Bing Bang n°42 avr/mai/jun 2010
Bing Bang n°42 avr/mai/jun 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°42 de avr/mai/jun 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 10,7 Mo

  • Dans ce numéro : Dijion va se faire voir ailleurs !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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14 dépendances Cuisines et 03 Texte : JM et GB Photos : DR Rock around the Cloche Plus besoin d’invoquer les (grands) esprits pour faire tourner les tables ! Jouez plutôt au grand jeu des chaises musicales lancé par les restaurateurs dijonnais, qui ont passé les derniers mois à s’échanger leurs fonds de commerce… façon originale, direz-vous, de le faire marcher. Dijon qui troque son statut de capitale gastronomique pour celui de première ville rock’n roll de France, on croit rêver. Gérard Bouchu (avec le soutien moral et pratique de Patrick Lebas) Comme on ne voudrait pas que notre bon éditeur se rende malade avec pareil dossier, éclaircissons plusieurs points d’entrée. Le titre est un hommage à « Rock around the clock », célèbrissime standard musical des années 60, mais aussi à un hôtel-restaurant célèbre de la place Darcy qui fut longtemps la référence pour les touristes venant « se taper la cloche » à Dijon. « Le Dijonnais se sent bien dans son assiette », disait-on à l’époque, la mine réjouie à l’idée de découvrir les bonnes adresses de celle qui s’était autoproclamée capitale gastronomique de la France. Les temps ont bien changé. Difficile de se sentir bien « dans son assiette » une fois qu’on a mis les pieds sous la table… quand les chefs changent plus souvent que la carte des restos ! Quoi de neuf ? Zuddas ! Pas facile de faire un guide touristico-gastro-bistronomique de Dijon aujourd’hui : vous risquez d’avoir la moitié de vos adresses fausses lors de sa parution. Ce n’est pas un mystère, on a failli perdre sur Dijon le chef le plus fou, le plus innovant dans sa catégorie. Ou plutôt hors catégorie : David Zuddas, après avoir connu six mois difficiles suite à la liquidation de « David Events », la société de traiteur qu’il avait créée, a repris goût à la vie et à la restauration. Avec un nouvel associé, cette fois, et un décor amélioré, il se concentre sur son DZ’envies, près du marché. Par contre, si vous avez hiberné tout l’hiver (veinards), ne comptez pas aller manger un plat griffé Zuddas place de la Lib, au B comme… D’une part parce que ce sont des Bokos griffés par le chef beaunois Laurent Peugeot qui avaient remplacé les siens, et surtout parce que le lieu est déjà en passe de devenir un bistrot d’un tout autre style. Rien à voir avec le salon de thé ouvert un peu plus loin, à deux pas de la brasserie des Ducs. C’est peut-être ici que le jeu des chaises musicales a été lancé sur Les chefs et restaurateurs dijonnais jouent ce printemps aux chaises musicales : entrez dans la danse ! Dijon, avec des serveurs passant d’un bar à l’autre, ce qui fait que certains sont allés au BHV en croyant être chez le voisin. BHV lui aussi en pleine restructuration interne, soit-dit en passant. Impassibles, les Billoux regardent valser chaises et chefs, tout en préparant (à la place d’Eurocave, qui s’en est allé rue du Transvaal) l’ouverture, d’un petit bistrot de poche qui s’appele tout simplement « A Côté ». Jean-Pierre et Alexis Billoux ont du travail puisqu’ils ouvriront aussi prochainement, à l’étage du restaurant étoilé, quelques chambres d’hôtel. A propos, rassurez-vous, nos étoilés sont toujours là. On fait toujours chez eux les repas les plus étonnants du moment. Il n’y a que Nicolas Isnard, par contre, pour courir comme un fou après la seconde étoile. Les autres sont plus sereins. L Zuddas
