Arte Magazine n°44 24 oct 2020
Arte Magazine n°44 24 oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°44 de 24 oct 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : quel président pour l'Amérique ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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lundi 26 octobre ARTE MAG N°44. LE PROGRAMME DU 24 AU 30 OCTOBRE 2020 16 5.00 M MANU DIBANGO FÊTE SES 80 ANS À L’OLYMPIA DE PARIS Concert 6.35 EM STREETPHILOSOPHY Invente ton langage ! Magazine 7.05 a ARTE JOURNAL JUNIOR 7.15 LM GEO REPORTAGE Australie, les cow-girls tiennent les rênes Reportage 8.00 EM SAUVEZ LES TORTUES ! Documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 a E GEO REPORTAGE Singapour, quand les oiseaux chantent ; Secrets de parfumeurs Reportage 11.10 EM PANAMÁ, LA PASSERELLE DES ANIMAUX MIGRATEURS Documentaire 12.05 LM AU FIL DE L’ELBE Des monts des Géants jusqu’à Dresde Documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 M ARTE REGARDS Des marins prisonniers de leur porte-conteneurs Reportage 13.35 R MEURTRES À SANDHAMN Les nuits de la Saint- Jean (1-3), saison 3 Série 16.00 EM MÉDECINES D’AILLEURS Vercors – Médecines des profondeurs Série documentaire 20.05 a 28 MINUTES Magazine 22.50 L M ER VIVEMENT DIMANCHE ! Film 0.40 M PLAYLAND USA Documentaire 11=11 MU u 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission 17.10 XENIUS Les toilettes Magazine 17.45 ER MÉDECINES D’AILLEURS Papouasie-Nouvelle- Guinée – Le serment du serpent Série documentaire 18.10 EM LES USA SAUVAGES EN QUATRE SAISONS Automne ; Hiver Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.48 EM 50 NUANCES DE GRECS – SAISON 2 Qu’est-ce qu’on a fait au bon Zeus ? Série d’animation 20.55 DE L’HOMME QUI AIMAIT LES FEMMES Film 2.05 EM L’ENFANT SAUVAGE Film 3.30 M XENIUS Le sable, une matière première essentielle Magazine 4.00 M ARTE REGARDS Un peu de bonheur avant de partir Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds M Multidiffusion et malentendants R Rediffusion Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande Date de disponibilité en avant-première Disponibilité en ligne Versions linguistiques disponibles Date de fin de replay ARTISTES ASSOCIES - FILMS DU CARROSSE 20.55 Cinéma Cycle François Truffaut L’homme qui aimait les femmes La quête éperdue d’un amoureux impénitent. Avec Charles Denner, François Truffaut dédie aux femmes un vibrant hommage en forme d’autoportrait. « Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie. » Employé en blouse bleue dans un laboratoire aéronautique, le solitaire Bertrand Morane est habité jusqu’au vertige par une seule obsession  : conquérir toutes les femmes ou presque. À ses heures perdues, du matin au soir, aimanté par elles, ce fétichiste – des jambes et des mouvements de robes – tente de les séduire, plus cavaleur que prédateur, avant de consigner, dans une autofiction, son épopée désespérée. LA MÉLANCOLIE DU COUREUR Avec une pudeur paradoxalement équivalente à l’érotisme de son propos, François Truffaut met en scène la quête perpétuelle, et perdue d’avance, d’un coureur mélancolique. Ni Don Juan, ni Casanova, son héros, victime consentante du hasard, s’épuise à essayer sincèrement d’aimer, d’aventures en nuits trop brèves. « Il y a, dit-il, comme pour s’encourager dans son entreprise, les grandes tiges et les petites pommes », toutes aussi respectueusement dignes d’intérêt. Il y a aussi une mère glacée, qui traverse, de toute son indifférence aveugle, quelques flash-back en noir et blanc, chargeant avec dédain son fils adolescent de poster des lettres à ses multiples amants. Il y a, enfin, les premières amours, refoulées dans les replis de sa mémoire. À travers la figure de Bertrand Morane, à laquelle Charles Denner, touchant et pathétique, sanglé dans un étroit blouson de cuir, apporte toute sa tristesse fiévreuse, le film dessine ainsi en filigrane un autoportrait de son auteur. Mais il ne se réduit pas, loin de là, à un canevas funeste. C’est aussi, en écho à son titre, une déclaration d’amour aux femmes. Comme le note la lumineuse Brigitte Fossey (l’éditrice inspirée de Morane), en observant l’interminable cortège de ses anciennes amantes à ses funérailles  : « Toutes ces femmes ont quelque chose que les autres n’ont pas. » Film de François Truffaut (France, 1977, 1h54mn) Scénario  : Michel Fermaud, Suzanne Schiffman, François Truffaut - Avec  : Charles Denner (Bertrand Morane), Brigitte Fossey (Geneviève Bigey), Nelly Borgeaud (Delphine Grezel), Geneviève Fontanel (Hélène), Leslie Caron (Véra), Valérie Bonnier (Fabienne), Nathalie Baye (Martine Desdoits), Sabine Glaser (Bernadette), Anna Perrier (Uta, la baby-sitter) - Production  : Les Films du Carrosse, Artistes Auteurs Associés - Version restaurée
