Arte Magazine n°7 12 fév 2000
Arte Magazine n°7 12 fév 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de 12 fév 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : L'amour mixte, une histoire d'amour en Amérique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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m erc redi 16 février Flash Bach Durant toute l’année 2000, ARTE propose Flash Bach : de brèves rencontres surprises avec les plus belles œuvres de Bach, interprétées par les grands musiciens, détournées par les jazzmen et les humoristes, revues par de jeunes cinéastes. Ce soir à 21.40 : la Badinerie Extrait de la Suite n°2 en si mineur, par les Swingle Singers (1972) En partenariat avec et 21.45 Yo-Yo Ma Inspired by Bach Six artistes (danseur, cinéaste, architecte…) accompagnent Yo-Yo Ma dans sa redécouverte des Suites pour violoncelle seul de J.-S. Bach. Ce soir, Atom Egoyan, Grand Prix au Festival de Cannes 1997 pour De beaux len - de m ai ns, donne le premier rôle à la musique. En partenariat avec et 4. Sarabande Sur la Suite n°4 pour violoncelle de J.-S. Bach Réalisation : Atom Egoyan (Allemagne/Canada, 1998-50mn) ZDF Comme dans ses films (Exotica, De beaux lendemains, le Voyage de Felicia), le réalisateur canadien travaille ici les re n c on t re s et les coïncidences. Atom Egoyan révèle que l’inspiration lui est venue en écoutant Yo - Yo Ma jouer cette Suite n°4. « Tout en jouant, Yo - Yo scrutait mon visage comme s’il avait besoin de savoir ce que je re s s en t ai s pour pouvoir continuer... Je compris immédiatement que notre film devrait parler de la g é n é rosité, présente dans toutes sortes de relations... Ce film parle de la manière dont nous répondons aux besoins des autres, et de ce qui se passe lorsque nous n’y répondons pas. » Le film suit Yo - Yo Ma lors d’un voyage à To ronto, et suit parallèlement le manège du cabinet de consultation d’un docteur interprété par Lori Singer. Tout culmine lors d’un séminaire musical animé par Yo - Yo Ma et suivi par le docteur. Rendez-vous avec la série Yo-Yo Ma, Inspired by Bach les 9 et 16 février, les 8 et 15 mars à 21.50 dans « Musica ». Yo-Yo Ma, Inspired by Bach est disponible en vidéocassette chez Sony (une sélection ARTE Vidéo). Yo-Yo Ma 22.40 Leopold Stokowski dirige Bach Passacaglia et fugue en do mineur Réalisation : Arnulf Jörg Eggers (Allemagne,1999-26mn) ARD/SR (R e d i ffusion en version courte du 5 janvier 1997) Leopold Stokowski et l’Orchestre radio-symphonique de Sarrebruck dans un enregistrement rare, restauré grâce aux techniques numériques. En 1969, le chef d’orc h e s t re Leopold Stokowski était au pupitre de l’Orc h e s t re radio-symphonique de Sarre b ruck. La caméra le suit lors d’une répétition, puis dans l’interprétation intégrale de son orchestration de la Passacaglia et fugue en do mineur, BWV 582, de Jean-Sébastien Bach. Vieux d’un quart de siècle, ce document a récemment été « nettoyé » grâce aux techniques numériques. Son import a n c e historique ressort ainsi de plus belle.
23.05 Profil William Kentridge Dessiner l’éphémère Documentaire de Maria Anna Tappeiner et Reinhard Wulf (Allemagne, 1999-51mn) WDR (Déprogrammation du 5 janvier 2000) Réalisateur de films d’animation, l’artiste sud-africain William Kentridge bénéficie d’une reconnaissance internationale. Metteur en scène de théâtre et cinéaste, l’artiste sud-africain William Kentridge (né en 1955) a été très re m arqué lors de la Biennale de Johannesburg 1995 et de la Documenta X de Kassel 1997. Il tourne des c o urts métrages d’animation part i c u l i è rement originaux : sa technique, baptisée drawings for pro j e c t i on, consiste à filmer les dessins pendant leur réalisation. C’est ce work in progress qu’il fixe avec sa caméra. Dans son inspiration, l’artiste est profondément marqué par l’histoire récente de l’Afrique du Sud. Il bénéficie maintenant d’une reconnaissance internationale, et son dernier film, Stereoscope, a été présenté au Moma de New York puis à la Biennale de Venise. 23.55 La lucarne Berlin Cinéma Documentaire de Samira Gloor-Fadel (France, 1997-1h42mn) Avec : Wim Wenders, Jean Nouvel, la voix de Jean-Luc Godard et la participation de T h o m a s Textes lus par Rüdiger Vogler Extraits sonores de Summer in the City, Tokyo Ga, Alice dans les villes, les Ailes du désir, Nick’s Movie, de Wim Wenders, et de Berlin Alexanderplatz, de Rainer Werner Fassbinder Production : La Sept ARTE, Les Films de la Terrasse LASEPTARTE (Rediffusion du 28 mai 1997) Une promenade dans une ville encore profondément marquée par la cicatrice du Mur, doublée d’une réflexion sur le rôle que peut jouer la création dans l’occupation du « vide ». Suivez les guides : Wenders, Godard, Nouvel… Anhalter Bahnhof était une des plus belles gares de Berlin. De ce lieu animé du quartier de Kre u z b erg, il ne reste aujourd’h u i que quelques pierres couvertes de plantes et de fleurs. Un petit garçon fait du vélo sur la Potsdamer Platz. La plus grande place William Kentridge au travail dans son atelier de Johannesburg. d’Europe est aujourd’hui éventrée. Quelque p art dans Berlin, Wim Wenders pro j et t e l’Arrivée du train en gare de La Ciotat de s f r è res Lumière. Il commente : « Ces gens sont tous morts. Ces lieux n’existent plus. Mais les images sont encore là. » G o d ard enchaîne : « Le cinéma, quand il est né, était à la fois artistique et documentaire … Abstrait, parce qu’il venait en noir et blanc, c’e s t - à - d i re qu’il gardait le noir et blanc de l’écriture, de la page blanche. » Lieux de mémoire À partir de là, les enjeux sont posés et le film pose la question : est-ce que l’art aide à vivre, ou est-ce l’inverse ? Pour y r é p on d re, voici Wim Wenders dans le rôle du cinéaste, Jean Nouvel dans celui de l’architecte, Jean-Luc Godard en « gardien du Temple », Berlin dans le rôle de la ville et un petit garçon, Thomas, dans celui de l’exp l o r a t e ur. La caméra se déplace, cro i s e des lieux de mémoire qui ont gardé le souvenir des artistes qu’ils ont inspirés. Aux mouvements de la caméra se mêlent le mouvement de la pensée, les voix de Wi m Wenders, de Jean Nouvel, de Jean-Luc G o d ard et de Thomas. Des contre p o i n t s sonores tantôt poétiques, tantôt ironiques… A comme Absence, B comme Berlin, C comme Cinéma… L’architecte Jean Nouvel et l’ombre de Wim Wenders.



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