Bing Bang n°38 mar/avr/mai 2009
Bing Bang n°38 mar/avr/mai 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°38 de mar/avr/mai 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Edibang

  • Format : (245 x 320) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 16,9 Mo

  • Dans ce numéro : cuisine, déco et ambiance musicale... le renouveau.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 02 C dans l’air Minini, mais elles font le maximum Nouvelle boutique, nouveau concept : pour Isabelle et Myriam Minini, c’est toujours le temps des fleurs !!! Si vous n’avez pas le moral, allez faire un tour à l’angle de la rue Chaudronnerie et de la rue Jean-Jacques Rousseau. Ne vous trompez pas de porte, d’un côté vous avez un magasin de fleurs en plastique destinées à fleurir les cimetières, de l’autre, un bar à vins célèbre où on vous enverra peut-être sur les roses si vous ramenez votre fraise à mauvais escient (on plaisante, car on l’aime bien, ce sacré Bruno !) Entre les deux, c’est chez Minini. Une adresse rare, qui a poussé avec le nouveau siècle, un refuge anti-déprime, connu des amateurs, mais pas des visiteurs du vieux Dijon, qui s’arrêtent toujours avant… quand ils suivent les traces de la chouette. Isabelle a eu l’heureuse idée de reprendre, rue Verrerie, un petit magasin naguère spécialisé dans les bijoux de fantaisie, et qui, transformé par ses mains expertes, va devenir l’écrin idéal pour accueillir une déco côté jardin « rigolote », qui changera de thèmes selon l’humeur du temps et des patronnes (tout rose, tout blanc). En vedette ces fleurs stabilisées qui sont en fait de vraies fleurs déshydratées et que les mags ne cessent d’encenser aujourd’hui. De quoi redonner de nouvelles couleurs à cette vieille rue piétonne déjà reconquise par des boutiques très design. Un signe d’espoir en ces temps où même les pierres sont plus riantes que certains commerces. Et qui sait, pour Isabelle, un premier pas avant de réaliser un jour prochain son rêve : un vrai jardin gourmand, où l’on pourra déjeuner sur l’herbe, aussi artificielle soit-elle. Carnet de tous les jours par Emilie Chapulliot Une semaine entre Dijon et Beaune, au début du printemps Lundi. C’est Shifty - shifty. Le Board Shop made in Dijon, fait du street art, dans sa gallery « Artroom ». Heu… vous pouvez répéter ? ? ? Alors en français, ça donne un truc du genre : le magasin de skate près de la gare, met la culture urbaine à l’honneur. Graffeurs, photographes, graphistes… ils vous donnent rendez-vous chaque mois dans un espace dédié de 50 mètres carré. C’est mieux non ? Shifty q. Mardi midi, c’est Parvis ! Le « restoriginal « de la rue Monge (et ce n’est pas moi qui le dit mais le patron !) propose des burgers revus et corrigés à des prix imbattables. Et pour ne rien gâcher, le patron est amateur de bons vins. Faire rimer hamburgers et bons bourgognes… il fallait oser. Chapeau l’artiste. Mercredi. Je parle. Tu parles. Il parle. Nous parlons. Vous parlez. Ils parlent et on s’emmêle les pinceaux ! Ce soir, c’est café polyglotte. Pour l’occasion, Le (O)Kil prend des airs d’Auberge Espagnole. Caché rue Auguste Perdrix (à deux pas de la Rue Audra), le Kil se la joue Caméléon : bar, café (presque) littéraire, pub, concerts, bar à coktails… On en redemande (et ça tombe bien, c’est tous les mercredis) Jeudi. Il y a un temps pour tout mais surtout pour l’apéro au Square. Alex ne se lève jamais du pied gauche et ses clients non plus. Deux ou trois verres de blanc, de la charcuterie en veuxtu en voilà, du bon fromage qu’il dégote à droite à gauche…ça met tout le monde d’accord et on devient vite accroc. Il y a les habitués bien sûr mais les autres, on vous rassure, s’habitueront très vite… Vendredi. Italie et ambiance jazzy. Demandez à la patronne du Simpatico d’assaisonner votre plat. Elle dégaine le poivrier plus vite que son ombre ! Ce resto n’est pas juste sympatoche : il est vraiment bon et on s’y sent bien. On tchatche, on s’attarde à table et on adore ça. Et les vendredis soir, avec les soirées jazz, là c’est sûr, on ne décolle plus du tout. Samedi. J’achète donc je suis. Eluard a bien réussi en disant n’importe quoi, devenons n’importe qui en achetant n’importe quoi. C’est Minini Côté déco, 6 rue Verrerie (ouverture le 30 avril). Pour en savoir plus : www.minini.fr Myriam et Isabelle Minini printanier, fleuri, léger, décalé : vivent les objets superflus, inutiles et insensés ! (Cela dit, des couverts à salade multicolores, une salière kitch, des serviettes de table avec le plan du métro parisien, un dessous de plat en chocolat, un support à cure dent en poupée vaudou, un jeu de carte « spécial soirées filles », ça peut toujours servir, je suis mauvaise