Bing Bang n°43 jui/aoû/sep 2010
Bing Bang n°43 jui/aoû/sep 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°43 de jui/aoû/sep 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 10 Mo

  • Dans ce numéro : cuisines et dépendances... Crozes-Hermitage 2007 Yann Chave.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Plus rien à foot cette fois on se lâche ! Mondial de la com bing bang renvoie la balle !!! ! ! Notre dernier numéro « Dijon ville rock n’roll » nous a valu un max de critiques de la part de ceux qui se sont sentis visés par cette vision décalée de la ville. Notamment de ceux qui confondent info et pub, parlent trop, d’eux, des autres, et s’étonnent ensuite que ça leur reviennent, déformé selon eux, sur un coin de page. On n’a pas la prétention d’être un journal d’information, répétons-le, on ne veut pas non plus faire de la déformation systématique : on est gêné d’avoir glissé ici ou là, en toute bonne foi (!) , des petites phrases qui ne reflètent pas l’image qu’une ville comme Dijon veut donner au monde : désolé pour ceux qui ont participé à l’opération Dijon must art en espérant qu’on refléterait leur enthousiasme autour de la folle équipée des Pleurants (on aurait du demander les droits de la couv de Tintin en Amérique !). Désolé pour l’info visant tel restaurateur pas encore prêt à vendre ou à déménager, même si lui-même l’avait laissé entendre, mais c’est tout le problème d’annoncer des news dans un monde qui vit de la com, sinon de la pub. Je reçois (pour certains guides touristiques nationaux que je remets à jour, de mon mieux, chaque année) des infos sur papier qui sont fausses et pourtant signées des intéressés : tel restaurateur qui a déjà un successeur en vue annonce qu’il fait des travaux et sera toujours là l’année prochaine, alors qu’il a déjà pris son billet d’avion pour s’envoler en Amérique du sud avec sa maîtresse, tel propriétaire de chambre d’hôtes, qui a bénéficié du soutien financier de tel ou tel organisme, a déjà les plans de sa future maison et le nom du repreneur de l’actuelle. Mais l’important, c’est d’être dans les guides, dans les mags, partout… D’où notre méfiance, et notre envie de prendre tout (ou presque) avec humour. Les guignols de la com Bing Bang, vous connaissez, maintenant. On n’est pas une équipe de foot soudée pour gagner (les restaurateurs qui parlent ainsi de leur équipe de cuisine devraient d’ailleurs changer de formule !) , on aurait plutôt tendance à tirer dans toutes les directions. On n’est pas l’équipe à Ruquier non plus, même si nos vraies-fausses réunions de rédaction, en terrasse des bistrots ces temps-ci, pourraient être reprises par les scénaristes du feuilleton « Cité des Ducs » : ils nous entendraient évoquer les derniers plantages médiatiques, parler vin et en vain, quand Patrick nous rejoint, évoquer Camping et l’image de Dijon donnée sur grand écran, parler mâles et bouffe, voire malbouffe, avec Liza Garfield ou Emilie, des nuits dijonnaises avec Lydie ou Françoise, entendre les secrets d’alcove des uns, les secrets de polichinelle des autres… Comment rêver Dijon au plus près de sa réalité, sans tomber dans les excès des uns et les discours économico-politiques des autres ? Tout un programme qui devrait intéresser une agence de communication voulant s’implanter place de la Lib : cette fois, c’est pas de l’intox, c’est simplement le scénario, et comme Céline, qui vous parle boutique dans ces pages, va jouer le rôle de la future directrice de l’agence, ce sera du tout cuit pour elle (voir encadré). David contre Goliath ! Ce qui est dommage, c’est que le grand feuilleton sur le sujet reste encore à écrire, et Dijon est une terre d’élection à ce propos, avec les agences locales et les associations qui vont permettre à nos gens de com d’être encore plus performants. Telle Cerclecom, qui vient de naître et rassemble la fine fleur des C’dans l’air 02 communicants dijonnais. Dans ce monde de jeunes loups et de louloutes au cœur de l’actualité, on espère avoir enfin un regard neuf sur ce qui se passe (voir ci-contre)… Difficile de dire à l’heure actuelle ce que sera « Cité des ducs » : un soap à la dijonnaise, un petit frère de « Camera Café » ? Ou une version sans marionnettes des « Guignols de la Com » qui pourrait faire les beaux soirs de Voo TV, quand le stock d’épisodes de Vidocq sera épuisé ? Rien à voir en tous cas avec l’autre feuilleton de l’été, un David et Goliath à la dijonnaise, mettant en prise une directrice très média-net, l’inénarrable Sabine Torrès, face au dernier dinosaure de la presse régionale, sérieusement concurrencé désormais par toutes les infos qui tombent sur l’écran noir de nos Macs blancs, du matin (Dijonscope) au soir (Gazette Info). Nous sommes tous des fils et des filles de com, sauf Jean Maisonnave, dernier représentant journalistique d’un monde où la critique sur papier avait un sens. Difficile de lui expliquer que le combat de l’été se déroule entre une directrice de mag sur internet et un journal racheté par une banque, il croit qu’on lui parle d’un Plus belle la vie à la sauce moutarde ! ▀ Gérard Bouchu
