Arte Magazine n°45 31 oct 2020
Arte Magazine n°45 31 oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°45 de 31 oct 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : de Gaulle à la plage.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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jeudi 5 novembre ARTE MAG N°45. LE PROGRAMME DU 31 OCTOBRE AU 6 NOVEMBRE 2020 22 5.00 M BARBARA HANNIGAN  : RÊVE DE HONGRIE Concert 6.10 M XENIUS La Baltique, une mer en péril Magazine 6.40 EM VOX POP Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR 7.15 LM GEO REPORTAGE Islande, des montagnes et des moutons Reportage 8.00 EM QUAND LES ANIMAUX SAUVAGES EMMÉNAGENT EN VILLE Amérique  : la côte Ouest Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 EM HOMO SAPIENS Les nouvelles origines Documentaire 11.15 LES SUPER- PRÉDATEURS DES MERS Documentaire 12.05 L ER CUBA, L’ÎLE BLEUE Récifs sous haute surveillance Documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Reportage 13.35 EM MEURTRES À SANDHAMN Cette nuit, tu meurs (1-3), saison 4 Série 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission 17.10 R XENIUS Le rangement Magazine Z ce 17.45 ER JARDINS D’ICI ET D’AILLEURS Jardin Georges-Delaselle Série documentaire 18.15 L ER LES CHEVAUX SAUVAGES DE NAMIBIE Documentaire 18.55 E LA HARDE SAUVAGE Libres chevaux de Sardaigne Documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.51 E DE GAULLE À LA PLAGE L’appel Série d’animation 20.55 GÉOMÉTRIE DE LA MORT (1-3) Série 23.40 THE HOUSE THAT JACK BUILT Film 2.10 EM À LA RENCONTRE DE NEANDERTAL Documentaire Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande Date de disponibilité en avant-première Disponibilité en ligne 3.05 EM QUAND LES ANIMAUX SAUVAGES EMMÉNAGENT EN VILLE Amérique  : les Grandes Plaines Série documentaire 3.50 EM DES VIGNES ET DES HOMMES Nouvelle-Zélande – Un vignoble grandeur nature Série documentaire 4.15 M ARTE REGARDS Donner une seconde vie aux objets Magazine Multidiffusion Rediffusion Versions linguistiques disponibles Date de fin de replay APPLE FILM PRODUCTION 20.55 Série Géométrie de la mort (1-3) À Odessa, Varsovie et Prague, trois policiers tourmentés, confrontés à une série de meurtres similaires, mènent une enquête transfrontalière. En dix épisodes, une plongée à suspense dans les nouvelles réalités de l’est de l’Europe. Épisode 1 Un canot dérive sur la mer Noire jusqu’à la plage d’Odessa, avec à son bord le cadavre d’une jeune femme blonde égorgée et nue, dont l’un des bras a été sectionné post mortem. Dépêché sur les lieux, le capitaine Serheï Franko cherche à identifier le cadavre. Peu après, à Varsovie, un jeune couple est attaqué par un homme masqué armé d’une batte de base-ball, qui s’enfuit en abandonnant sa voiture. La commissaire Maria Sokolowska y découvre un bras coupé. Le véhicule a été volé à un assureur nommé Bronisz. Sur la scène d’un théâtre de Prague, deux acteurs sont confrontés à leur tour à un bras féminin sectionné. À deux mois de la retraite, l’inspecteur Viktor Seifert se serait bien passé de cette macabre affaire. Dans une camionnette tchèque, Maria trouve une deuxième femme nue à la gorge tranchée et au bras coupé. Épisode 2 Maria, qui est sous le coup d’une enquête interne pour avoir tué un trafiquant de drogue lors d’une précédente opération, convoque Bronisz car l’une de ses exemployées, disparue depuis, avait porté plainte pour viol contre lui avant de se rétracter. Il a par ailleurs une liaison avec une autre de ses subordonnées. Désormais transfrontalière, l’enquête amène Viktor à interroger le propriétaire de la camionnette, un certain Vrabec, transporteur pour des tournages. Celui-ci identifie la victime retrouvée en Pologne  : une actrice occasionnelle nommée Vera Vitova. Au même moment, on signale un autre bras coupé dans la cuisine d’un hôtel odessite. Peu après, Serheï retrouve la tête tranchée de l’un de ses indics dans une calèche dont le passager, un avocat à la solde des oligarques locaux, vient d’être agressé à coups de batte de base-ball. Épisode 3 Alors que son supérieur avance l’hypothèse d’un tueur en série, Serheï, dont la propre mère a été victime d’un assassin psychopathe, penche pour la piste mafieuse. À Prague, où Vera Vitova avait aussi travaillé comme modèle en compagnie d’une amie dont on ne trouve plus trace, Viktor
