Arte Magazine n°9 22 fév 2020
Arte Magazine n°9 22 fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°9 de 22 fév 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : echoes with Jehnny Beth.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 23 février ARTE MAG N°9. LE PROGRAMME DU 22 AU 28 FÉVRIER 2020 14 ELEPHANT DOC 1988 United Artists Pictures Inc. All rights reserved 20.55 Cinéma Berlinale 2020 Rain Man Charlie découvre que son père l’a déshérité au profit d’un frère autiste, qu’il va apprendre à connaître. Porté par un duo de stars (Dustin Hoffman/Tom Cruise), ce film culte fut l’un des premiers à aborder la question de l’autisme. Malgré sa rage de vendre, Charlie voit ses affaires péricliter. D’une humeur massacrante, il part en week-end avec sa fiancée. En chemin, il apprend la mort de son père. Comme il s’y attendait, ce dernier ne lui a rien laissé, hormis ses rosiers et la Buick qui a provoqué leur brouille. Le reste de la succession, estimé à 3 millions de dollars, va à un institut pour handicapés. Furieux, Charlie se rend dans l’établissement et apprend que l’héritier n’est autre qu’un frère autiste, Raymond, dont on lui a caché l’existence. Il décide de le kidnapper afin de mettre la main sur ses millions. La cohabitation des deux hommes s’avère ardue, car Raymond conjure ses angoisses par un arsenal de rituels, et la patience n’est pas le fort de Charlie. TENDRESSE ET HUMOUR Immense succès en France, ce film devenu culte a reçu de nombreuses récompenses lors de sa sortie. Saluée à l’époque, la prestation de Dustin Hoffman, qui lui vaudra un Oscar, paraît certes un peu appuyée trente ans après, mais reste saisissante, tant l’acteur semble plongé dans son monde. Le film s’attache à une forme d’autisme spectaculaire, celle du syndrome du savant  : d’une mémoire et d’une capacité de calcul phénoménale, Raymond peine à communiquer et à nouer des relations. Rain Man a le mérite d’avoir fait découvrir l’autisme au grand public, ouvrant la voie à d’autres films, documentaires ou séries. Le sujet est traité avec tendresse, humour et une once de mélo, les relations entre les deux frères se resserrant à mesure que le film avance. Rain Man vaut aussi pour son duo de stars, Tom Cruise, dans le rôle d’un jeune loup sentimental, défendant avec panache sa partie face à Dustin Hoffman. Ours d’or, Berlinale 1989 Meilleurs acteur (Dustin Hoffman), film, réalisateur, scénario, Oscars 1989 Film de Barry Levinson (États-Unis, 1988, 2h08mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Ronald Bass, Barry Morrow - Avec  : Dustin Hoffman (Raymond Babbitt), Tom Cruise (Charlie Babbitt), Valeria Golino (Susanna), Gerald R. Molen (le docteur Bruner), Jack Murdock (John Mooney), Ralph Seymour (Lenny) - Production  : Mirage Entertainment, Star Partners II, United Artists
23.05 Une fusée pour Mobutu De son envol à son crash, l’incroyable épopée d’une jeune entreprise spatiale invitée par Mobutu à s’installer au Zaïre. Dans les années 1970, un jeune ingénieur allemand, Lutz Kayser, ambitionne de concevoir puis de commercialiser une fusée fabriquée en série. Destinée à lancer des satellites, elle serait fabriquée à bas prix et vendue aux pays qui en feraient la demande. Ambitieux et visionnaire, l’entrepreneur se lance dans l’aventure en réunissant une équipe de scientifiques et en récoltant des fonds par financement participatif. L’Otrag, première entreprise spatiale privée au monde, est née. Mais très vite, il apparaît que l’Allemagne, trop densément peuplée, ne pourra accueillir les premiers essais. La solution  : un territoire de 100 000 kilomètres carrés au milieu de la jungle du Zaïre (l’actuelle République démocratique du Congo), mis à disposition par le président Mobutu. Mais en pleine guerre froide, ces expériences exaspèrent les Américains, les Russes et les Européens, ces derniers rejetant toute concurrence au programme Ariane... AMBITIONS HAUT PERCHÉES «Une histoire de fous»  : un ancien salarié de l’Otrag résume ainsi cet épisode rocambolesque de la conquête spatiale. Il fallait une certaine dose d’insouciance à Lutz Kayser pour braver la pesanteur des consortiums industriels, des autorités scientifiques et politiques de l’époque, sans parler du défrichage dantesque de ce haut plateau zaïrois inatteignable autrement qu’en hélicoptère. Du quotidien des chercheurs jusqu’à la description des défis technologiques et des enjeux géopolitiques, le réalisateur dépeint avec précision, voire délectation, la trajectoire météorique de cette start-up pas comme les autres. De nombreux témoignages, mais aussi un foisonnant corpus de vidéos tournées par les employés de l’Otrag donnent corps à cette épopée scientifique, qui s’est achevée en crise politique. Documentaire d’Oliver Schwehm (Allemagne, 2018, 1h30mn) 29/2 0.40 Hello I am David Un voyage avec David Helfgott Ute Freund Rencontre avec la star du film Shine, l’attendrissant pianiste australien David Helfgott. Depuis que Shine (qui a lancé la carrière de l’acteur Geoffrey Rush, récompensé de l’Oscar du meilleur acteur en 1997) a porté l’histoire de sa vie à l’écran, David Helfgott est célèbre dans le monde entier. La carrière de cet enfant prodige s’interrompt brutalement en 1970, à l’issue d’un concert au Royal Albert Hall de Londres. Son interprétation du Concerto pour piano n°3 de Rachmaninov provoque chez lui une crise de nerfs qui marquera le début d’une descente aux enfers. Souffrant du trouble schizo-affectif, David Helfgott passe de nombreuses années dans des centres psychiatriques avant de parvenir à remonter sur scène. La réalisatrice de ce documentaire a suivi ce virtuose hors norme lors de sa tournée européenne avec l’Orchestre symphonique de la radio de Stuttgart (SWR). Elle en a rapporté des images touchantes qui permettent de mieux cerner la personnalité d’un artiste singulier. Documentaire de Cosima Lange (Allemagne, 2016, 53mn) (R. du 8/10/2017) 7/3 1.35 Année Beethoven Alan Gilbert dirige la «Symphonie n°7» de Beethoven Beatrix Conrad Alan Gilbert dirige son premier concert à la tête de l’Orchestre symphonique du NDR, qui interprète la Symphonie n°7 de Beethoven. Lors de sa création à Vienne en 1813, la Symphonie n°7 de Beethoven est perçue par les contemporains du compositeur comme une célébration de la défaite de Napoléon deux mois auparavant à la bataille de Leipzig. Si chaque époque apporta de nouvelles interprétations de l’œuvre, Richard Wagner, impressionné par cette symphonie au scherzo exaltant, la qualifiera «d’apothéose de la danse». Quant à Beethoven lui-même, il la voyait comme l’une des plus belles réussites d’une période où il était affaibli. L’Orchestre symphonique du NDR interprète cette œuvre phare du répertoire symphonique à l’occasion de la prise de fonction de son nouveau directeur musical, Alan Gilbert. Concert (Allemagne, 2019, 45mn) Réalisation  : Beatrix Conrad dimanche 23 février ARTE MAG N°9. LE PROGRAMME DU 22 AU 28 FÉVRIER 2020 15



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