Chalon, Dijon ou Beaune ? Quelle ville attire les jeunes chefs ? C’est sûr, pour l’heure, Dijon n’attire pas les jeunes chefs. On l’a vu à une présentation du guide « Petits restos des Grands Chefs », à Tours. La capitale de la Touraine s’honorait de six nouveautés, dont quatre belles tables créées en 2009 par des jeunes chefs formés chez des grands, alors que Dijon, ville sœur (même nombre d’habitants, même tramway en création, etc) rame pour retenir un Zuddas ! Faut dire qu’ici, on se moque complètement du soutien qu’on pourrait apporter à tous ces jeunes chefs qui, de Macon à Sens, font pourtant beaucoup pour la nouvelle image de la Bourgogne. Pour l’heure, côté investissements, Chalon a la cote puisque Laurent Peugeot (Le Charlemagne, Le Koki) va y installer son nouvel établissement, en attendant d’aller sur Lyon et Paris. My Wok réfléchit aussi à faire le grand saut en Saône-et-Loire. ▀ Vins de Bourgogne et tapas du monde ! Les participants des dernier Grands Jours de Bourgogne ont eu l’heureuse surprise de se voir remettre un petit guide de recettes inédites, prouvant l’inventivité des chefs bourguignons qui avaient réalisé spécialement pour une soirée un buffet de « tapas du monde » haute en gamme et en couleurs. L’idée : prendre une base de produits du terroir et les travailler avec des ingrédients, des épices venus d’ailleurs pour rendre hommage aux pays représentés. Coup de cœur pour les recettes imaginées aussi bien par le Beaunois Laurent Peugeot (clin d’oeil au Japon) que par le team venu de Joigny, David Le Corre (Le Paris-Nice) et Jérôme Joubert (Le Rive Gauche), mais les chefs dijonnais n’ont pas démérité. Une façon originale de montrer qu’on pouvait donner des ailes au terroir ! ▀ Cuisines et dépendances 03 Des news, des news, des news ! Quoi de neuf sur Dijon ? La place du Bareuzai s’anime au point de concurrencer sérieusement celle de la Lib. On nous promet un café-restaurant-salon de thé en lieu et place du fleuriste (Lasserre)… Créé par une association de restaurateurs dijonnais habitués à créer l’évènement, en surfant sur l’air du temps, ce lieu mode sera ouvert (en juin) sans interruption de 8h à minuit… Tout autour, dans les rues piétonnes, on échaffaude un max, et c’est un bar-lounge de luxe qui devrait voir le jour dans l’un des plus beaux hôtels particuliers de la rue Musette… Si vous vous glissez en face, dans le passage, vous allez découvrir le nouveau visage de La Ruelle : et oui, c’est l’équipe de l’O qui vient de reprendre le resto, tandis que l’ancien patron (alors là, suivez, on vous prévient !) , celui-là même qui avait créé La Ruelle 2 à Ahuy, se demande s’il ne va pas créer… La Place, à l’emplacement de l’ancien B comme Bon. Un nom qu’on lui suggère, au passage. Pas contre, c’est la place qui va finir par manquer, si tout le monde veut créer des terrasses, puisqu’on nous annonce, rue Vauban, l’arrivée d’Éric Briones, chef des Trois Ducs, à Daix… La place Émile Zola n’est pas en reste, Les Moules Zola new look font désormais de l’œil au Sushi King, récemment ouvert. Et l’on peut aller désormais chez Catherine, qui a quitté son bar de la place pour ouvrir, avec son fils en cuisine, Tapaz’In, rue Monge. Idéal pour un plat du jour, le midi, et pour grignoter, le soir, autour du bar. Voilà, c’est un début, et ça va se poursuivre, avec les travaux du tram, les plus malins prenant les devants. Déjà, la rue Jean-Jacques est en train de changer, les anciens de Keza Jazz ayant ouvert le Bam Jam café à l’angle de la rue Jean-Jacques et de la rue d’Assas. La suite ? A vous de jouer : les lecteurs qui nous livreront les premiers les prochains scoops auront droit à un repas chez l’un des derniers survivants de la gastronomie locale. Suffit d’envoyer un mail à la rédac, le plus drôle et le plus informatif possible ! ▀ Bam Jam Café SBAC : parole d’expert ! La SBAC, entreprise spécialisée dans l’aménagement de cuisine, salle de bain et dressing, existe depuis 1973. Fort d’une solide expérience professionnelle, M. Muler connait parfaitement les attentes de ses clients. Son atout : la distribution exclusive en Côte d’Or de la marque de cuisines haut de gamme LEICHT, des prix compétitifs et un service très pointu. L’installation est en effet assurée par un « poseur maison » qualifié et si besoin M.Muler intervient lui-même en qualité de maître d’œuvre. Il supervise vos travaux et coordonne les actions des différents artisans, le tout dans le respect des délais. Un tout nouveau show room vous attend. Allez vite le découvrir ! SBAC (Société Bourguignonne d’Aménagement de cuisine) 70 rue Jean-Jacques Rousseau 03 80 72 42 06 – 03 80 72 30 79 (fax) info.sbac@wanadoo.fr www.sbac-dijon.com communiqué 15



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