Aviation Civile n°374 oct/nov/déc 2015
Aviation Civile n°374 oct/nov/déc 2015
  • Prix facial : 3,05 €

  • Parution : n°374 de oct/nov/déc 2015

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Babel

  • Format : (200 x 267) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 3,8 Mo

  • Dans ce numéro : les compagnies aérienne française face à la mondialisation.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Crédit photo  : MEDDE/A. Bouissou 26 sur le terrain PAR Béatrice Courtois Rencontres internationales « Notre présence au Bourget permet de donner une forte visibilité à l’Aviation civile française et de renforcer la coopération internationale », indique Élisabeth Dallo, alors chef de la Mission coopération internationale (MCI). Et, en effet, durant les cinq jours réservés aux professionnels, le chalet de la DGAC n’a pas désempli. Indiens, Iraniens, Africains, Indonésiens, Malgaches, Brésiliens… De nombreuses délégations étrangères avaient pris rendez-vous pour rencontrer Alain Vidalies, secrétaire d’État aux Transports, et Patrick Gandil, directeur général de l’Aviation civile. Des rencontres au sommet qui exigent une préparation minutieuse et une gestion logistique rigoureuse. Quand LA DGAC fait salon Aviation Civile magazine n°374 Octobre 2015 Alain Vidalies reçoit le ministre des Transports du Sri-Lanka, Reginald Cooray, au chalet de la DgaC. À chaque édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace au Bourget, la DGAC dispose d’un chalet de plus de 200 m² sur deux étages, avec une belle terrasse donnant sur la zone de vol. Cet espace est essentiellement destiné aux rencontres du secrétaire d’État chargé des Transports et du directeur général avec des délégations étrangères. Cette année encore, de nombreux pays du monde entier ont répondu positivement à l’invitation de la DGAC. Mais pourquoi une administration de l’État est-elle présente sur un salon qui rassemble presque exclusivement des industriels ? Quel est son rôle ? Comment se prépare un tel événement ? Quel bilan peut-on dresser de l’édition 2015 ? La réponse en coulisses. -
« Les délégations étrangères reçues ont exprimé une réelle volonté de travailler avec l’aviation civile française. » Élisabeth Dallo/ex-chef de la Mission coopération internationale 30 délégations étrangères reçues par le secrétaire d’État ou le directeur général. 110 repas servis. 200 plateaux-repas distribués. alain VidaLies en réunion avec le ministre délégué chargé des Transports marocain. Crédit photo  : MEDDE/A. Bouissou Crédit photo  : MEDDE/A. Bouissou Une organisation sans faille « Chaque rencontre bilatérale dure quarantecinq minutes, explique Élisabeth Dallo, alors chef de la Mission coopération internationale (MCI). Il s’agit de courtes réunions de travail pour amorcer une future collaboration, officialiser un accord de coopération, envisager une plus large palette d’actions à conduire ensemble… Pour chaque pays rencontré, nous préparons un guide d’entretien destiné au ministre et au directeur général, qui comprend l’essentiel des points à traiter avec leurs interlocuteurs. » Des mois de travail sont nécessaires pour dresser l’agenda des rencontres, tout en sachant que des décalages de dernière minute restent possibles… Il faut faire preuve d’organisation, de diplomatie, de réactivité, d’efficacité, afin qu’aucun contretemps ne vienne perturber ou retarder le programme des uns et des autres. Avec une telle préparation, on peut supposer que l’édition 2015 s’est bien passée. « En effet, confirme Élisabeth Dallo, de nombreuses rencontres avec les délégations étrangères laissent augurer de belles perspectives d’avenir en matière de coopération internationale. » le bar du chalet de la DgaC. saLLe de réunion transformée en salle à manger. patrick gandiL, en discussion avec le ministre des Transports de l’Indonésie, Ignasius Jonan, sur la terrasse du chalet. Prestige oblige Le succès des échanges bilatéraux dépend aussi de la logistique du chalet et de la qualité d’accueil qui sont primordiales. C’est l’image de l’aviation civile française qui est en jeu. Évelyne Jouffreau, chef du pôle des affaires générales au cabinet du directeur général, ne ménage pas ses efforts pour que tout soit parfait. « Il faut près d’un an et demi de préparation ! », lance-t-elle. Réflexion sur la surface de chalet à retenir, choix du prestataire pour réaliser le chalet, sélection du traiteur et des hôtesses d’accueil… Rien n’est laissé au hasard. « Nous sommes très vigilants sur les prestations gastronomiques pour ne pas heurter les pratiques culturelles des différents pays. Mais le plus important reste l’équipe de service, qui doit intervenir efficacement et en toute discrétion. » Aviation Civile magazine n°374 Octobre 2015 27 Crédit photo  : D. Bascou Crédit photo  : DgaC/D. Bascou



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