Bing Bang n°43 jui/aoû/sep 2010
Bing Bang n°43 jui/aoû/sep 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°43 de jui/aoû/sep 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 10 Mo

  • Dans ce numéro : cuisines et dépendances... Crozes-Hermitage 2007 Yann Chave.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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02 C dans l’air Soit dit en passant Billets de retourd’un indigène intermittent Lilly of LONDON une enfant de la « city » A l’heure où l’on parle tant de développement durable, d’écologie, voilà une styliste qui entre totalement dans le concept : Lilly of London ! Dijon est une ville agréable entre deux averses. J’y reviens avec plaisir. Pas toujours. Des fois, c’est pour enterrer un ou une. Des plus jeunes, de plus en plus souvent. J’y retrouve tout le monde, on en profite pour faire le point entre rescapés, on échange les nouvelles. Questu deviens, questce tu montes, pourquoi tu te représentes, comment ça va le resto. On évoque avec tristesse la vedette du jour, puis on se serre la main en se lançant : allez, à la prochaine. Non sans légèreté : ce sera peut-être un prochain. En repartant, je me dis qu’un jour, ce sera moi la vedette. Le but d’une vie. J’espère que la salle sera pleine. Il y aura un article dans le Bien Public : « On ne le verra plus sur le pas de sa porte » … Dire que je vais manquer ça ! Mais pour certains, disons, un certain nombre, je vais manquer tout court, ils auront du mal à s’en remettre. Finalement, je préfère ne pas voir ça de mon vivant. Quand je reviens, j’aime bien aussi me retremper dans la vie de là, je visite, je m’informe. L’autre jour, j’ouvre le Bien Public, qu’est-ce que je lis : « Madonna a été vue sur le pas de sa porte ». Texto. Et je n’en savais rien. Peut-être que des gosses avaient tiré la sonnette, ou qu’elle sortait les poubelles, on se demande… Dans la même page, j’apprends aussi qu’en banlieue, je sais plus laquelle, un boutiquier ne sert plus que des hamburgers hallal. Le lendemain, je vois sur France 3 qu’un vigneron de Chablis invente le Chablis kacher. Le principe est le même, c’est un type qui fait des grigris sur le matériel mais jusque-là, les choses n’allaient pas bien ensemble, alors que maintenant je vais pouvoir arroser mon hamburger hallal avec du Chablis kacher. Sauf le vendredi bien sûr, ou les nuits de pleine lune. Ce nonobstant, c’est un progrès pour l’humanité, la spiritualité élève le commerce, ces petites choses donnent du sens à la vie. Et reconnaissez que, plus la vie prend du sens, plus il devient difficile d’avoir à la quitter. D’autant que, cette histoire de retourner à la poussière, je ne vois pas qui ça peut réjouir, sauf, peut-être, un aspirateur. D’un autre côté, des hamburgers n’importe comment avec du vin traficoté, c’est pas une vie, je ne vois pas non plus qui peut avaler ça, à part un aspirateur. On ne sait plus quoi penser, sinon ceci : béni soit l’aspirateur ! ▀ Jean Maisonnave Cette Dijonnaise atypique a débuté sa carrière en créant des costumes pour le théâtre, avant de fonder dans les années 2000 une association permettant aux jeunes créateurs européens de se faire connaître du grand public. Mais cette touche-à-tout ne voulait pas en rester là, elle a décidé de créer sa propre marque. Son idée, maligne : recycler de vieux jeans, des tissus colorés, et autres passementeries pour créer et réaliser des sacs très originaux. Elle a su allier la couleur au fonctionnel. Elle n’ouvre son atelier de couture, installé dans son appartement du centre ville depuis de nombreuses années déjà, qu’à ceux qui montrent patte blanche. Elle ne réalise pas en série, puisque ses créations sont cousues main, ce qui fait de ses sacs des pièces uniques. Des couleurs, des fleurs, des boutons et autres breloques, font de ses sacs des accessoires tout indiqués pour retrouver le sourire cet été, d’autant qu’elle réalise également des porte-monnaie et portefeuilles assortis pour vous inviter à dépenser avec modération. Il est venu le temps des économies, pas encore celui de la privation, alors mesdames, mesdemoiselles, et pourquoi pas messieurs (faut oser, d’accord !) , pourquoi ne pas réaliser un vieux rêve ? Celui de s’offrir une pièce unique, un sac que vous ne retrouverez pas au bras de toutes vos amies ou ennemies, pas un sac bon marché made in China, non, un véritable sac à main unique et cela pour moins de 50 euros. Ayant déjà conquis le marché anglo-saxon (ça, c’est de la com !) , aujourd’hui, elle vous offre sa marque et ses services. Retrouvez là sur son site internet et offrez vous à prix raisonnable, de la fantaisie, de la couleur, et surtout de l’unique pour cet été. ▀ Philip Saudon www.naicecreation.com
