Astronomie Québec n°2-4 nov/déc 2013
Astronomie Québec n°2-4 nov/déc 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2-4 de nov/déc 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Pierre Paquette

  • Format : (216 x 279) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : Vitali Nevski, codécouvreur de la comète ISON.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Testé sur des astronomes amateurs SkyFi Wireless Serial & USB Adapter 1ft, T $OLITHERN STARS www.southernstars. corrmLes êtres humains sont constamment à la recherche de nouveaux moyens de pratiquer leurs activités. Par conséquent, la technologie avance toujours, et il est évident qu’elle touche parfois à l’astronomie. Photo : C. Nadeau par Pierre Paquette Il y a un peu plus de 25 ans, j’écrivais dans Le Québec Astronomique que les télescopes commerciaux contrôlés par ordinateur étaient à nos portes. L’un des premiers appareils de ce type était le Compustar de Celestron, lancé en 1987. Plus de 8 000 objets remplissaient sa base de données, soit la même quantité que pour le CAT de Meadeulle Module de SkyFi de Southern Southern Stars Stars (pour Computer-Aided Telescope, « télescope assisté par ordinateur », réellement un jeu d’indicateurs de position numériques), qui devait toutefois être déplacé manuellement vers sa cible, lancé en 1986. Le Compustar avait un problème de taille : celle de l’encodeur de déclinaison. Le CAT ne faisait pas beaucoup mieux, puisque sa raquette de commande était aussi énorme. La technologie a bien évolué, et les raquettes de commande de télescopes sont maintenant aussi petites qu’une télécommande de téléviseur… bon, d’accord, peut-être une télécommande universelle, avec tous ses boutons. Peut-on avoir une raquette de commande encore plus petite ? Oui ! Un iPhone ou un iPad peuvent maintenant être utilisés pour contrôler un télescope à distance, grâce à divers bidules comme le SkyQ Link de Celestron (http://www.celestron.com/astronomy/skyq-link.html) ou le SkyFi de Southern Stars, une entreprise californienne qui commercialise aussi SkySafari, un excellent logiciel de planétarium pour iOS et Android. À noter que le module StarSeek Wi-Fi de Orion Telescopes & Binoculars (http://bit.ly/StarSeekWiFi) n’est rien d’autre qu’un SkyFi redésigné. J’ai testé le SkyFi — exceptionnellement, plutôt que d’être prêté par Canadian Telescopes, le fournisseur habituel d’équipement de test pour Astronomie- Québec, cet appareil fut donné par Southern Stars en échange de la traduction du logiciel SkySafari en français. Mon côté environnementaliste fut très déçu en ouvrant le colis qui se trouvait dans ma boite aux lettres. En effet, celui-ci était rempli aux trois quarts de parcelles de mousse synthétique antichoc. Étaitce vraiment nécessaire ? Le quart restant était bien évidemment l’appareil SkyFi, et il y avait aussi un court câble ainsi que deux adaptateurs, sur lesquels je reviendrai. 60 Astronomie-Québec Septembre/octobre 2013
S’il y a une différence marquée de taille entre le SkyQ Link et le SkyFi (ce dernier mesure environ 30 × 65 × 125 mm [1¼ × 25/8 × 47/8″]), c’est que le premier prend son électricité du télescope, tandis que le SkyFi la prend d’un adaptateur CA/CC ou de quatre piles AA — l’espace réservé à celles-ci compense pour la différence de taille avec le SkyQ Link. L’adaptateur CA/CC lui-même mesure 3 × 4,5 × 6,5 cm (1¼ × 17/8 × 25/8″) plus les plaques de métal, avec un câble de 180 cm (6′). L’appareil accepte le courant continu de 6 à 12 V et 0,5 à 1,5 A, donc on peut aussi utiliser un câble vers l’allume-cigarette de l’auto ou une source d’alimentation portative (comme mon Eliminator 600W de Canadian Tire). Mais assez de mesures ! Voyons plutôt comment l’appareil fonctionne… Une fois mis sous tension (un