Arte Magazine n°8 15 fév 2020
Arte Magazine n°8 15 fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de 15 fév 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : thriller machiavélique avec Clothilde Hesme et Jérémie Renier.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 16 février ARTE MAG N°8. LE PROGRAMME DU 15 AU 21 FÉVRIER 2020 14 20.10 Vox pop PAULINE BALLET ARTE FRANCE DÉVELOPPEMENT Présenté par Nora Hamadi, le magazine des débats qui agitent l’Europe. Peut-on enrayer la pénurie d’enseignants ? En Europe, plus de la moitié des États sont victimes d’une pénurie d’enseignants, liée à une crise des vocations et à des conditions de travail difficiles. À la rentrée 2019, en Belgique, un tiers des postes n’étaient pas pourvus quand, en France, le nombre 20.40 Karambolage Chaque dimanche, Karambolage poursuit son décryptage amusé des petites différences entre Français et Allemands. de professeurs se révélait insuffisant dans 45% des établissements. Pour y remédier, des mesures d’urgence sont mises en œuvre. Au point de baisser les exigences et de mettre l’éducation en danger ? Enquête en Allemagne et en France. New Deal vert  : utopie ou réalité ? En décembre 2019, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé la mise en place d’un « green deal », pacte vert censé réconcilier l’économie et l’environnement face à l’urgence climatique. Mais peut-on se passer des énergies fossiles ? Entretien avec l’économiste américain Jeremy Rifkin, auteur du livre Le New Deal vert mondial. Sans oublier le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par Nora Hamadi (France, 2020, 28mn) - Coproduction  : ARTE France, Magnéto Presse 9/2 15/4 Au sommaire  : la coutume du « Weiberfastnacht », cette journée inaugurant le carnaval en Allemagne ; le mot « béton », dont l’origine nous ramène dans l’Antiquité ; et, bien sûr, la devinette. Magazine franco-allemand de Claire Doutriaux (France, 2020, 11mn) - Production  : Atelier de recherche d’ARTE France 30/1/2023 1988 COLUMBIA PICTURES 20.55 Cinéma Soirée Omar Sharif Lawrence d’Arabie Peter O’Toole, Omar Sharif, Alec Guinness, Anthony Quinn...  : une distribution prestigieuse a rendez-vous dans le désert pour le chef-d’œuvre épique de David Lean. De 1916 à 1918, durant la Première Guerre mondiale, le Moyen-Orient voit s’opposer Anglais et Turcs, alliés des Allemands. Dans le même temps, les chefs des tribus arabes préparent un soulèvement contre l’occupant ottoman et rêvent de créer un royaume indépendant. L’officier britannique Lawrence est envoyé par son état-major chez les Bédouins d’Arabie pour juger de la situation. Mais il outrepasse sa mission  : il entreprend d’unir les différentes tribus et prend leur tête pour attaquer l’armée turque... L’IVRESSE DU DÉSERT L’action de Lawrence d’Arabie s’inspire du récit autobiographique de Thomas Edward Lawrence, Les sept piliers de la sagesse, épopée poétique du soulèvement du peuple arabe. Historien et archéologue diplômé d’Oxford, Lawrence était un fin connaisseur du monde arabe, qu’il avait visité et dont il avait appris la langue avant la guerre. Ses exploits guerriers aux côtés des Bédouins l’élevèrent au rang de mythe. David Lean nous offre un film d’aventure et une
fresque historique à grand spectacle, sans pour autant négliger l’analyse de la psychologie complexe de son héros. Lawrence est tiraillé entre des aspirations contradictoires  : sa mégalomanie et son désir d’être un homme ordinaire, son attirance pour le monde des nomades et sa vie d’officier britannique. Lawrence d’Arabie est aussi une méditation sur l’identité, un périple métaphysique dans le cadre grandiose du désert. Yeux bleus hallucinés, Peter O’Toole, dans son premier grand rôle, incarne magistralement cet homme que le désert, dans sa démesure, sa beauté et sa cruauté, rend ivre et presque fou. Il est entouré d’une pléiade de stars, parmi lesquelles Anthony Quinn, Alec Guinness, et Omar Sharif dans sa première superproduction internationale. Meilleurs réalisateur, décors, image, montage, musique, son, production, Oscars 1963 Lire page 4 (Lawrence of Arabia) Film de David Lean (Royaume-Uni, 1962, 3h28mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Robert Bolt et Michael Wilson, d’après Les sept piliers de la sagesse de T. E. Lawrence Avec  : Peter O’Toole (T. E. Lawrence), Alec Guinness (le prince Feyçal), Anthony Quinn(Auda abou Tayi), Jack Hawkins (le général Allenby), Omar Sharif (Sherif Ali) - Production  : Horizon Pictures - (R. du 2/1/2006) 0.25 Soirée Omar Sharif Omar Sharif Une vie de nomade ALAMY À travers le témoignage de ses proches, un portrait attachant d’Omar Sharif, prince acteur, « oriental lover » et joueur invétéré, dont les rôles fiévreux au cinéma hantent les mémoires. Né Michel Chalhoub en 1932 à Alexandrie, dans une famille catholique aisée – son père est un prospère marchand de bois, sa mère joue aux cartes avec le roi Farouk –, Omar Sharif, fils unique et polyglotte, arpente précocement les planches, porté par son goût pour la littérature française. À une époque où le cinéma égyptien domine le marché oriental, c’est Youssef Chahine qui le révèle avec Ciel d’enfer, où il compose avec l’idole Faten Hamama, qu’il épouse après s’être converti à l’islam, un couple glamour de légende. David Lean, cependant, l’éloigne de la femme de sa vie quand il l’installe au firmament hollywoodien, en 1963, avec Lawrence d’Arabie, où son regard de braise rivalise avec celui, bleu glacier, de Peter O’Toole. Dès lors, l’« oriental lover » joue l’« étranger de service » pour les studios, tour à tour argentin (Che !) , allemand (La nuit des généraux) et surtout russe dans Le docteur Jivago, encore du maître Lean. Mais sa réputation de joueur invétéré, du bridge au casino en passant par les champs de course, le tient bientôt à l’écart des plateaux, le comédien enchaînant des nanars, au déclin des années 1970, par seule nécessité de se renflouer. Au crépuscule de sa vie, ce seigneur ruiné connaît pourtant une douce résurrection avec Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran de François Dupeyron, où il bouleverse en épicier arabe adoptant un adolescent juif, rôle œcuménique sur mesure qui lui vaut un César. DANDY D’ALEXANDRIE D’Alexandrie à Hollywood en passant par Paris et Deauville, ce documentaire, nourri des témoignages de ses proches, dont son fils, son petit-fils ou encore Andréa Ferréol, qui se souvient de ses fameux dîners, brosse le portrait attachant d’un acteur raffiné, star internationale et vrai « citoyen du monde », comme il aimait à se définir, qui s’est pourtant toujours accroché à sa nationalité égyptienne. Éternel nomade, ne vivant qu’à l’hôtel et consumant sa vie en dandy, Omar Sharif se réjouira d’assister, avant sa sortie de scène définitive en 2015, à la révolution de la place Tahrir. Comme échappée d’un film de Youssef Chahine, une figure follement romanesque, qui avouait, l’œil pétillant  : « Je crois que je fais du cinéma seulement en amateur. » Lire page 4 Documentaire de Jascha Hannover (Allemagne, 2018, 52mn) - Auteurs  : André Schäfer et Jascha Hannover M 15/2 16/3 dimanche 16 février ARTE MAG N°8. LE PROGRAMME DU 15 AU 21 FÉVRIER 2020 15



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