Arte Magazine n°45 31 oct 2020
Arte Magazine n°45 31 oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°45 de 31 oct 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : de Gaulle à la plage.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 1er novembre ARTE MAG N°45. LE PROGRAMME DU 31 OCTOBRE AU 6 NOVEMBRE 2020 Flûtiste de renommée mondiale, Ana de la Vega revient sur sa carrière, de ses débuts à ses concerts les plus mémorables. Propulsée au sommet de la gloire par sa technique alliant vitalité et légèreté, l’Australienne Ana de la Vega s’est imposée comme l’un des grands noms de la flûte traversière. Sous l’œil du réalisateur Ralph Baudach, la jeune musicienne revient sur son parcours exceptionnel pour livrer une véritable déclaration d’amour à son art. Un portrait entrecoupé d’extraits du Concerto pour flûte en 14 18.05 Le documentaire culturel Matisse voyageur En quête de lumière ARCHIVES HENRI MATISSE/D.R Le peintre Henri Matisse a puisé dans la lumière éclatante des pays du Sud la source de sa recherche artistique. Un fabuleux voyage. En mars 1930, à 60 ans, Matisse embarque au Havre, seul et sans billet de retour, pour une longue traversée qui va le mener jusqu’à Tahiti. Celui qui sera considéré dans sa jeunesse comme le chef de file du fauvisme a grandi sous le ciel bas du Cateau- Cambrésis, dans le Nord, où il a vu le jour en 1869. Insatiable de lumière et de couleurs, le peintre n’a eu de cesse d’effectuer des voyages qui l’ont mené toujours plus au sud, de Tanger à l’Espagne, des atolls polynésiens à Nice et son arrière-pays, où il vivra jusqu’à sa mort en 1954. Des horizons qui feront évoluer son travail vers toujours plus de clarté et d’épure. Rassemblant une magnifique iconographie (tableaux, photos, archives filmées) et des citations choisies dans les livres et la correspondance du peintre, dites par Olivier Gourmet, Raphaël Millet nous entraîne dans un fabuleux voyage au cœur du processus créatif de l’un des plus grands artistes français du XX e siècle. Documentaire de Raphaël Millet (France, 2020, 51mn) Commentaire dit par Olivier Gourmet Coproduction  : ARTE France, Clarke Costelle & Cie, Man’s Films Productions, Nocturnes Productions, RTBF, Centre Pompidou (R. du 31/5/2020) 1/10 30/12 18.55 Maestro La flûte selon Ana de la Vega Initialement prévue en mai, l’exposition « Matisse, comme un roman », dont ARTE est partenaire, se tiendra au Centre Pompidou du 21 octobre 2020 au 22 février 2021. NIKOLAI SEVKE sol majeur de Mozart, dans lequel sa virtuosité impressionne, sous la baguette du chef Marko Letonja, avec l’Orchestre philharmonique de Brême. Documentaire de Ralph Baudach (Allemagne, 2020, 43mn) 29/4/2021 En partenariat avec 20.55 Cinéma Spécial Halloween Soirée Stephen King Dead Zone Après cinq années de coma, un homme se découvre des capacités divinatoires. Un chef-d’œuvre d’angoisse, adapté du roman de Stephen King par le maître de l’étrange, David Cronenberg. LORIMAR FILM ENTERTAINMENT/DINO DE LAURENTIIS COMPANY Johnny Smith, enseignant en littérature, invite sa collègue et fiancée Sarah à passer l’après-midi dans une fête foraine. Sur le grand huit, il est pris d’un étrange malaise. Après avoir raccompagné Sarah chez elle, il décide de rentrer à son domicile malgré la pluie battante. Sur le chemin, sa voiture percute un camion. Gravement blessé, Johnny plonge dans le coma pendant cinq longues années. À son réveil, bien des choses ont changé. Sarah s’est mariée avec un autre homme et, surtout, Johnny s’aperçoit qu’il possède désormais des dons de divination... LE KING DE L’ANGOISSE Stephen King est, sans conteste, l’écrivain fantastique contemporain le plus adapté au cinéma, et souvent par les plus grands  : Brian De Palma (Carrie), Stanley Kubrick (Shining), John Carpenter (Christine)... Avec Dead Zone, David Cronenberg livre un mélodrame poignant porté par l’interprétation tout en finesse de Christopher Walken. Ce film garde les signes distinctifs de son esthétique  : atmosphère clinique rendue par la beauté glaciale de la photographie, musique anxiogène, tous les ingrédients d’un thriller surnaturel sont là. Mais le réalisateur leur donne une épaisseur réaliste et psychologique, notamment à travers le destin de son héros dont le pouvoir de modifier l’avenir devient vite source d’angoisse. C’est ainsi que celui-ci découvre le projet apocalyptique d’un candidat à la présidence des États-Unis et qu’il décide de s’y opposer. Le final est aussi scotchant qu’inattendu, à l’image d’un film captivant qui, sans effets sanguinolents, suggère l’horreur tout en menant une élégante réflexion éthique sur le pouvoir. Prix de la critique, Avoriaz 1984 Film de David Cronenberg (États-Unis, 1983, 1h39mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Jeffrey Boam, d’après le roman éponyme de Stephen King Avec  : Christopher Walken (Johnny Smith), Herbert Lom (le docteur Sam Weizak), Brooke Adams (Sarah Bracknell), Tom Skeritt (le sheriff Bannerman), Martin Sheen (Greg Stillson) - Production  : Dino de Laurentiis Productions, Lorimar Films Entertainment (R. du 17/9/2006) 7/11