et Maria rencontrent en vain la patronne de l’agence et le photographe autrichien qu’elle emploie, Anton Fried. La nuit venue, Maria se laisse convaincre par ce dernier de poser pour lui. L’enquête révèle des liens suspects entre Vrabec et un sulfureux homme d’affaires tchèque, Sova, ainsi qu’avec un ancien ministre réputé corrompu. Pendant ce temps, à Varsovie, la maîtresse de Bronisz porte plainte contre lui pour avoir tenté de l’étrangler durant un rapport sexuel. Quant à Serheï, il retrouve une jeune journaliste d’investigation et amante épisodique, Ioulia... LABYRINTHES Signée Dariusz Jablonski, producteur et réalisateur polonais (auteur notamment du documentaire Le photographe, Fipa d’or 1999), cette série déploie à petites touches réalistes les ramifications et les temps morts d’une enquête complexe, qui plonge le spectateur dans les nouvelles zones grises de l’est de l’Europe. Mafia, affairisme, corruption politique, trafics d’êtres humains, violences faites aux femmes...  : également intègres, également solitaires chacun à leur façon, les policiers incarnés par Malgorzata Buczkowska, Karel Roden et Sergueï Strelnikov gagnent en épaisseur au fil des épisodes, se confrontant à leurs propres angoisses autant qu’aux pièges d’un scénario savamment retors. Tournée en décors réels, passant du polonais au russe, de l’ukrainien au tchèque, Géométrie de la mort révèle au passage les profondes transformations à l’œuvre dans les pays traversés, en peignant avec un sens pointilleux du détail, des plus hautes sphères du pouvoir aux bas-fonds des grandes villes, le visage changeant de ce qui constituait, il y a trente ans, une « autre » Europe. (Zasada przyjemnosci) Série de Dariusz Jablonski (Pologne/République tchèque/Ukraine/Allemagne, 2019, 10x52mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Maciej Maciejewski - Avec  : Malgorzata Buczkowska (Maria Sokolowska), Karel Roden (Viktor Seifert), Sergueï Strelnikov (Serheï Franko), Robert Gonera (Jozef), Dawid Czuprynski (Marek), Krystof Hadek (Ota), Dmitri Oleshko (Bohdan) - Coproduction  : ZDF/ARTE, Apple Film Production, Canal+ Poland, Czech TV, Star Media 28/10 5/11/2021 Les épisodes suivants sont diffusés les jeudis 12 (4-6) et 19 novembre (7-10) à 20.55. La série sera disponible en intégralité du 12 novembre 2020 au 5 novembre 2021 sur arte.tv. 23.40 Cinéma Festival du cinéma d’ARTE 2020 The House That Jack Built Les confidences de Jack, piètre architecte et terrifiant psychopathe. Un film fascinant à la violence insoutenable, ironique autoportrait au cours duquel Lars von Trier explore la création et le mal. ZENTROPA/CHRISTIAN GEISNAES États-Unis, dans les années 1970. Architecte raté, Jack a toujours rêvé de construire sa propre maison. Mais à cause de son perfectionnisme compulsif, il n’y est jamais parvenu. C’est aussi un tueur en série sadique. Se confiant à un interlocuteur invisible et désapprobateur, nommé Verge, il raconte les atrocités impunies qu’il a commises au cours d’une sombre période de douze ans. ARCHITECTE DU CRIME En 2014, Lars von Trier décide de faire de l’enfer son prochain sujet de film. Après de longues recherches, il resserre le cadre sur les meurtriers psychopathes et les tueurs en série, aboutissant ainsi au personnage de Jack, génialement interprété par Matt Dillon. Le cinéaste n’est pas du genre à s’autocensurer et le film contient l’intégralité des meurtres et supplices perpétrés par son héros, qui se rêve en architecte du crime. Annoncé lors de sa présentation à Cannes comme une succession de scènes insoutenables, The House that Jack Built est aussi monumental et intime à la fois, pétri d’humour noir, de doutes et de questionnements. Constamment surprenant, d’une inspiration folle, le film propose une réflexion vertigineuse sur la création et le mal, au cours de laquelle le cinéaste se livre comme jamais. Meilleurs effets visuels et image, Prix du film danois 2019 Lire page 7 Film de Lars von Trier (Danemark/Suède/Allemagne, 2018, 2h26mn, VOSTF) - Scénario  : Lars von Trier Avec  : Uma Thurman (femme n°1), Matt Dillon (Jack), Bruno Ganz (Verge), Siobhan Fallon Hogan (femme n°2), Sofie Grabol (femme n°3), Riley Keough (Simple), Jeremy Davies (Al), Ed Speleers (Ed) Production  : Zentropa Productions, Machine à sous MM 4/11 11/11 Lire la critique complète sur le blog d’Olivier Père, directeur du Cinéma d’ARTE France. jeudi 5 novembre ARTE MAG N°45. LE PROGRAMME DU 31 OCTOBRE AU 6 NOVEMBRE 2020 23



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