Bébés et Mamans n°80 juillet 2020
Bébés et Mamans n°80 juillet 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°80 de juillet 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Sfera France

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 7,6 Mo

  • Dans ce numéro : premiers pas de bébé, ce qu'il faut savoir pour guider bébé.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 30 - 31  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
30 31
#mêmepaspeur LA PEUR DE L’EAU Durant les premiers mois, il est facile de voir si l’enfant aime se baigner ou si, au contraire, l’eau représente une source de conflit. Dans le second cas, c’est une première indication de peur ou de mal être. La séparation des bras de maman et le sentiment d’être dans un environnement inhabituel, incapable de contrôler son propre corps, inquiètent de nombreux enfants. Si, après 2 ans, l’enfant continue d’être réticent à entrer en contact avec l’eau, vous pouvez recourir à une thérapie « d’engagement ». • Amenez votre enfant à la plage et aidez-le à prendre confiance, en plongeant ses pieds dans l’eau et en jouant à un jeu. Dans ces moments, encouragez-le, par exemple avec un « Tu sais ? Maman et papa aussi ont un peu peur de l’eau ». N’imposez jamais, donnez l’exemple. Savoir que ses parents partagent son anxiété lui donnera confiance. Afin qu’il ne se concentre pas sur la peur, prenez-le par la main, jouez avec lui et chantez une chanson qu’il connait. • Il est possible qu’au début il ne veuille pas que l’eau lui arrive aux genoux, mais plus tard, elle atteindra son ventre, jusqu’à ce que, finalement, elle recouvre ses épaules. Si l’enfant pleure, tenez-le dans vos bras tout en entrant petit à petit dans l’eau. Ne lui jetez jamais d’eau, comme le faisaient certains parents dans le passé, croyant que l’effet de surprise aiderait l’enfant à se détendre. De cette façon, les peurs peuvent s’installer ou s’aggraver, se transformant en de véritables phobies. • Une fois qu’il a confiance, expliquez-lui l’histoire d’un petit poisson qui ne savait pas nager et à qui sa mère a enseigné les bons mouvements pour y arriver. Quand le poisson bouge la queue, l’enfant bouge les pieds, soutenu par sa mère et, quand il apprend à utiliser ses ailerons, l’enfant agite ses petits bras. ET S’IL N’A PEUR DE RIEN ? Il y a des enfants « imprudents » qui se jetteraient dans l’eau à n’importe quel moment et dans n’importe quelle situation. Cette étape peut être présentée conjointement avec les premières revendications d’indépendance, vers 3-4 ans. Les enfants les plus intrépides doivent être fermement contrôlés. Il faut leur enseigner que les dangers existent et que #26# #30# BebesetMamans.com les limites doivent être respectées, en clarifiant les conséquences des transgressions possibles. Ne leur imposez rien mais expliquez-leur. Par exemple, vous pouvez raconter à l’enfant des histoires d’aventures, comme l’histoire du petit garçon « Cœur de Lion », un enfant aventureux qui se crée des ennuis et qui doit être sauvé par ses parents. Si l’enfant ne veut pas porter de crème solaire, vous pouvez essayer le jeu des Indiens : pendant que vous lui mettez la lotion,
l’enfant reçoit un nom imaginaire et vous lui demandez de faire la même chose avec vous. Ensuite, quand il met son chapeau, vous le couronnez « Grand Chef ». Si c’est un enfant méthodique, il aura besoin de références fermes et d’explications concrètes : vous pouvez lui dire qu’il doit rester sous le parasol quand le soleil est au-dessus de sa tête. Mais quand le soleil passe à gauche ou à droite alors il peut jouer prudemment sur la plage. NON À LA SÉPARATION ! Pendant les vacances d’été, de nombreux parents envoient leurs enfants chez les grands-parents. La séparation est alors un moment difficile et il n’est pas surprenant que l’enfant s’abandonne à des pleurs inconsolables. • À partir de 3 ou 4 ans, la séparation peut acquérir des connotations dramatiques : la peur que sa mère ne revienne pas. Pour « adoucir » la séparation, vous pouvez lui laisser un objet qui le maintiendra lié à la maison : sa peluche préférée, un doudou, etc. • Pour réconforter votre enfant, vous pouvez lui proposer d’écrire un journal. À votre retour, vous saurez tout ce qui s’est passé grâce à ses mots ou ses dessins. • S’il c’est un enfant sociable, vous pouvez utiliser l’amitié pour lui expliquer qu’il existe d’autres relations qui peuvent lui apporter beaucoup et qui le rendront heureux. Si c’est un enfant plus difficile ou introverti, qui a peu d’amis, vous pouvez lui raconter l’histoire de sa famille. Sa grand-mère peut lui expliquer que, lorsque sa maman était petite, elle était comme lui, mais qu’elle a grandi et a appris à rester sans ses parents de temps en temps, sans que cela ne l’empêche de s’amuser seule ou avec ses amies. Il est bon de lui montrer des photos de ses parents quand ils avaient son âge. Les enfants ont du mal à croire que les adultes ont aussi été enfants. S’ils le voient par leurs propres yeux, savoir qu’ils sont passés par les mêmes expériences et les mêmes craintes les aidera à comprendre qu’ils peuvent aussi les surmonter. NOUVEAUX RYTHMES Les habitudes offrent une sécurité pour les vacances. Les premiers jours, les vacances peuvent être saupoudrées de crises et de caprices, car elles déstabilisent et rendent les enfants nerveux. La difficulté réside fondamentalement dans la période d’adaptation au nouveau rythme, que les enfants assimilent rapidement, à condition qu’ils ne soient pas forcés de le faire. • Il n’y a pas de durée de référence, mais les enfants les plus sensibles et les plus nostalgiques ont besoin de plus de temps pour s’adapter. Ces enfants ne se sentent pas seulement liés aux gens, mais aussi aux situations et aux lieux. Leur malaise se manifeste principalement avec BebesetMamans.com #27# #31#



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :