Arte Magazine n°7 12 fév 2000
Arte Magazine n°7 12 fév 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de 12 fév 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : L'amour mixte, une histoire d'amour en Amérique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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19.00 Nature Le bonheur en 4-cv Documentaire d’Achim Tacke 19.45 ARTE Info’émission d’actualité e la rédaction d’ARTE 20.15 La vie en feuilleton Bonjour bébé ! (1) euilleton documentaire Thomas Kufus et Arpad Bondy. Un jour sans fin 20.45 Cinéma Le septième ciel ilm de Benoît Jacquot 22.10 Scénarios sur la drogue ube du jour, par Diane Bertrand 22.15 Court-circuit - 1 re partie Les héroïnes de l’amour Court métrage de Lily Besilly t Nathalie Percillier 22.25 Cinéma Malena est un nom de tango ilm de Gérard Herrero 00.15 Court-circuit - 2 e partie Psy-Show Court métrage de Marina De Van Alias Court métrage de Marina De Van 00.50 Cabeza de Vaca (r) ilm de Nicolas Echeverria 02.40 Scénarios sur la drogue csta-ordinaire, ar Manuel Boursinhac 03.00 Fin des programmes es horaires correspondentux codes PDC, auf indication contraire. l un d i 14 février 19.00 Le bonheur en 4-cv Documentaire d’Achim Tacke (Allemagne, 1998-43mn) NDR Les petites exploitations agricoles sont-elles plus viables que les grosses ? Sur les 22 hectares de leur ferme biologique, Willy et Solveig Götz font des bénéfices sans s’endetter. Au lendemain de la chute du mur de Berlin, Willy et Solveig Götz ont acheté une ferme de 22 hectares à Steinfurt, en Poméranie occidentale, pour se consacrer au maraîchage et à l’élevage. Non loin de chez eux se trouve une entreprise agricole qui applique les techniques les plus modernes. Elle s’étend sur 700 hectares et ses prop r i é t ai res respectent scrupuleusement les d i rectives de l’Union européenne. En c on t re p artie, celle-ci lui verse des subventions qui représentent la moitié de ses revenus. « C’e s t végéter sous perf u s i on » , c r i- tique Willy. La famille Götz, quant à elle, n’a jamais attendu l’aide de Bruxelles, qui représente à peine 6% de son budget annuel. Willy Götz considère que la logique de l’agrandissement illimité est une aberration – bien des exploitants, surendettés, ont dû abandonner leurs fermes. Willy et Solveig Götz, eux, n’ont pas de dettes. Grâce à une production diversifiée, les mauvaises récoltes sont compensées par les bonnes. Et, s’ils ont opté pour ce type d’agriculture, ce n’est ni par conviction militante, ni par nostalgie... 20.15 Bonjour bébé ! (1) Feuilleton documentaire de Thomas Kufus et Arpad Bondy (Allemagne, 1999-26mn) ARTE G.E.I.E./SFB (Rediffusion du 29 mars 1999) Nature La vie en feuilleton Quand l’agriculture bio est aussi un succès économique. Cris, larmes de joie et femmes en blanc : une caméra a suivi le quotidien de la plus grande maternité d’Allemagne. Un feuilleton documentaire à suivre chaque soir à 20.15. À Berlin, l’immense centre hospitalier Virc h o w - de - l a - C h a r i t é abrite la plus grande m a t ernité d’Allemagne. En moyenne, douze enfants y viennent au monde chaque jour : plus de quatre mille naissances par an ! Des équipes de médecins, de sages-femmes, d’i n f irmi è res et de puéricultrices s’y re l ai en t v i n g t - qu a t re heures sur vingt-quatre. Sabine Quante est sage-femme libérale. C’est d’abord à leur domicile qu’elle prépare les futures mamans. Jour et nuit, elle reçoit des appels annonçant les pro c h ai n s accouchements. Au volant de sa Porsche, elle se rend alors à la clinique Virchow afin d’ai der, de ses gestes précis et de sa voix calme, la mère et l’enfant. Le centre vital de la maternité est la pièce vitrée où des moniteurs surveillent le ry t h me c ardiaque des enfants à naître. C’est là que l’équipe se réunit pour décider des mesure s qui s’imposent, c’est là aussi qu’elle pre n d le temps de bavard er, de rire ou d’avaler un café entre deux accouchements… 1. Un jour sans fin Sabine Quante croyait passer une soirée tranquille, mais son portable lui annonce qu’elle a une longue nuit devant elle. Pendant ce temps, Danièle Ferd i n a n d, sage-femme permanente à la maternité de Virc h o w, tente de rassurer une autre future maman : Nadia Hoffman réclame une péridurale, que l’anesthésiste de service a bien du mal à réaliser... Pouponnons pour de bon, chaque soir à 20.15 jusqu’à jeudi.