22.50 Cinéma Cycle François Truffaut Vivement dimanche ! Persuadée que son patron est innocent des meurtres dont on l’accuse, une secrétaire mène l’enquête. Le dernier film de Truffaut est une brillante comédie policière servie par Fanny Ardant et Jean-Louis Trintignant. LES FILMS DU CARROSSE LES FILMS DU CARROSSE Claude Massoulier est assassiné au cours d’une partie de chasse. Aussitôt, Julien Vercel est soupçonné par les enquêteurs  : sa femme, Marie- Christine, était la maîtresse de la victime. Lorsque Marie- Christine est tuée à son tour, Julien feint de s’envoler pour l’étranger et se cache dans son agence immobilière. Sa secrétaire, Barbara Becker, convaincue de son innocence, se lance dans une minutieuse enquête... POLAR ET COMÉDIE Pour son vingt et unième et dernier long métrage, Truffaut revient au noir et blanc, rendant ainsi hommage aux films noirs qui ont bercé sa jeunesse. Mais Vivement dimanche ! est bien plus qu’un film référentiel. Du genre, il garde le climat de mystère, la fascination des ombres, l’érotisme diffus, le rythme haletant du suspense. Mais le sang et les cadavres ne sont que prétextes à des situations fantaisistes et à des dialogues particulièrement drôles. Car, pour une fois, c’est une femme qui mène l’enquête. Grâce à Truffaut, Fanny Ardant quitte ses emplois de personnages tragiques pour incarner celui d’une secrétaire fonceuse et dégourdie. Au milieu d’une collection d’hommes égarés, son personnage fait merveille. Sous le trench-coat emprunté aux « privés », sans fausse pudeur et sans faux cils, elle est la femme sauvage, la femme naturelle, la femme brune qui renvoie au néant les vamps fatales et platinées des films de gangsters. Jean-Louis Trintignant et elle donnent à leurs personnages un accent de vérité qui surprend dans ce climat de fantaisie, conférant au film une légère saveur de perversion. Rien de plus troublant, en effet, que de s’apercevoir que les cadavres ne sont pas seulement des mannequins bourrés de son et qu’il y a parfois un vrai désarroi derrière la légèreté. Film de François Truffaut (France, 1983, 1h51mn, noir et blanc) Scénario  : François Truffaut, Suzanne Schiffman, Jean Aurel, d’après le roman de Charles Williams The Long Saturday Night - Avec  : Fanny Ardant (Barbara Becker), Jean-Louis Trintignant (Julien Vercel), Philippe Laudenbach (Me Clément), Caroline Sihol (Marie-Christine Vercel), Jean-Pierre Kalfon (Jacques Massoulier) - Production  : Les Films du Carrosse - (R. du 5/7/1998) I 1/11 Un autre film de François Truffaut, L’enfant sauvage, est multidiffusé à 2.05. ZEITGEBILDE & HÜBNERWALLENFELS 0.40 Spécial élection présidentielle américaine Playland USA Dans un tourbillon d’images et de rencontres, une plongée fascinante dans le grand rêve américain. Par goût du spectacle et des histoires, les Américains continuent de faire vivre dans de pittoresques cérémonies et d’insolites musées quelques-uns des mythes qui cimentent leur nation. Dans une rue citadine, une parade rejoue in vivo la Passion du Christ tandis que dans un coin de campagne on met en scène une reconstitution de la Nativité. On célèbre d’un même mouvement le souvenir des guerres indiennes et les conquêtes des pionniers, le chemin de fer traçant la route de l’Ouest et les fusées filant vers l’espace. Armes à la main, jeunes et vieux commémorent aussi à l’unisson la lutte fondatrice contre l’oppresseur britannique et les combats fratricides de la guerre de Sécession. KALÉIDOSCOPE Dans un formidable tourbillon d’images et de rencontres aux quatre coins des États- Unis, de New York au Tennessee, de l’Arizona au Nouveau-Mexique, Benjamin Schindler construit son film comme un captivant coq-àl’âne visuel, où chaque plan fait écho à ceux qui le précèdent. Du traumatisme laissé par un tireur fou dans un cinéma d’Aurora aux visions d’apocalypse livrées en fil rouge par un Amérindien, il entremêle dans un foisonnant kaléidoscope la joie et la violence, la culture pop et les traditions, le profane et le sacré, la banalité du quotidien et l’idéal de grandeur. Une plongée fascinante dans les entrailles d’un peuple qui tient à ses rêves. Documentaire de Benjamin Schindler (Allemagne, 2019, 1h26mn) - Coproduction  : WDR/ARTE, Zeitgebilde Filmproduktion, Hübner/Wallenfels bilde Filmproduktion, Hübner/Wallenfels I 24/10 23/1/2021 lundi 26 octobre ARTE MAG N°44. LE PROGRAMME DU 24 AU 30 OCTOBRE 2020 17



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