Arte Magazine n°49 28 nov 2020
Arte Magazine n°49 28 nov 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°49 de 28 nov 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : petite fille.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 16 - 17  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
16 17
lundi 30 novembre ARTE MAG N°49. LE PROGRAMME DU 28 NOVEMBRE AU 4 DÉCEMBRE 2020 16 5.00 LER THE KILLING (1) Saison 1 Série 5.55 M « SYMPHONIE N°4 » DE TCHAÏKOVSKI Par Andris Nelsons et l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig Concert 6.45 M STREETPHILOSOPHY Fétichiste, et alors ? Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR 7.20 LEM CUBA, L’ÎLE BLEUE Récifs sous haute surveillance Documentaire 8.05 LEM OUESSANT, AU SOUFFLE DU VENT Documentaire 8.50 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.30 ER GEO REPORTAGE Fous du volant en Laponie ; L’Andalousie au son des guitares et du flamenco Reportage 11.20 M LA PEAU DES BÊTES À chacun son style Documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Un sevrage à la ferme Reportage 13.40 DEM LA PRIÈRE Film 15.35 EM KAMTCHATKA, UN ÉTÉ EN PAYS ÉVÈNE Documentaire Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande Zc 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission 17.10 XENIUS Le blob Magazine 17.45 M VILLES HOMONYMES Paris Série documentaire 18.10 R SAUVEZ LES ANIMAUX ! Retour à la vie sauvage Série documentaire 18.55 EM LES SUPER- PRÉDATEURS DES MERS Documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.48 E DE GAULLE À LA PLAGE La rencontre au sommet Série d’animation 20.50 DE TANDEM Film 22.20 E JEAN ROCHEFORT L’irrésistible Documentaire 23.15 SABRINA Film 1.10 L R RABBI WOLFF Documentaire 2.40 L DR MOI ET MON MONDE Film Multidiffusion Rediffusion Versions linguistiques disponibles Disponibilité en ligne Date de disponibilité Date de fin de replay en avant-première H 20.50 Cinéma Soirée Jean Rochefort Tandem Inspiré par un célèbre animateur radio, un roadmovie culte qui offre à Jean Rochefort un saisissant numéro d’acteur et à Gérard Jugnot son premier rôle dramatique. Délicieusement pathétique. 1987 - PATHE FILMS - HACHETTE PREMIERE ET CIE - FRANCE 2 CINEMA Sur une route de campagne baignée d’un pâle soleil d’hiver, Bernard Rivetot, chauffeur et ingénieur du son, opère une embardée pour éviter un gros chien rouge, envoyant son passager, Michel Mortez, célèbre animateur radio, s’écraser le nez sur la boîte à gants. Arrivés à bon port malgré tout, les compères réservent, par souci d’économie, une chambre pour deux dans un hôtel de seconde zone d’une bourgade de province. Au cours du dîner, Bernard découvre que Michel subtilise une partie du budget alloué à leur émission La langue au chat que ce dernier anime depuis vingt ans à travers toute la France. Le lendemain, alors que l’animateur s’apprête à prendre l’antenne en direct devant un public clairsemé et néanmoins fidèle, Bernard apprend par hasard que l’émission est sur le point d’être supprimée... COMÉDIE DÉSESPÉRÉE La chanson d’ouverture de ce road-movie de province interprétée avec lyrisme par Richard Cocciante − une adaptation en italien de l’âpre tube « Le refuge » de François Bernheim −, donne le ton de cette histoire tragique et tendre inspirée de l’épopée radiophonique du célèbre présentateur Lucien Jeunesse et de son Jeu des mille francs. Jean Rochefort confia à son ami Guillaume Canet que Tandem était le film dont il était le plus fier. L’acteur s’y montre de fait époustouflant en vieil animateur magnifiquement ringard. Quant à Gérard Jugnot, il campe un souffre-douleur sensible, à mille lieues de ses emplois habituels. Patrice Leconte (Le mari de la coiffeuse, Ridicule) réussit à créer un poignant duo de héros absurdes en proie à la solitude, digne des pièces de théâtre les plus drôles et désespérées de Beckett. Succès public, le film nommé dans dix catégories aux César remporta seulement celui de la meilleure affiche, face au très beau Au revoir les enfants de Louis Malle qui rafla la mise cette année-là. L’équipe de Tandem en nourrit une forte déception sans imaginer alors que le film et sa bande originale déchirante deviendraient cultes. Film de Patrice Leconte (France, 1987, 1h27mn) Scénario  : Patrice Leconte et Patrick Dewolf Avec  : Jean Rochefort (Michel Mortez), Gérard Jugnot (Bernard Rivetot), Sylvie Granotier (la libraire), Julie Jézéquel (la serveuse), Jean-Claude Dreyfus (le consultant), Marie Pillet (la patronne d’hôtel), Albert Delpy (le chauffeur) - Production  : Cinéa, Hachette Première et Cie, Films A2 - Version restaurée