langue). Dimanche. Cocooning. J’ai écouté la BO des poupées russes, je me suis goinfrée de croissants, j’ai regardé des séries américaines débiles à la tv, j’ai surfé sur café babel.com... Mais j’ai quand même trouvé le courage de prendre un vélodi pour finir mon tour du monde dominical. Ce soir se sera sushis. Ça ne rime pas avec dimanche mais tant pis. (ben oui le Bento ouvre aussi le dimanche soir avec une formule à emporter ou livré à domicile… vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous l’a pas dit…) Le Shifty, 2 rue des Perrières à Dijon (le lundi de 14h à 19h). Tél. : 03 80 41 38 51 www.shiftyboardshop.com Le Parvis, resto, café, bar à vin, 2 rue Monge à Dijon. Tél. : 03 80 50 19 51 Le Kil, café polyglotte tous les mercredis à 19 h 30. 1 rue Auguste Perdrix à Dijon. Tél. : 03 80 300 248 www.lekil.com Le Café du Square, 26, Boulevard Maréchal Foch à Beaune. Tél. : 03 80 24 03 32 Le Simpatico, 30 rue Berbisey, à Dijon. Tél. : 03 80 30 53 33 Boutique L’Orange Bleue, 52 rue des Godrans à Dijon. Bento version Bent’Home à emporter ou livré à domicile. 29 rue Chaudronnerie, à Dijon. Tél. : 03 80 66 38 30
En attendant le tram... le bus, c’est le pied ! « Vivez des transports hors du commun » … En cherchant un renseignement sur le réseau Divia, je tombe sur un message enregistré, annonçant par ailleurs que « Keolis Dijon favorise la mobilité de chacun ». Parions que vous ne connaissiez pas non plus le nom de cette entreprise, filiale de la SNCF, qui gère le réseau de transports du Grand Dijon. Un réseau que l’on regarde d’un autre œil, dans la perspective du futur tram appelé à transformer le visage de cette ville de plus de 150 000 habitants ! Plus de 150 000 voyageurs par an, une fréquentation en hausse de 17% en 2008… les chiffres sont éloquents : Dijon se place au premier rang des villes françaises ! Des chiffres qui parlent moins pourtant que les transformations enregistrées par l’œil du visiteur, dès sa sortie de la gare de Dijon. Des bus qui répondent « présent », des panneaux qui indiquent les directions, des bornes Totem qui annoncent l’arrivée du prochain… Bon, d’accord, Campus, ça ne dit pas forcément grand SAI-pJ C O'FfeIJS r ALGUE..` & Visagistes certïfïës OP : - 4 mements de Saint AIgue-t. ✓.Ayr'salon agréable et tonwïwiaa A noter, le must-have Saint-Algue : un diagnostic visagisme personnalisé ! chose au nouvel arrivant : si l’on indiquait en petit que la ligne dessert le centre historique, ça pourrait aider. Toutes les villes connaissent la même difficulté pour renseigner sur les réseaux de bus et ça se complique encore quand arrive le tramway. Faites un test ne serait-ce qu’à Paris, si vous prenez pour la première fois le tram à la sortie d’un métro ou si vous avez envie de chercher le bus qui doit vous ramener vers la gare de Lyon. Les Dijonnais par contre semblent avoir adopté les navettes pour faire leurs courses ou sortir en ville la grand-mère. Si vous êtes tranquillement assis à une terrasse, ils s’amusent Saint-Algue change de style et se met au vert Salon de coiffure Saint-Algue 39 Rue Jean-Jacques Rousseau – Dijon Tel. 03 80 28 95 59 Horaires d’ouverture : lundi – 14h-18h/du mardi au vendredi – 9h-19h/samedi – 9h-18h C dans l’air 02 à vous regarder de haut, quand le bus vous frôle. Laurent Senecat, le directeur de Keolis Dijon, a de grands projets pour continuer à faire évoluer le réseau, à travers le web (on se crée l’arrêt le plus prêt de chez soi, sur son écran, entre la météo et la calculette pour les courses) comme à travers la réalité d’une agglomération qui ne cesse de grandir. L’important, c’est de nous inciter à laisser la voiture et à prendre le bus, et surtout d’aller… à pied. Ou en vélo. Au printemps, qui s’en plaindrait ? Numéro vert : 0800 10 2004 www.divia.fr Plus qu’un rafraîchissement, c’est une véritable transformation qu’a subit le salon Saint-Algue, rue Jean-Jacques Rousseau. Mobilier, éclairage, déco… tout a changé pour un salon très esthétique et lumineux. Un relooking qui s’accompagne de nouvelles mesures dont le maître-mot est « respect », celui du client, celui de l’environnement. Saint-Algue s’engage en effet en faveur du développement durable : optimisation des consommations d’eau et d’énergie, réduction des déchets toxiques, t-shirts et peignoirs en coton bio, sacs de revente biodégradables… Aujourd’hui les salons proposent même une ligne de produits capillaires bio qui prennent soin de vos cheveux autant que de la planète. Les prix eux n’ont pas changé ! 31 € pour la femme et 19 € pour l’homme. L‘équipe aussi reste la même : Monia, Audrey, Marion et Laure vous accueillent tous les jours de la semaine. 9



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