Astronomie Québec n°3-5 jan/fév/mar 2015
Astronomie Québec n°3-5 jan/fév/mar 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3-5 de jan/fév/mar 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Pierre Paquette

  • Format : (216 x 279) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 4,9 Mo

  • Dans ce numéro : étudier la poussière stellaire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 66 - 67  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
66 67
66 Astronomie-Québec Janvier/février 2015 ∆ Ci-dessus : Urbain Le Verrier. Source : Wikimedia Commons. (ci-dessous), un astronome allemand de l’observatoire de Berlin, fit la première observation directe de Neptune en 1846 à l’aide d’un télescope. La merveilleuse nouvelle se répandit comme une trainée de poudre, et plusieurs autres astronomes confirmèrent rapidement l’existence de cette huitième planète. Sa couleur d’un bleu éclatant n’est pas encore entièrement expliquée ; ∆ Ci-dessus : JohannGottfried Galle vers 1890, par Olga Radomsky. Source : Leibniz- Institut für Astrophysik Potsdam, via Wikimedia Commons. cependant, elle justifie que l’on ait nommé cet astre en l’honneur du dieu romain des océans. Cette beauté céleste ne peut malheureusement pas être vue à l’œil nu ; tout comme sa jumelle Uranus, cette planète ne peut être observée qu’à l’aide d’un télescope [1]. Uranus aussi présente un beau disque bleu lorsque l’on l’aperçoit, mais elle peut apparaitre légèrement plus grosse vu qu’elle peut être plus proche de la Terre et qu’elle est aussi légèrement plus grosse que Neptune. Un prochain article traitera d’Uranus. Neptune est bien sûr la dernière planète du système solaire, et elle est environ 30 fois plus éloignée du Soleil que la Terre l’est. C’est pourquoi on dit qu’elle orbite à 30u.a. (ou « unités astronomiques »). Vu cette énorme distance, son année dure un peu moins de 165 ans — bien pratique pour ceux qui n’aiment pas faire leur rapport d’impôt, mais bien triste pour les enfants qui attendent Noël à chaque année ! Neptune est environ 17 fois plus massive que la Terre, et son diamètre est quatre fois plus grand (page suivante, image du haut). Elle a aussi des anneaux, quoiqu’ils soient bien moins spectaculaires que ceux de Saturne. Triton est le principal de ses quatorze satellites naturels (page suivante, image du bas) ; il serait l’un des endroits les plus froids du système solaire, avec ses −240 °C, alors que Neptune a une température moyenne d’environ −200 °C. Voyager 2 est la seule sonde qui a approché Neptune. Cela arriva en 1989 et nous donna bien plus que de magnifiques photos ; la sonde donna [1] À strictement parler, Uranus peut être aperçue à l’œil nu comme une étoile faible, sous un ciel bien noir en l’absence de lune.
aussi des informations importantes sur l’activité atmosphérique de la planète, sur ses anneaux, ainsi que sur son système de satellites. Plus tard, Neptune fut étudiée par le télescope Hubble ; on s’intéresse notamment à sa composition, qui n’explique toujours pas sa couleur si bleue. Tout comme Voyager 1, Voyager 2 poursuit maintenant son voyage vers l’extérieur du système solaire ; ces sondes nous réservent encore de belles surprises. des jumelles sous le sapin, n’hésitez pas à communiquer avec un club d’astronomie (voir le site de la Fédération des astronomes amateurs du Québec au http://faaq.org) pour apprendre comment en tirer le maximum. Enfin, n’oubliez pas que l’outil le plus important de l’astronome amateur en hiver demeure le bon vieux chocolat chaud ! ∆ Ci-dessus : La Terre (à gauche) et Neptune (à droite), à l’échelle. Les journées commencent à allonger et le temps hivernal est en pleine force, mais j’espère que cela ne vous découragera pas de lever la tête vers le ciel pour admirer toutes ces beautés célestes. Si le Père Noël vous a laissé un beau télescope ou Ci-contre : Triton est le plus gros des nombreux satellites de Neptune. Il est ici photographié par Voyager 2 en 1989. Crédit photo : NASA/JPL/USGS. Janvier/février 2015 astronomie-quebec.com 67



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 1Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 2-3Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 4-5Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 6-7Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 8-9Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 10-11Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 12-13Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 14-15Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 16-17Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 18-19Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 20-21Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 22-23Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 24-25Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 26-27Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 28-29Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 30-31Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 32-33Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 34-35Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 36-37Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 38-39Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 40-41Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 42-43Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 44-45Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 46-47Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 48-49Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 50-51Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 52-53Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 54-55Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 56-57Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 58-59Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 60-61Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 62-63Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 64-65Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 66-67Astronomie Québec numéro 3-5 jan/fév/mar 2015 Page 68