Astronomie Québec n°1-1 juin 2012
Astronomie Québec n°1-1 juin 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1-1 de juin 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Pierre Paquette

  • Format : (216 x 279) mm

  • Nombre de pages : 22

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : reportage photographique... le ROC 2012.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Naissance ou renaissance ? Quand on m’a dit que La Veillée de nuit (http://veilleedenuit.info) devait changer de nom car il ne convenait pas à son envergure, ça m’a évidemment beaucoup flatté, mais la question se posait : Quel nom lui donner ? Mon interlocuteur n'avait pas d'idée, mais disait que le préfixe « astro » était une composante indispensable du nom. Petit retour en arrière En 1959, la Société d’astronomie de Montréal (http://www.lasam.ca) lançait son Bulletin mensuel, devenu Bulletin d’astronomie en 1965, puis Le Québec astronomique en 1972. En 1980, ce périodique fusionnait avec Magnitude Zéro, lancé en 1977 par l’Association des groupes d’astronomes amateurs du Québec (ancêtre de la Fédération des astronomes amateurs du Québec, http://www.faaq.org). Le nom restait Le Québec astronomique. La gestion du magazine fut transférée aux Éditions astronomiques en 1988, et en mai-juin 1991, le magazine changeait de nom pour Astronomie‐Québec. En 1998, on dut cesser la publication pour raisons financières. J’ai demandé aux anciens propriétaires de ce nom, et ils ont accepté de me laisser utiliser Astronomie-Québec pour le magazine que vous lisez présentement. C’est donc pour moi un honneur et un retour aux sources. Nous pouvons un peu dire que le magazine renait de ses cendres quelques années plus tard. Même si le logo ne l’inclut pas, le nom du magazine et l’adresse du site Web s’écrivent avec un trait d’union : http://astronomie-quebec.com. En fait, le site Web http://astronomiequebec.com (en un mot, sans trait d’union) est celui du magasin Le Naturaliste de Sainte-Foy. r Pierre Paquette Éditeur Astronm,re Équipe éditoriale Éditeur Pierre Paquette Muse Erin Pecknold Chroniqueurs Stéphane Lemon, Pouria Nazemi, Gilbert St‐Onge, Eddy Szczerbinski, Pierre Tournay Collaborateurs André Choquette, Alexandre Cucculelli, Jean-Marc Richard Contact http://astronomie-quebec.com info@astronomie-quebec.com Astronomie-Québec (ISSN 1929-4301) est publié bimestriellement au format PDF et disponible gratuitement sur le Web. Astronomie-Québec sur Facebook : http://www.facebook.com/AstronomieQuebec Astronomie-Québec a été fondé en juin 2012 par Pierre Paquette. Les opinions publiées dans Astronomie-Québec n’engagent que leurs auteurs et ne sont pas nécessairement celles de l’éditeur. Photo de couverture : Alexandre Dumas Le contenu d’Astronomie-Québec ne peut pas être reproduit (2012), mais la publication en son entier peut être redistribuée librement. Nous vous invitons toutefois à référer au site Web du magazine Astronomie-Québec (http://astronomie-quebec.com) plutôt qu’à le redistribuer vous-même : cela nous permettra de mieux connaitre nos lecteurs et de mieux vous servir. Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec 2 Astronomie-Québec Juin 2012
NOUVELLES Nouveau décompte des astéroïdes potentiellement dangereux 16 mai 2012 — Les observations du satellite WISE (Wide-field Infrared Survey Explorer) de la NASA ont permis de mieux évaluer le nombre d’astéroïdes potentiellement dangereux (APD) dans le Système solaire. Ceux-ci passent à moins de huit millions de kilomètres de la Terre et sont assez grands pour traverser notre atmosphère et causer des dommages sur une base régionale ou plus grande. La chasse aux astéroïdes de WISE, appelée NEOWISE, a échantillonné 107 APD pour extrapoler sur la population entière. Il y aurait environ 4700 APD, plus ou moins 1500, de plus de 100 mètres. Jusqu’à présent, on estimait que 20– 30% de ces objets avaient été détectés. Les estimations précédentes, aux résultats similaires, étaient des approximations brutes. L’estimation de NEOWISE est plus crédible : en détectant la lumière infrarouge, ou la chaleur, des astéroïdes, WISE pouvait aussi bien détecter les objets brillants que les sombres, fournissant un meilleur aperçu de l’ensemble de la population. « L’analyse NEOWISE indique que nous sommes sur la bonne voie pour trouver les objets représentant un risque réel d’impact avec la Terre », a dit Lindley Johnson, du Near-Earth Object Observation Program. « Mais il en reste beaucoup plus à trouver, et il faudra un effort concerté au cours des deux prochaines décennies. » Selon la nouvelle analyse, près de deux fois plus d’APD qu’on ne le pensait ont une orbite à faible inclinaison, à peu près alignée avec l’orbite terrestre. « Notre équipe a été surprise de trouver la surabondance d’APD de faible inclinaison », selon Amy Mainzer, chercheuse principale de NEOWISE au Jet Propulsion Laboratory. « Ils s’approchernt plus de la Terre et représenteraient de meilleures opportunités pour les prochaines explorations humaines et robotiques. » L’analyse NEOWISE suggère une origine possible pour beaucoup d’APD de faible inclinaison : la collision de deux astéroïdes de la ceinture principale entre Mars et Jupiter. Un plus grand corps avec une orbite de faible inclinaison pourraitt s’être brisé dans la ceinture principale, envoyant des fragments à la dérive sur des orbites plus proches de la Terre, devenant éventuellement des APD. Les APD de faible inclinaison seraient un peu plus lumineux et plus petits que les autres géocroiseurs. Leur clarté révèle une partie de leur composition : roche ou métal. Ceci permet de mieux évaluer leurs dangers potentiels pour la Terre, leur composition influant sur la rapidité avec laquelle ils bruleraient dans notre atmosphère, si une rencontre devait avoir lieu.'ii..%1Ÿ's1Y+E'tr- « Le projet NEOWISE, pas initialement prévu […], s’est avéré être un énorme bonus », a déclaré Mainzer. « Tout ce que nous pouvons apprendre sur ces objets nous aide à comprendre leur origine et leur destin. » Dans cette simulation de la population d'astéroïdes géocroiseurs, les astéroïdes potentiellement dangereux (APD) sont en orange. Les astéroïdes géocroiseurs moins dangereux sont en bleu. L'orbite de la Terre est en vert. Ce schéma illustre la différence d'orbite entre un APD (Typical PHA) et un astéroïde géocroiseur moins dangereux (Typical NEA). SOURCE : http://nasascience.nasa.gov/sciencenews/science-at-nasa/2012/16may_pha/TRADUCTION/ADAPTATION : Astronomie-Québec Juin 2012 www.astronomie-quebec.com 3



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