Bamboo Mag n°68 mai à sep 2020
Bamboo Mag n°68 mai à sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°68 de mai à sep 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Bamboo Édition

  • Format : (215 x 285) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 32,7 Mo

  • Dans ce numéro : apprendre en s'amusant.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BIOGRAPHIE Tiburce Oger est né en 1967. Passionné dès son plus jeune âge par la BD, il passe un bac Arts plastiques avant d’intégrer l’École des Beaux-Arts d’Angoulême. Il effectue ensuite son apprentissage dans un studio de dessins animés, travaillant notamment sur Tortues Ninjas, Lucky Luke et Denver le dernier dinosaure. Le succès vient en 1992, lorsqu’il publie chez Vents d’Ouest le premier tome de sa série Gorn, qui s’étalera sur plus de 15 ans. Il collabore ensuite à de nombreux projets remarqués (Orull, le souffleur de nuages avec Denis-Pierre Filippi, La Forêt en collaboration avec Vincent Perez, Les Chevaliers d’Émeraude avec Anne Robillard). Ghost Kid marque ses grands débuts chez Grand Angle. POUR FAIRE ENCORE MIEUX CONNAISSANCE… Ma BD préférée : Comanche de Hermann Mon dessinateur de BD préféré : Impossible de n’en citer qu’un… tellement de styles différents… Vraiment… je renonce ! Mon film préféré : Pareil mais allez… un qui m’a quand même beaucoup marqué : Little Big Man Ma série préférée : Plutôt ma série du moment : This is us Ma passion en dehors de la BD : Le tir à l’arme ancienne… d’où mon obsession pour le réalisme des scènes de combat. J’aime que les choses soient précises et cohérentes, ce qui n’est pas toujours le cas dans les westerns… Mais j’aime aussi rénover des meubles ou faire du canoë ! Ma devise : À bonne mire, bon tir ! © D.R. Rencontre avec Tiburce Oger Comment est née cette histoire ? Avant tout de ma passion du western, du cheval (mon père était moniteur d’équitation), des grands espaces... J’ai toujours été fasciné par cette confrontation entre deux mondes : les Amérindiens qui vivaient encore à l’âge de pierre et des miséreux débarquant de la vieille Europe, qui en espéraient un monde nouveau et qui ont recréé le même cauchemar… On connaît surtout ton travail dans le domaine de l’héroïc fantasy, mais il semble que le western (La Piste des ombres, Buffalo Runner…) reste ta vraie passion. Pourquoi ? L’héroïc fantasy, c’est un accident. Mon premier scénario se passait durant la guerre de Sécession, mais l’éditeur m’a dit que le western était passé de mode, qu’il fallait mettre mon histoire dans un autre univers… Presque par dépit, j’ai opté pour l’héroïc fantasy... et finalement je me suis pris au jeu, ça a donné Gorn. J’ai réussi ensuite à imposer un western, mais l’éditeur souhaitait quand même qu’il y ait une touche de fantastique… Je me suis alors plongé dans les légendes indiennes pour aboutir à La Piste des ombres. Puisque tu es fan de l’Ouest américain, quelles sont dans ce domaine tes influences littéraires ou cinématographiques ? Il y en a plein ! Bien sûr au départ les westerns classiques, John Wayne, Gary Cooper… puis les films des 70’s, comme Little Big Man, qui montrent ce monde sous un autre angle... même si on sait bien que cette vision idéalisée du « gentil Indien » face au « méchant » homme blanc a aussi ses limites. Plus récemment, Hostiles avec Christian Bale est un chef-d’œuvre ! Côté BD, Comanche, Mac Coy et les classiques Blueberry… et même Les Tuniques Bleues, la BD de mon enfance. En littérature, j’apprécie particulièrement les livres de Cormac McCarthy. Peux-tu nous en dire plus sur ta technique de dessin pour cet album ? Je fais d’abord un découpage format raisin (65 x 50cm) sur papier aquarelle et réalise dans un premier temps tout mon album au crayonné. Puis je reprends, je corrige, je fais l’encrage, le lettrage avec ma compagne Éliette, puis je travaille aux encres de couleuret à la gouache… Quand c’est raté, il faut tout recommencer ! (rires). Ghost Kid, c’est en gros un an et demi de travail.
Quand les hommes déplaçaient les Indiens Dès le xviii e siècle, la conquête de l’ouest des États-Unis par les colons pose le problème de l’appropriation des terres indiennes. Dans les années 1820 est créé l’Indian Territory, début du système de réserves pour les Natives Americans, puis en 1830, l’Indian Removal Act inaugure la politique de déplacement des populations toujours plus vers l’ouest. Certaines tribus acceptent, d’autres refusent, entraînant de nombreux conflits. Au fil des décennies, les réserves perdent de leur superficie ou sont déplacées vers des zones moins convoitées. En 1887, la loi sur la propriété indienne distribue des terres en parcelles fixes aux familles indiennes, l’objectif étant d’intégrer les Amérindiens dans la société américaine blanche en les transformant en fermiers. La majorité de ceux-ci ne réussissent pas à passer de l’état de chasseur à celui de fermier, et beaucoup, poussés par la misère, abandonnent leurs terres ou les vendent aux blancs. Aujourd’hui, les territoires peuplés par les premiers habitants d’Amérique du Nord ne représentent plus que 2,3 % de la superficie des États-Unis. 47 L’HISTOIRE 1896. L’hiver est rude dans le Dakota du nord pour Ambrosius, vieux cow-boy fatigué et alcoolique. Mais un jour, il reçoit une lettre d’Anna, une femme qu’il a aimée vingt ans auparavant et à qui il a laissé sans le savoir un enfant. Le fruit de cet amour, une belle fille nommée Liza Jane, a disparu avec son époux alors qu’ils convolaient en justes noces vers la frontière mexicaine. Pour Ambrosius, commence dès lors une longue quête à travers l’Amérique pour retrouver son enfant et peut-être aussi se retrouver lui-même… Ghost Kid Histoire complète, de Tiburce Oger, Sortie en août 80 pages, 18,90 e Ghost Kid édition luxe, limitée à 2 000 exemplaires Sortie en juin 88 pages, 25,90 e



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