« Pas facile d’être directrice d’une agence de com. Chez Superchouette, je dois composer avec le caractère et les personnalités de chacun. Mon père, à la retraite et qui m’a légué l’entreprise, ne se décide pas à lâcher les rênes. Il passe son temps à tout critiquer. Horripilant ! Comme si m’avoir affublée de ce prénom d’une autre époque ne suffisait pas. Nous avons un graphiste excellent, Philippe. Malheureusement il se trouve qu’il est aussi mon ex-mari, ce qui ne facilite pas nos rapports qui sont parfois assez tendus. Suzon, ma standardiste et assistante, nécessite également une vigilance permanente. Manipulatrice et garce sur les bords, elle a l’art d’écouter aux portes et la manière de s’en servir. Maxime, l’attaché de presse, Assapi, le commercial et Simon le chargé de com, sont dans l’ensemble assez agréables à vivre et pro même s’ils ont besoin d’être cadrés et parfois recadrés. Et puis c’est sans Têtes de com : le nouveau feuilleton de l’été compter les clients, leurs projets complètement farfelus et leurs idées qu’ils croient audessus de tout. Ce qui m’agace le plus : les clients qui pensent avoir une fibre artistique et qui veulent se mêler de la rédaction ou du graphisme, ajouter leur patte (sale) dans les créations. J’aimerais qu’ils comprennent que la communication est un métier. Expliquent-ils à leur dentiste comment leur poser une couronne ? » ▀ Jacqueline Jacquemard PS Pour ceux qui n’auraient pas suivi l’actualité de ces derniers mois et prennent la balle au bond, Jacqueline Jacquemard est le nom dont a été affublée notre Céline à nous, de Bing Bang, sélectionnée pour participer à ce feuilleton régional que les responsables de Plus Belle la Vie, à Marseille, surveillent avec attention. On croit rêver !!! GB C dans l’air 02 Têtes de com… Je communique, tu communiques, nous communi...quons « La Com » ! C’est infernal, depuis que les Bleus ont perdu la face, on ne parle plus que d’elle, dans les débats télévisés ! La faute aux Bleus si les Français se sont fait avoir par une « com » trop bien faite. On n’est plus dans le réel, sur le terrain, mais dans le monde virtuel. Bravo la Com, maintenant tout le monde va faire attention à ce qui se dit, se lit, se voit. On n’ira plus acheter un téléviseur grand écran en croyant qu’on va pouvoir être remboursé vite fait en cas de victoire des Bleus ! On a vu, sur Dijonscope, des gens tristes à cause de la déconfiture de l’équipe de France. Non, faut pas pousser. Les gens sont tristes parce qu’ils n’ont plus de sous, plus de soleil, plus d’espoir, mais l’été va arranger ça, que diantre, soyons optimistes. Et comptons sur les communicants dijonnais pour nous faire voir la vi(ll)e en rose. Cercle comm, petit dernier des réseaux de communicants dijonnais, annonce la couleur : des pros pour des pros... et fait déjà parler ceux qui n’y sont pas, dans le cercle. On se croirait à Lyon, quand chacun veut créer son propre réseau pour exister. Ma mamie, qui n’en perd pas une miette quand on s’attaque à la com, me signale le Collectif. Comm créé il y a deux ans, informel et indépendant, issu, comme Cercle Comm, de l’association Coup de Pouce, plus ancienne (un troisième, répondant désormais au nom de « club des communicants » !). Ce collectif « informel » réunit près de 70 chargés de com, pros du web 2.0, prestataires et journalistes. Ils ne font pas spécialement de bruit, car leur objectif est de partager sur leurs métiers, pour mieux communiquer sur leurs actions et marques. Leur dernier évenement un mediacamp organisé fin mai était ouvert à tous. Selon ma mamie, la communication n’a pas besoin qu’on parle d’elle, c’est le serpent qui se mord la queue pourtant on a pas fini d’en entendre parle ! Cercle comm, sur facebook. Allez voir aussi : www.pointcomm.org et, pour tout comprendre : http://barcamp.org/Mediacamp-Dijon Cité des ducs : le feuilleton de l’été qui ne se déballonne pas Jacqueline Jacquemard – Agence Superchouette.com



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