Astronomie Québec n°2-1 mai/jun 2013
Astronomie Québec n°2-1 mai/jun 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2-1 de mai/jun 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Pierre Paquette

  • Format : (216 x 279) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... imagerie urbaine.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Imagerie urbaine Les années 1960 et 1970 ont vu au Québec une évolution importante des instruments astronomiques pour amateurs. De plus en plus d’amateurs possédaient des télescopes, souvent faits de leurs mains. Certains d’entre eux possédaient même des appareils photo (argentiques) optimisés pour l’imagerie astronomique. Dans la région de Montréal, il n’y avait pas beaucoup d’observatoires d’amateurs, mais quelques-uns ont contribué à faire de l’astronomie plus sérieuse… Pour n’en citer que quelques-uns, je me souviens de l’observatoire amateur « Luno », de Lucien Coallier, qui se situait à Duvernay (Laval). Il abritait une lunette de 15 cm (6″) d’ouverture à ƒ/15, surmontée d’une lunette 13 cm (5¼″) à ƒ/5. Dès 1969, l’Observatoire sélénographique Luno fut principalement utilisé, comme son nom le laisse deviner, à l’observation de la surface lunaire. À cette époque, les observations s’effectuaient souvent l’œil à l’oculaire ; nous dessinions nos observations et les commentions au mieux de nos connaissances. Lucien Coallier est un des pionniers de l’observation sérieuse au Québec ; il a même contribué au programme LION (Lunar International Observers Network) de la NASA, mené entre 1964 et 1969, et qui portait sur des observations serrées de certaines régions lunaires, en préparation aux alunissages des astronautes du programme Apollo. Certains dessins de M. Coallier ont donc un peu contribué aux voyages à la Lune… Bravo ! L’image 1, en haut à gauche de la page 16, nous montre l’Observatoire sélénographique Luno, à son inauguration en 1969. En mortaise, Lucien Coallier et le réfracteur de 15 cm (6″) ƒ/15 de l’observatoire. *4, mur." * " *f. } F'1111 11r r * r 11., *rfR.'Y. s'1 # * slit ! il Z *'#r, i** Or -4,-. 44,11111 ilem.f# +#*# +n. P r *t f : 11111"P-1.i.'_Ake.01110011. - ` 20 Astronomie-Québec Mai-juin 2013
r. L’observation, la photo et l’imagerie en milieu urbain pollué par la lumière des villes par Gilbert St-Onge et Yves Tremblay À la même époque, en décembre 1969, à Pierrefonds en banlieue ouest de Montréal (et incidemment près d’où Astronomie-Québec est produit !), Marcel Séguin fit l’inauguration d’un observatoire doté d’un télescope de Newton de 200 mm (8″) ƒ/7, qui fut remplacé en 1973 par un autre télescope de Newton, cette fois de 310 mm (12″) ƒ/6. M. Séguin participa à la fondation d’un petit groupe de recherche en photographie à la Société d’astronomie de Montréal (SAM). La photographie en milieu urbain prenait son envol. L’image 3, en haut à droite de la page suivante, nous montre à gauche l’observatoire de Pierrefonds, et à droite Marcel Séguin et le télescope de l’observatoire en 1973. En milieu urbain, les films argentiques ne sont pas très efficaces — ils sont rapidement saturés par la luminosité envahissante du ciel — et de plus, ils ne sont pas très efficaces à détecter des régions restreintes du spectre en isolant l’émission de certaines nébuleuses avec des filtres spécialisés. Les photos du ciel profond sont donc très affectées par la luminosité du ciel. Photo de fond : Denis Besner Mai-juin 2013 www.astronomie-quebec.com 21



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