City break : la nouvelle tendance Vous ne prenez pas de longues vacances ? vous n’êtes plus les seuls. Profitez des semaines à venir pour vous échapper, près de chez vous, en famille, entre amis… Le tourisme de proximité gagne d’autant plus de terrain que c’est désormais en ville que l’on va faire une pause. Le nouveau concept « City Break » lancé par les Gîtes de France devrait faire des heureux. City Break : comprenez des pied-à-terre situés au cœur des villes pour des séjours « au cœur des choses ». Idéal pour se changer des campagnes désertes ou des plages surpeuplées. Après avoir essayé les chambres au milieu des vignes ou dans les arbres, testez… les chambres en ville. Partout en France, mais en Côte d’Or aussi, désormais. Dijonnais, si vous ne savez pas quoi faire de vos visiteurs, ne savez pas où loger vos amis de passage, faites un test. Les valises à peine posées à l’Amiral Roussin à Dijon, vous pouvez démarrer avec eux le parcours de la Chouette sans attendre, comme si vous étiez des visiteurs d’un jour. La formule, qui garantit un accueil chaleureux et personnalisé, existe aussi à Beaune et Nuits-Saint-Georges. Pour ses 10 ans, La Terre d’Or, à Beaune, a choisi d’aménager la grotte située en sous-sol, là où les Beaunois venaient se réfugier lorsqu’ils voyaient arriver les barbares (sont comme ça, les Beaunois !). Résultat bluffant et d’un confort maximum : les murs en pierres sèches et la dalle de pierre de plusieurs mètres d’épaisseur au plafond assurent une température idéale pour la conservation des vins de Bourgogne. Jean-Louis vous mènera d’ailleurs bien volontiers dans son antre pour vous les faire déguster. Et si vous suivez les caillebotis au cœur de la grotte, ils vous conduiront jusqu’à une nouvelle surprise : le SPA. Toi aussi tu te dis, parfois, que si tu entends encore l’expression « développement durable », tu files t’acheter un 4x4. Tu as souvent envie d’étrangler le prof si ton enfant te regarde avec de grands yeux horrifiés quand tu jettes des épluchures d’oignon dans la poubelle plastique, pars en voyage d’affaires au Turkmenistan (« je te calcule ton taux de carbone, si tu veux ») ou vas voir ta belle-mère en famille à 350 km en voiture (« et le train ? Il faut prendre les transports en commun ! » - « oui, mais Mamie est à Aurillac, 8h de train… ») Tes rêves sont peuplés de baleines avalant des sacs plastiques et de forêts rachitiques. Sois rassuré. Maintenant, tu peux voyager et tu peux même décorer ta maison en ne mettant pas la terre en danger... et sans te prendre la tête ! Françoise Perrichet, l’hôtesse des gîtes de luxe Luxury FlatInDijon n’est pas une écolo-bobo. Elle essaye tout simplement de faire ce qu’elle peut, à son niveau, et a donc décidé que ses chambres et gîtes respecteraient au maximum l’environnement. Peintures bio, enduits naturels à la chaux, draps bio et serviettes de toilette en bambou, produits d’entretien label vert, bicarbonate de soude et vinaigre blanc, sans oublier le poêle à bois... Son studio nouveau-né rue de l’Amiral Roussin est le premier à Dijon, et le seul pour le moment, à réunir ce type de prestations. La décoration est, comme toujours chez cette artiste, maligne et d’un goût sûr : camaieu de bleu, douche à l’italienne en pierre du pays, mur déco recouvert d’une multitude de La biotitude sans le stress ! C dans l’air 02 Pause urbaine à Dijon : des appartements chic et choc Corinne Jacquin a été une des premières à se lancer, rue Rameau, dans la transformation d’appartements anciens en espaces de charmes loués aux touristes américains, japonais ou même français venant découvrir pendant une semaine Dijon et la côte. Du charme, du confort, la clim, les provisions pour le petit déj, l’accueil personnalisé, ça a marché. Très vite. www.myhomeindijon.com Françoise Perrichet, dont Carla Garfield vous présente ci-contre son dernier gîte, a continué dans une voie plus déco, plus révolution verte. www.luxuryflatindijon.fr Stéphanie Vacherot quant à elle propose désormais deux « appartements à part » 23 rue Jeannin dans un ancien hôtel particulier, longtemps fief des Compagnons de devoir. Un premier, plus classique, au rez-de-chaussée, avec cafetière expresso, grand écran, grand lit, grand confort, dans des tons reposants, le second, plus fou, en hommage à Eiffel et au mobilier industriel, sous les toits. On adore. En plus, Stéphanie loue à la nuitée (ses consoeurs exigent deux nuits minimum) et apporte les croissants encore chauds, le matin. So chic. ▀ GB A partir de 95 € la nuitée. Tél : 06-81-00-50-77 contact@appartements-a-part.com papiers colorés, belles matières, une literie à tomber par terre. Le studio permet un séjour en ville complètement autonome, avec cuisine équipée et machine à laver. Vous pourrez même vous détendre aux beaux jours dans la cour tranquille, au pied de l’escalier médiéval en bois, un petit havre de paix hors du temps pour vous reposer de vos courses dans les vignes et dans les bois bourguignons. ▀ Carla Garfield Pour un court séjour en couple ou avec un enfant De 60 à 100 euros par nuit selon le séjour. www.luxuryflatindijon.fr



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