Astronomie Québec n°3-1 mai/jun 2014
Astronomie Québec n°3-1 mai/jun 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3-1 de mai/jun 2014

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Pierre Paquette

  • Format : (216 x 279) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 5,8 Mo

  • Dans ce numéro : Stonehenge, était-il vraiment un observatoire ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Testé sur des astronomes amateurs a, '.. T ^P,7- I. ♦. Cometron 114AZ de Celestron Photo par Pierre Paquette FTAtbg a Pour des observations rapides sans se casser le dos Ay, +F 38 Astronomie-Québec Septembre–octobre 2013 + :'-0 `kt y...y+- ar'. }i.., 1.1. " ; Photo : G. Boutin par Pierre Paquette. ` rrri ` i. " Srtir i'y++J('r 3 ; ,.i'oQ'.. ia
Les nuages sont si présents depuis l’été 2013 que je n’ai pas eu la chance de finir de tester cet équipement avant récemment… et encore, je ne suis pas satisfait de la profondeur de mes tests ! Canadian Telescopes nous a prêté cet instrument en septembre 2013. Il est apparu dans ma boite aux lettres quelques jours après le congrès de la Fédération des astronomes amateurs du Québec, qui s’est tenue un weekend de temps superbe. Le weekend suivant, au même endroit, c’était le camp d’automne du Club des Astronomes Amateurs de Laval, et la météo était si mauvaise que j’ai à peine eu l’occasion de prendre la photo montrée ici. Le Cometron 114AZ de Celestron a été lancé, comme son nom le laisse deviner, dans la foulée de la « fièvre de ISON », cette comète qui devait devenir très brillante en décembre dernier. Il s’agit en effet d’un instrument à grand champ, conçu pour observer de grands objets — pas grands physiquement, mais tendant un grand angle dans le ciel. La comète devait en effet présenter une queue de quelques degrés. Avec les deux oculaires fournis de 10 mm et 20 mm, cet instrument grossit 22½× ou 45×, ce qui peut sembler faible à première vue. Quand on y pense une deuxième fois, cependant, on réalise que c’est idéal non seulement pour les comètes, mais aussi pour les grandes nébuleuses comme celle d’Orion, ou encore pour la galaxie d’Andromède. Le faible diamètre (114 mm, en fait) ne permet pas de collecter beaucoup de lumière, mais l’instrument a d’autres qualités… Le miroir parabolique des télescopes de type Newton élimine certains défauts des miroirs sphériques, mais au détriment d’un champ de vision clair assez restreint. À focale courte, les étoiles en périphérie de champ prennent l’apparence de petites comètes, d’où le nom de coma pour cette aberration. Avec un rapport focal aussi court que ƒ/3,95, je dois avouer que j’ai eu peur que la coma de cet instrument soit si forte qu’elle empêche toute observation intéressante. À des grossissements aussi faibles que 22½× ou 45×, elle est toutefois très discrète, pour ne pas dire absente. De toute façon, les oculaires livrés sont de type Kellner, lui-même imparfait — oh ! comme j’aurais aimé recevoir l’appareil quelques jours plus tôt, parce que j’aurais pu l’utiliser en compagnie de M. Al Nagler, fondateur de TeleVue, fabricant d’oculaires de très haute qualité, qui était présent au congrès de la FAAQ mentionné précédemment… J’ai dû me contenter de mes propres oculaires, un peu meilleurs que ceux fournis, mais tout de même moins performants que des TeleVue ; aucune déception, cependant. Si sa qualité optique ou sa puissance ne sont pas la force de l’instrument — et c’est normal, vu qu’il est si petit —, alors quelles sont ces autres qualités dont j’ai parlé plus haut ? Premièrement, la petite taille de l’instrument le rend très léger, ce qui permet de le transporter aisément. Je me verrais très bien le mettre dans un gros sac à dos et aller faire du trekking en montagne avec, puis l’installer au sommet une fois mon ascension terminée, et contempler le ciel avant de dormir à la belle étoile. (En fait, oubliez ça ; je ne suis pas sportif !) Celestron a aussi très bien pensé la monture. Si celle-ci est relativement faible pour l’instrument (il vibre très légèrement au vent, et j’ai dû l’attraper de justesse quand il a presque tombé suite à une bourrasque), elle est toutefois d’installation très rapide. En deux temps, trois mouvements, on déplie et étend les pattes du trépied, on installe le plateau à oculaires en un tournemain, et on serre un boulon sur la tête du trépied après y avoir glissé le tube dans une coulisse. Pour environ 200 $ (prix moyen de trois détaillants canadiens), il s’agit d’un bon appareil pour débuter, ou même pour qui a déjà un télescope, mais cherche quelque chose de plus petit, pratique, facile et rapide à installer. Cinq minutes, et vous êtes en affaires ! Ne vous attendez évidemment pas à des images du Télescope spatial Hubble, mais le Cometron 114AZ de Celestron devrait vous en donner pour votre argent ! J’ai failli conserver l’appareil prêté… mais si ce n’était que de moi, l’appartement serait plein de télescopes ; où mettrais-je mon réfrigérateur, ou même l’ordinateur qui me sert à produire votre webzine préféré ? AO LES ÉTOILES Assemblage et installation très rapides Collimation très aisée grâce au tube court LES NUAGES Oculaires (de 10 mm et de 20 mm) de piètre qualité Monture qui vacille et aurait pu être plus forte JE RECOMMANDE Grandes nébuleuses brillantes, champs stellaires de la Voie lactée Meilleurs oculaires Meilleur trépied 1 3r-7l r^ h1tearit Colkrtar Collectionneur de Metéoriles Le plus grand choix de météorites Débutez votre collection des aujourd'hui httpM gcièe ttaiblog.spot.com Septembre–octobre 2013 www.astronomie-quebec.com 39



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