MAHER ATTAR/SYGMA/GETTY IMAGES 22.20 Soirée Jean Rochefort Jean Rochefort L’irrésistible À la fois solide et fragile, Jean Rochefort s’imposa star sans le vouloir, brisant les frontières de la tragédie et de la comédie. Portrait réjouissant d’un acteur exceptionnel. Issu d’une famille d’industriels de Bretagne, Jean Rochefort, élève médiocre, se rêve dès son enfance en comédien, vouant une immense admiration à Buster Keaton. En 1949, à 19 ans, il entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris où il noue une indéfectible amitié avec ses condisciples Jean- Paul Belmondo, Claude Rich et Jean- Pierre Marielle. Après des débuts sur les planches, Delphine Seyrig, qui le révèle au théâtre, le propulse au cinéma en lui conseillant de cesser de faire le pitre. Grâce à elle, la palette de son jeu s’étoffe et, en 1976, il décroche le César du meilleur acteur dans un second rôle pour Que la fête commence de Bertrand Tavernier. Après une carrière riche de succès comiques et dramatiques (Un éléphant ça trompe énormément, Nous irons tous au paradis, Le Crabe- Tambour, qui lui vaut le César du meilleur acteur en 1978), il est contraint d’abandonner le tournage de ce qui aurait dû être l’un des grands rôles de sa vie  : Don Quichotte de Terry Gilliam. Une blessure qui ne cicatrisera jamais tout à fait... DRÔLE ET MÉLANCOLIQUE Riche d’archives inédites, où l’on découvre l’acteur facétieux sur les plateaux de tournage, étayé par des interviews d’acteurs et de cinéastes qui ont formé sa garde rapprochée (la bande du Conservatoire, mais aussi Patrice Leconte, Bertrand Tavernier, Guillaume Canet...), Jean Rochefort, l’irrésistible retrace le parcours d’un comédien sensible et élégant, aussi à l’aise dans la comédie que dans le drame. De nature mélancolique, le comédien, disparu en 2017, trouva son équilibre auprès des chevaux, son autre grande passion qui naquit sur le tournage de Cartouche. Le portrait réjouissant d’un acteur populaire inoubliable, toujours à l’affût de nouvelles aventures artistiques, qui s’est révélé au fil de rencontres amicales et amoureuses, pour s’installer durablement au panthéon du cinéma français. Lire page 4 Documentaire d’Yves Riou (France, 2020, 53mn) - Coproduction  : ARTE France, Hauteville Productions, avec la participation de la Radio Télévision Suisse et du CNC 23/11 25/12 I 23.15 Cinéma Sabrina Une fille de domestique sème l’amour dans une richissime famille. Avec un classieux trio d’acteurs (Humphrey Bogart, William Holden et la fabuleuse Audrey Hepburn), un conte de fées plus doux-amer qu’il n’y paraît signé Billy Wilder. Fille du chauffeur des Larrabee, d’opulents industriels de Long Island, Sabrina Fairchild est follement amoureuse du fils cadet de la famille, David, aussi oisif que volage. Dévastée par son indifférence, la jeune femme suit les conseils de son père et part étudier la cuisine à Paris, où un vieux baron l’introduit dans le grand monde. De retour aux États-Unis deux ans plus tard, Sabrina, métamorphosée, envoûte celui qui n’a jamais cessé d’occuper ses pensées. Mais cet élan contrecarre les plans de Linus, businessman acharné, qui projette de marier son frère à la fille d’un puissant producteur de canne à sucre. Linus entreprend alors de séduire Sabrina, tout en prétendant approuver les sentiments de David pour la jeune femme... « LA VIE EN ROSE » Si le récit, adapté d’une pièce à succès, respecte les codes du conte de fées (du « Il était une fois... » introductif au happy end de rigueur), il n’en dépeint pas moins, sur 2018 PARAMOUNT PICTURES CORPORATION un ton plus cocasse que corrosif, la permanence des rapports de classe, résumée par le père de Sabrina  : « Je compare la vie à une limousine. Il y a une banquette avant, une banquette arrière et une glace les sépare. » Au contact de cette Cendrillon des temps modernes, les deux frères Larrabee, pris dans un imbroglio sentimental balançant entre humour et mélancolie, en viendront pourtant à briser la glace. Convoitée par deux grands acteurs – Humphrey Bogart, émouvant en homme d’affaires anesthésié du cœur, et William Holden, irrésistible en play-boy dépassé –, Audrey Hepburn, drapée dans de superbes costumes Givenchy, répand une fois encore sa grâce inégalable, au zénith lors d’une désormais célèbre séquence chantée en français. Meilleurs costumes, Oscars 1955 Meilleur scénario, Golden Globes 1955 Film de Billy Wilder (États-Unis, 1954, 1h49mn, noir et blanc, VF/VOSTF) - Scénario  : Billy Wilder, Ernest Lehman et Samuel A. Taylor, d’après sa pièce Sabrina Fair - Avec  : Audrey Hepburn (Sabrina Fairchild), Humphrey Bogart (Linus Larrabee), William Holden (David Larrabee), Walter Hampden (Oliver Larrabee) Production  : Paramount Pictures lundi 30 novembre ARTE MAG N°49. LE PROGRAMME DU 28 NOVEMBRE AU 4 DÉCEMBRE 2020 17



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :