Arte Magazine n°9 26 fév 2000
Arte Magazine n°9 26 fév 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°9 de 26 fév 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Politique fiction, la nouvelle collection d'Arte.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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samedi 26 février 21.45 Metropolis Magazine culturel (Allemagne, 2000-58mn) ZDF ● P ortraitistes à New Yo rk À New York, le dernier chic, c’est de faire peindre son portrait. Les messieurs-dames de la haute société new-yorkaise font faire leur portrait. Rien de plus chic aujourd’hui, alors qu’il y a quelques années encore, on aurait considéré cela comme du plus mauvais goût. Même Francesco Clemente, artiste de renom, s’y est mis pour quelques 100 000 dollars. Ceux qui ne veulent pas débourser autant envoient leur photo à une agence et re ç o i- vent en retour un tableau à la Wa rhol ou à la Rembrandt. ● The Million Dollars Hotel Écrit avec Bono de U2, le dernier Wenders en avantpremière. Avec Mila Jovovich (le Cinquième Élément, Jeanne d’Arc). Le 9 février, Wim We n de r s a ouvert le 50 e F e s t i v a l i n t ernational du film à Berlin avec son vingtième film en tant que réalisateur. Dans cette fiction située en plein Los Angeles, le cinéaste raconte une histoire drôle et mélancolique sur l’amitié, la confiance et la trahison. M et ro p o l i sa fait le déplacement àL.A. et interviewé Wim Wenders, l’actrice principale Mila Jovovich et Bono, du groupe U2, qui a écrit la musique du film et a aussi participé au scénario. ● Le Livre : Nick Cave et la Bible R o c k er, écrivain et acteur, Nick Cave sort en mars son nouveau disque The Secret Life of the Love Song, à base de poésies. Il nous parle du livre qui l’a continuellement influencé : la Bible. ● L’é v é ne me n t : Festival du film de Berlin 2000 Sibylle Dahre n d orf fait le bilan du festival. Avec – sous réserve – des interviews de Jeanne Moreau et Pepe Danquart. Le nouveau Wenders en avant-première. Une avocate, son petit ami et un suspect. Qui est le tueur à la rose ? 22.45 Fiction. Coupable ou innocent (Der Rosenmörder) Téléfilm de Matti Geschonnek (Allemagne, 1997-1h27mn) - VF Scénario : Detlef Michel Avec : Nathalia Wörner (Bettina), Sebastian Koch (Bernd), Christian Redl (Georg Taubert), Joachim Kemmer (le commissaire), Michael Greiling (l’avocat), Jochen Nickel (Jürgen Sponholz), Horst Sachtleben (le patron de Bettina) Photographie : Rudolf Blahacek Musique : Stephan Zacharias Coproduction : Telefilm Saar, ZDF, ARTE ZDF (Rediffusion du 27 février 1998) Une vague de crimes signés par un mystérieux « tueur à la rose » conduit à l’arrestation d’un mécanicien. Bettina, jeune et ambitieuse avocate, croit pouvoir l’innocenter. Un suspense diabolique avec Sebastian Koch (les A l s a ci en s). Le cadavre d’une jeune fille, une rose à la main, vient d’être découvert à la périphérie de Sarre b ruck. Ce n’est pas le pre m i er, mais, cette fois, on croit enfin tenir le coupable : Georg Ta u b ert, un mécanicien, est arrêté. Le « meurtrier à la rose » est condamné à dix-huit ans de prison. La jeune avocate Bettina, dont le mari Bernd travaille comme photographe pour la police judiciaire, apprend des détails intéressants de la bouche de Jürgen Sponholz, un officier de police frustré. Il lui révèle que l’enquête a été menée en dépit du bon sens. Bettina pense que cette aff ai re peut être utile à sa carr i è re et obtient une révision du procès. Mais le mari de Bettina est directement impliqué lui aussi : durant la pre m i è re enquête, il a développé à l’envers une photo prise sur les lieux du crime...
00.15 Ray Charles en concert L’inventeur de la soul music, le virtuose aux lunettes sombres et à la voix de fumée, en concert en 1999 au festival de Rheingau. What’d I say ? Yeah ! Documentaire musical de Karin Kittel (Allemagne, 1999-52mn) HR Ray Charles Robinson – Ray Charles pour les intimes – est né en 1930 à Albany (G é orgie) aux États-Unis. Deux événements tragiques ont probablement influencé sa carr i è re : devenu aveugle à l’âge de 7 ans, puis orphelin de père et de mère à l’âge de 15, c’est dans une école pour aveugles qu’il apprend la clarinette, le piano et le saxophone. Dès 1948 il dirige un trio qui s’inspire fortement de Nat King Cole. Avant de trouver son style personnel, un mélange de rock, de blues et de gospel qui sera baptisé s oul, il copie souvent ses idoles, des musiciens de rythm’n blues. A u t e u r-compositeur de génie, c’est cependant sa voix qui l’aide à perc er. Rauque, tantôt plaintive, tantôt joyeuse, elle contribue à faire de chaque chanson un chefd’œuvre. « I Got a Woman » (1954) aux tonalités de gospel l’a révélé au public américain. Après les succès re m p ort é s avec « Hallelujah, I love her so » (1955), « Lonely Avenue » (1956) et « What’d I say » (1958), il fait une prestation re m arquée au Festival de jazz de Newport en 1958 puis triomphe en Europe lors de sa tournée en 1960. Ray Charles est à l’aise dans tous les rythmes : le jazz, le blues, la soul, même la variété. On le considère à juste titre comme l’un des fondateurs du rythm’n blues. Il est à l’origine du regain de popularité du blues dans l’Amérique du milieu des années 50. Sans lui, la jeunesse des années 60 et 70 n’aurait pas connu la soul et des art i s t e s comme Otis Redding et James Bro w n seraient restés inconnus du grand public. À 70 ans, le père de la soul music témoigne d’un swing et d’un enthousiasme contagieux.



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