2020 TORONTO STAR 22.35 Spécial Halloween Soirée Stephen King Stephen King Le mal nécessaire Au fil d’archives de ses interviews, un éclairant portrait du plus célèbre romancier américain de la littérature populaire, roi du fantastique et de l’horreur. De quoi a peur Stephen King ? « Mais de tout ! », assure le prolixe romancier américain. Né en 1947 dans le Maine, où il vit toujours, il s’est imposé depuis les années 1970 comme le roi du fantastique et de l’horreur, vendant autour du monde en un demi-siècle plus de 350 millions d’exemplaires de ses best-sellers. Revitalisant le genre en jouant sur les terreurs enfantines, ses récits, ancrés dans l’Amérique rurale d’aujourd’hui, ont inspiré une pléiade de cinéastes chevronnés, de Brian De Palma à George A. Romero. DÉMONS INTÉRIEURS Influencé dans sa jeunesse par les œuvres de Richard Matheson et les classiques du fantastique, marqué aussi bien par l’arrestation d’un tueur en série dans les années 1950 que par l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, ce chantre de la littérature populaire éclaire la genèse de quelques-uns de ses plus grands succès au fil d’interviews réunies par Julien Dupuy. Entre deux extraits de films, Stephen King y confie ses souvenirs d’enfance – la figure du père, qui les abandonna, sa mère et lui, quand il avait 2 ans, sa jeunesse impécunieuse, ses méthodes de travail, mais aussi sa lutte contre ses démons intérieurs. Documentaire de Julien Dupuy (France, 2020, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Brainworks, Rockyrama (M. du 23/10/2020) 16/10 21/12 Spécial Halloween Vendredi 23 octobre Stephen King – Le mal nécessaire à 22.30 Multidiffusion le dimanche 1er novembre à 22.35 Jeudi 29 octobre Terreur à l’opéra à 23.45 Dimanche 1er novembre Dead Zone à 20.55 L’emmurée vivante à 23.30 Lundi 2 novembre Sisters – Sœurs de sang à 23.30 LES FILMS DU CAMÉLIA 23.30 Cinéma Spécial Halloween L’emmurée vivante Une jeune femme hantée par des visions macabres perçoit des secrets du passé... et du futur. Un thriller horrifique et racé du maître Lucio Fulci. Angleterre, octobre 1959. Désespérée, une femme se suicide en sautant d’une falaise. Au même moment, sa jeune fille Virginia, en voyage scolaire en Italie, « voit » dans un flash le drame en train de se dérouler. Dix-huit ans plus tard, Virginia, épouse d’un riche homme d’affaires, est assaillie par de nouvelles visions  : une femme que l’on emmure, un homme qui boite, des tableaux, un miroir brisé... Peu après, elle décide de restaurer une des propriétés de son mari, laissée à l’abandon. Elle y reconnaît le décor de ses visions et en perçant une cloison, y découvre un squelette. Très vite soupçonné par la police, son mari est arrêté. TROUBLES DE LA VISION Dans la carrière pléthorique de l’insatiable Lucio Fulci (56 films !) , La femme emmurée occupe une place enviable dans le peloton de tête. Cette version raffinée d’un genre italien alors en train de s’essouffler, le giallo (policier, gore et érotique), joue sur la confusion provoquée par les visions cauchemardesques de son héroïne. Le film mélange les pièces d’un subtil puzzle parapsychologique pour les reconstituer petit à petit, non sans une certaine jubilation à égarer son public. Entre enquête policière et thriller fantastique, Lucio Fulci altère notre rapport à la réalité grâce aux incertitudes du regard et à l’ambiguïté des croyances, zoomant à l’envi sur les yeux de Jennifer O’Neill, comme hypnotisé par la beauté de l’actrice d’Un été 42. Troublant. (Sette note in nero) Film de Lucio Fulci (Italie, 1977, 1h33mn, VOSTF) Scénario  : Lucio Fulci, Roberto Gianviti, Dardano Sacchetti Avec  : Jennifer O’Neill (Virginia Ducci), Gabriele Ferzetti (Emilio Rospini), Marc Porel (Luca Fattori), Gianni Garko (Francesco Ducci), Evelyn Stewart (Gloria Ducci), Jenny Tamburi (Bruna), Fabrizio Jovine (le commissaire d’Elia) Production  : Rizzoli Film, Cinecompany 29/4/2021 dimanche 1er novembre ARTE MAG N°45. LE PROGRAMME DU 31 OCTOBRE AU 6 NOVEMBRE 2020 15



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