Astronomie Québec n°1-2 jui/aoû 2012
Astronomie Québec n°1-2 jui/aoû 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1-2 de jui/aoû 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Pierre Paquette

  • Format : (216 x 279) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 5,0 Mo

  • Dans ce numéro : le baiser de Vénus.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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 ; L7Q oQ IT par « le Bandit de Nuit », Gilles Boutin igt UT ° IT 0 L J’ai vu mes premières aurores boréales à vie un soir de f septembre 2002 dans la région de Québec ; j’ai été conquis et hypnotisé. Depuis 2006, j’ai découvert le Grand Nord, qui est le pays des aurores boréales : je reviens de mon 13 e voyage au Nunavik et au Nunavut. Je suis reconnaissant envers mon ami Dominic Cantin, qui m’a Une petite simulation Depuis quelques jours, plusieurs amateurs, observateurs et chasseurs d’aurores boréales sont aux aguets, parce qu’ils ont pu déchiffrer des informations sur certains sites Web spécialisés en météo spatiale. Une éruption solaire de classe M a eu lieu, ce qui donne un préavis de 2 à 5 jours pour se préparer à recevoir les aurores boréales. Les particules suivante ont été prises le soir du 12 avril 2012. Le processus d’arrivée des aurores boréales dans le ciel du Québec s’est avéré fidèle au suivi : la situation a été idéale à presque 90%. La photo en haut à gauche de la page suivante fut prise à Saint- Michel-de-Bellechasse en début de soirée vers 19 h 45, alors que le Soleil se couchait. Il apparait des teintes vertes directement au montré les aurores boréales en 2002, lui qui — déjà en 1999 — les chassait sans l’aide des sites Internet de météo spatiale qui sont aujourd’hui disponibles et même indispensables (et sur lesquels nous reviendrons). Depuis tout ce temps, j’ai développé ma propre expertise sur les aurores boréales, et je me propose ici de vous dire comment les détecter. éjectées du soleil seront suivies pas à pas dans l’espace et à leur arrivée dans l’atmosphère terrestre — pour le plaisir de vos yeux ou pour immortaliser avec votre appareil photo. Tout ceci est possible en suivant les sites Web de météo spatiale. Les photographies en fond de page et dans le haut de la page nord. Vers 21 h 45, je me suis déplacé à Saint- Jean-Port-Joli, à une heure de route vers l’est, car je voulais contourner un gros nuage. À la halte routière de l’endroit, un immense arc vert traversait l’horizon d’ouest en est ; le portrait était statique et bien installé. Vers 23 h 00, je me suis déplacé à quelques kilomètres vers l’ouest entre L’Anse-à-Gilles et L’Islet-sur-Mer.
J’aime changer et varier d’endroit et d’avant-plan : je peux faire jusqu’à six endroits différents dans la nuit. Je surveille attentivement les aurores qui décident finalement d’offrir le spectacle tant attendu ; l’aurore s’éclate, toute lumineuse, en jaune, vert et rouge. Il faut être aux aguets car le spectacle n’est Une éruption solaire de classe M se veut importante et se compare au résultat de grands trous coronaux qui envoient d’importantes quantités de particules solaires dans l’espace. Ces trous coronaux se forment de une à plusieurs reprises dans un mois et sont aussi à surveiller. éruptions solaires de classe M et X sont rapprochées dans le temps : c’est parce que nous sommes proches du maximum solaire des années 2012–2013. Un rapide et électrique voyage commence dans l’univers, mais Le tracé du flux de rayons X du satellite GOES contient des moyennes sur 5 minutes de la production des rayons X solaires dans les bandes passantes de 1 à 8 angströms (0,1 à 0,8 nm) et de 0,5 à 4,0 angströms (0,05 à 0,4 nm). Les données du satellite GOES rayons X primaires du SWPC sont représentées. Source : http://www.swpc.noaa.gov/rt_plots/xray_5mBL.html pas comme une représentation au cinéma, planifiée pour 19 h ou 21 h ; la patience est un atout important. J’ai été témoin de cette belle soirée boréale grâce à des outils formidables sur le Web et voici ceux que je considère vraiment indispensables. Tous en classe Les éruptions solaires sont catégorisées : les classes A, B et C sont considérées comme mineures. Les éruptions solaires de classe X se veulent majeures et synonymes de puissance : le vent solaire qui leur est associé atteint au moins 800 km/s et arrive sur Terre en 2 à 3 jours — une éruption de classe M amènera les particules solaires en 3 à 4 jours. Sur le graphique ci-dessous, des dans quelle direction ? Le vent solaire est un flux de plasma constitué essentiellement d’ions et d’électrons. Où aller ? Depuis 2011, un site offrant des données exceptionnelles est accessible, avec des explications



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