Arte Magazine n°6 5 fév 2000
Arte Magazine n°6 5 fév 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de 5 fév 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : Comment vivrons-nour demain ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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m erc redi 9 février En partenariat avec et Six artistes – Atom Egoyan, Mark Morris, Tamasaburo Bando, Julie Moir Messervy, François Girard et le couple Jayne Torvill/Christopher Dean – représentant chacun une discipline différente – le cinéma, l’urbanisme, l’architecture, la danse, le théâtre et le patinage artistique – accompagnent Yo-Yo Ma dans sa redécouverte des six Suites pour violoncelle seul de J.-S. Bach. 21.50 Yo-Yo Ma Inspired by Bach 3. Les prisons imaginaires Sur la Suite n°2 pour violoncelle de J.-S. Bach Réalisation : François Girard (Allemagne/Canada 1998-50mn) ZDF Soutenu par la gravité de la musique du compositeur allemand, ce film dégage l’atmosphère très particulière des Prisons ima - ginaires du Piranèse. Les prisons imaginaires, réalisées par François Girard (dont ARTE a déjà diff u s é les Tre n t e-deux courts métrages sur GlennGould), sont le fruit d’une collaboration imag i n ai re avec l’œuvre de Giambattista Piranesi (le Piranèse), aquafortiste, dessinateur et architecte du XVIII e s i è c le. Giambattista Piranesi est célèbre pour ses gravures des monuments de Rome et pour une collection d’estampes sur une épopée i m a g i n ai re intitulée C arceri d’invenzione (« Prisons imaginaires »). Avec François G i r ard, Yo-Yo Ma s’introduit – littéralement en quelque sorte, à travers des recréations tridimensionnelles assistées par ord i n a t e u r – dans les spectaculaires images architecturales de Giambattista Piranesi pour y t rouver une résonance à la musique de la Suite n°2. P rochain rendez-vous merc redi 16 février : Sarabande, réalisé par Atom Egoyan. Rendez-vous avec la série Yo-Yo Ma, Inspired by Bach les 9 et 16 février, les 8 et 15 mars à 21.50 dans « Musica ». Yo-Yo Ma, Inspired by Bach est disponible en vidéocassette chez Sony, une sélection ARTE Vidéo. 22.45 Reines d’un jour Chorégraphie : Marie Nespolo, Christine Kung Réalisation : Pascal Magnin (1996-26mn) Avec : Véronique Nespolo, Christine Kung, Mikel Aristegui, Antonio Buil, Roberto Molo ZDF (Rediffusion du 23 mars 1999) Prix du meilleur court métrage, Autrans Grand Prix international Vidéo Danse Springdance Cinema Award 1998 Prix Italia 1998 (mention spéciale) Golden Spire Winner, Golden Gate Awards 1998 Un film aux carrefours du cinéma et de la danse contemporaine, qui témoigne du dynamisme de la création chorégraphique contemporaine genevoise. Dans les Alpes, suspendus entre le ciel et la terre, parmi les vaches et les villageois, six danseurs roulent sur la pente de la montagne. Visuel, sensuel, drôle, ce ballet i m pressionnant est un puissant hommage à la beauté de la nature. Filmer la danse Reines d’un jour fait partie de la trilogie Grand Écart, signée Pascal Magnin. Grand É c art (composé de Pas perdus, Reines d’un jour et C on t re c ou p) est le fruit d’une recherche visant à trouver un langage commun entre cinéma et danse contemporaine. Pascal Magnin a réalisé, entre 1994 et 1997, ces trois films de danse avec tro i s compagnies diff é rentes. Qu’il s’agisse d’adaptations d’œuvres existantes ou de créations originales, chaque film pro p o s e une approche originale, un regard très personnel du cinéaste sur la danse. Poétiques, bucoliques ou violents, ces films témoignent de la diversité et du dynamisme de la création chorégraphique contemporaine à Genève.
23.10 Profil Jan Lebenstein Journal d’un solitaire Documentaire d’Andrzej Wolski (Pologne, 1999-38mn) TVP Le peintre Jan Lebenstein dans son atelier. Bien qu’exposé dans les plus grands musées, le peintre polonais Jan Lebenstein est toujours resté discret. Andrzej Wolski l’a rencontré dans son atelier parisien. Jan Lebenstein est né en 1930 à Bre s t - Litovsk. Après la guerre, il fait ses études d’art plastique à Varsovie. C’est lors d’un voyage à Paris en 1957 qu’il découvre l’art sumérien et assyrien. Cette re n c on t re m arque un tournant dans sa carr i è re de p e i n t re. En 1959, il reçoit le Grand Prix de la Ville de Paris et aurait dû obtenir une reconnaissance internationale. Mais, bien que ses œuvres soient exposées dans les plus grands musées, notamment à Paris, à New York et à Sao Paulo, et que plusieurs r é t rospectives à la Biennale de Venise et à la Documenta lui aient été consacrées, son travail est resté dans l’ombre. Faute de reconnaissance internationale, Jan Lebenstein, peintre polonais, s’est progressivement réfugié dans la solitude. Andrz e j Wolski est parti à sa rencontre pendant trois mois dans son atelier parisien. À travers un p ortrait sensible, l’artiste raconte son itinér ai re personnel, fait part de ses doutes et porte un regard critique sur l’avenir de l’art. 23.50 La lucarne Polders Les noces de la terre, de l’eau et du ciel Documentaire de Claudio Serughetti (Belgique, 1998-52mn) RTBF (Rediffusion du 9 septembre 1998) Un voyage dans la langue et l’imaginaire de l’écrivain Gaston Compère. P o l ders, un livre de Gaston Compère – l’un des plus grands écrivains belges d’expre s- sion française – a inspiré au jeune réalisateur Claudio Serughetti un film à la beauté et à l’intensité rares, une méditation poétique sur les polders, ces terr i t o i res arr a- chés à la mer par la main de l’homme. Le film fait écho au livre mais ne s’y arrête pas. Il répond à une sorte de géographie sentimentale, afin de montrer jusqu’à quel point le paysage peut être l’éducateur d’une âme. 00.30 La lucarne La masse critique La nouvelle vague à Hambourg en 1968 Documentaire de Christian Bau (Belgique, 1998-41mn) RTBF Christian Bau revient sur l’épopée héroïque du cinéma indépendant allemand qui, dès 1967, voulut préserver sa liberté créatrice envers et contre tous. Tout commence en octobre 1967. Pendant t rois jours et trois nuits, des projections de films underg round ont lieu dans une petite boutique de Hambourg. Quatre mois plus t ard, les cinéphiles qui avaient participé à cette manifestation proposent au public un premier festival de cinéma alternatif. A u printemps 1968, les réalisateurs engagés dans cette aventure (Werner Nekes, Dore O, Helmut Herbst, Thomas Struck…) créent la coopérative cinématographique de Hambourg en s’inspirant des Indépendants new-yorkais qui veulent échapper aux diktats d’Hollywood. Trente ans après, Werner Nekes se souvient : « En travaillant ainsi, nous n’avons pas vécu bien, mais nous avons vécu libres. » Ce soir, dans « La lucarne », deux visages de la production documentaire belge.



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