équipe de Sabotage sait tout faire. Dans le cadre du septième festival Novosonic, ils se chargent de mini-soirées, temps musicaux conviviaux en dehors des grosses salles. Découvrez ces formules courtes et les groupes qui vont avec : Beach Fossils/28 octobre/showcase Fnac Romeo & Sarah/29 octobre/showcase Fnac Hit by Moscow/30 octobre/Le Consortium Troy von Balthazar/31 octobre/Péniche Cancale Résa : 09 52 15 51 18 - delphine.sabotage@gmail.com Agenda éclectique 07 Dans la série Petite conversation entre (bons) amis Fred Jumel et Christian Allex : En attendant (le) GénériQ Au départ on voulait faire un festival de proximité, une programmation un peu nomade, circulaire avec un même plateau, des petites formes sur Dijon et Mulhouse ; proposer des formes autres que de la musique, une grande liberté, un festival détente, découverte. Partir sur des niches artistiques, de parfaits inconnus, après… coup de bol, certains ont explosé peu avant le festival comme Sébastien Tellier, Charlie Winston. Sortir des murs, des grosses scènes, de gros formats… On sort de la logique des tournées, les groupes ne viennent que pour GénériQ. On propose aux artistes 3 ou 4 dates sur une période très courte avec différents lieux, des appartements, des bibliothèques, des crèches… avec par exemple des concerts sandwiches où l’atmosphère est détendue et croquer goulûment dans son jambon beurre est tout à fait autorisé ! Mélanger les cartes. Le principe de GénériQ, c’est qu’il n’y a pas de format défini et définitif. D’une année sur l’autre on le recompose en fonction des envies. L’idée c’est de se faire plaisir et de tester des nouvelles choses. 5 producteurs : 5 personnalités, chacun apporte ses idées, l’offre est beaucoup plus diverse. On va réessayer une nouvelle combinaison cette années et surtout on va mélanger les cartes. Les 4 artistes que vous verrez à Dijon ne seront pas ensemble à Besançon ni dans le même genre de salle. C’est un sacré bazar à monter mais c’est une excitation humaine terrible. Après février on a envie de tester le mois de décembre parce que c’est la période des fêtes, les gens sont plus joyeux, la ville est illuminée et gaie. C’est un test, ça peut changer. Cette année on a vraiment envie d’une déambulation du public dans des petits lieux au centre-ville. Les gens pourront se promener et s’arrêter au hasard des rencontres. Rien n’est arrêté, tout bouge encore. La difficulté est de sonoriser et aménager ces lieux éphémères et aussi de persuader les artistes de laisser tomber tout leur côté « show lumière » pour jouer plus intimement devant un public réduit. C’est super stressant pour certains de « voir » les yeux de 80 personnes qui vous fixent. Des mois de négociation pour les faire venir dans un bistrot ou dans une cave, dans des conditions plus intimes. Maman, c’est Noël On n’a pas envie de faire un festival qui se regarde les pompes, faut que ça aille à l’énergie. Même en appartement on voudrait déranger un peu, peut-être avec des one-man-show, Thomas VDV, l’Oiseau bleu ou la compagnie Sursaut. Mais si un spectacle de danse venait dans un tout petit lieu, ça nous chaufferait bien ! Et puis il y a le spectacle pour les gamins, à chaque fois une bonne surprise. Des noms, des noms ! Nan, j’dis pas les noms tout de suite… Si, Elektisk Gønner et ses facéties pop et électroniques, Bastien Lallemant et c’est Moriarty qui jouera cette année pour les enfants à Dijon. Teenage Bad Girl, nouvelle vague electro française au Hit club. The Shoes et leur electro-pop, dansante et élégante. Pour les fans de hip hop et de retrogaming : as Racist. Jamaica et sa french pop 2.0. ▀ Génériq revient ! Du 13 au 19 décembre - www.generiq-festival.com 33



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