petit interrupteur permet de spécifier la source), SkyFi établit un domaine sans fil (Wi-Fi) auquel peut se connecter n’importe quel appareil iPhone, iPad, ou iPod Touch, ou même n’importe quel ordinateur Windows ou MacOS, du moment qu’ils sont dotés des capacités Wi-Fi. Car c’est là où se trouve la principale différence entre le SkyQ Link et le SkyFi : ce dernier permet à n’importe quel appareil compatible utilisant n’importe quel logiciel compatible de se connecter à n’importe quel télescope compatible ; pas seulement les appareils utilisant le logiciel SkyQ et les télescopes Celestron ! Oui, des adaptations sont nécessaires, provenant de tierces parties, mais le fait est qu’elles fonctionnent. Durant mes tests, j’ai utilisé un iPhone 4 roulant SkySafari 3 Pro connecté à mon propre télescope Sky-Watcher SynScan (un Newton de 25 cm [10″] ƒ/4,7 sur base Dobson robotisée), de même qu’un portable roulant Stellarium sous Windows 8 connecté à un autre télescope du même modèle, appartenant à mon ami Michel Burelle. Dans mon cas, un câble fourni avec le télescope a servi de lien entre celui-ci et le SkyFi, tandis que le câble fourni avec le SkyFi et un câble tierce-partie ont servi dans le cas du télescope de Michel. De plus, Michel a installé dans son ordinateur un logiciel tierce-partie créant une connexion série virtuelle à partir d’une connexion USB, mentionné sur le site Web de Southern Stars (HW VSP3, gratuit ; le site mentionne aussi com0com, gratuit, de même que COM2TCP, pour 39 $US). Southern Stars recommande très fortement de modifier le nom de domaine ainsi que le mot de passe du SkyFi avant son utilisation, afin d’éviter les joueurs de tours. J’avoue en être un, alors j’ai bien évidemment essayé de « hacker » la connexion de Michel tandis qu’il était connecté, et cela n’a pas été aussi facile que prévu. En effet, soit il se trouvait simplement à être déconnecté (ce qui pourrait aussi Device Information Firmware Version.'2.3.1 IP &drass : 10.0.0.1 MAC Address : 00:19:88 : 23 : B7:91.5kyFi Name : SkyFi Save Name a Choose a unique name for your SkyFl. SkyFf uses that name to create its own Ad Hoc Wf-Ff network. The SkySafarf appuses the same name to auto-detect your SkyFf when ft has joined an existing Wf-Ff network. Use this page to configure SkyFr's wireless, TCP/IP, and serial port settings. If you change SkyFr's wf reless settings, you will have to re-join SkyFr's wireless network to see tufs page again ! Poke the reset button fn the hole on the bottom of SkyFr's enclosure to restore factory default settings. être dû à une instabilité annoncée de HW VSP3) avant que je ne sois connecté, soit rien ne se passait, mais nous n’étions jamais connectés tous les deux en même temps. Quoi qu’il en soit, en accédant à la page de base du domaine, soit le http://10.0.0.1 (image ci-dessus), on peut modifier l’identifiant SSID de SkyFi (faussement indiqué StarSeek sous l’appareil, mais une feuille de papier dans l’emballage corrige l’erreur) à toute autre chose, de même que le mot de passe. Vous voulez me jouer un tour si jamais nous nous retrouvons sous le même ciel ? Bien essayé, mais vous n’obtiendrez pas mon identifiant SSID ou mon mot de passe aussi facilement ! Cette capture d’écran représente la page d’accueil des réglages de SkyFi telle que vue dans Safari sous iOS. Pour établir la connexion avec un iPhone, il faut aller dans Réglages (Settings), puis Wi-Fi, et choisir le réseau (ou l’appareil, sous iOS 7) qui porte l’identifiant SSID choisi. On entre ensuite le mot de passe (d’accord, le mien est ********** ; heureux, maintenant ?), et le tour est joué ! La connexion entre l’appareil sans fil est maintenant Septembre/octobre 2013 astronomie-quebec.com 61



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