20.45 Le septième ciel Mathilde déprime, vole dans les magasins et s’évanouit sans compre n d re ce qui lui arrive. Jusqu’au jour où elle re n c on t re un hypnotiseur… Benoît Jacquot filme la renaissance au plaisir d’une jeune femme fragile. Avec, pour la pre m i è re fois réunis, Sandrine Kiberlain et Vincent Lindon. Film de Benoît Jacquot (France, 1997-1h31mn) Scénario : Benoît Jacquot, Jérôme Beaujour Avec : Sandrine Kiberlain (Mathilde), Vincent Lindon (Nico), François Berléand (le docteur), Francine Bergé (la mère de Mathilde), Pierre Cassignard (Étienne), Philippe Magnan (le praticien), Florence Loiret (Chloé), Léo Le Bevillon (Arthur), Sylvie Lœillet (l’assistante de Nico) Photographie : Romain Winding Décors : Arnaud de Moleron Son : Michel Vionnet Montage : Pascale Chavance Coproduction : Dacia Films, Cinéa, Canal Plus, ARTE France Cinéma LA SEPTARTE Sélectionné au Festival de Venise 1997 Mathilde vole... Mathilde s’évanouit... Ellemême le dit : elle ne va pas bien. Le regard vide, cette grande fille blonde, mince et belle a vraiment l’air de s’ennuyer. Désabusée, déconnectée de la réalité, elle refuse de ret o urner travailler. Pourqu o i Mathilde est-elle malheureuse ? Son mari Nico ne s’en inquiète pas. Il accepte sa femme comme elle est : fragile et frigide. Jusqu’au jour où Mathilde re n c on t re un médecin qui semble savoir ce qu’elle ne veut pas voir. À partir de cet instant, les choses commencent à changer… L’amour en sommeil Le Septième Ciel est l’histoire d’une quête. Benoît Jacquot a choisi de mettre en scène un couple sympathique et beau. Elle est notaire, lui chirurgien. De l’extérieur, rien ne cloche. Mais c’est à l’intérieur que le bât blesse. Car Mathilde se sent perdue. Et ni sa mère, ni son mari ne peuvent comprendre. C’est alors que, par deux fois, elle c roise un homme mystérieux. Leur pre m i è- re discussion est bouleversante : en quelques questions très précises, il révèle le problème de Mathilde, la frigidité. Pour la guérir, il décide d’utiliser l’hypnose : les séances sont de vrais moments de bonheur pendant lesquelles le temps s’arrête. Tr è s peu de gestes, très peu de décors. Seuls les mots comptent. La quête peut commencer. Comme un oignon dont on retirerait les p e l u res une à une, Mathilde s’enfonce à l’intérieur d’elle-même et fait remonter les souvenirs enfouis par le temps. En se souvenant, Mathilde se ret rouve et bouleverse sa vie. Libérée d’un passé qui la hantait, elle semble renaître. Évidemment, ce changement cause quelques problèmes à la vie de famille et au couple de Mathilde. Le film traite alors de la difficulté de vivre à deux, de se compre n d re et de s’aimer sans fausses interprétations, sans suspicion. Le Septième Ciel est un film qui brûle parc e qu’il touche à l’essentiel et met le doigt sur ce qui nous rassemble tous : nos souvenirs d’enfant et nos peurs d’adulte. L’h i s t o i re d’une renaissance. Mathilde (Sandrine Kiberlain) et Nico (Vincent Lindon) vont-ils sauver leur couple ? Sandrine Kiberlain, le visage du nouveau cinéma français.



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