Arte Magazine n°41 3 oct 2020
Arte Magazine n°41 3 oct 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°41 de 3 oct 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : génération écrans.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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lundi 5 octobre ARTE MAG N°41. LE PROGRAMME DU 3 AU 9 OCTOBRE 2020 5.00 L R LE « STABAT MATER » DE DVORÁK Concert d’ouverture du Festival Dvorák de Prague Concert 6.40 M PHILOSOPHIE La peste Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR 7.15 LM GEO REPORTAGE L’Écosse des clans Reportage 8.00 EM VOYAGES EN TERRES DU NORD Islande Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 L R GEO REPORTAGE Les abricots d’Anatolie ; Maisons végétales au Paraguay Reportage 11.20 M BORNÉO – DES SARBACANES CONTRE LES BULLDOZERS Documentaire 12.05 M LES PETITS PAPAGENO OU LES VIOLONS DE LA RÉCONCILIATION Documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Naples  : banlieue meurtrière Reportage 13.35 DEM TUCKER L’homme et son rêve Film 15.35 EM SULAWESI, EXPÉDITION AU CŒUR DE L’ÎLE MYSTÈRE Documentaire 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission 17.10 XENIUS Oiseaux en danger Magazine 17.45 ER DES VIGNES ET DES HOMMES Grèce – La vigne de Santorin, héritage de l’Antiquité Série documentaire 18.10 R MERVEILLES D’AFRIQUE La réserve de Mala Mala ; Le désert du Namib Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.50 E 50 NUANCES DE GRECS – SAISON 2 Hélène et les garçons Série d’animation 20.55 DE BLUE STEEL Film 22.35 SLOW WEST Film 23.55 MA TERRE AMÈRE Documentaire 1.05 LR MARY Queen of Scots Film 3.00 LMEM COCOTTES ET COURTISANES Dans l’œil des peintres Documentaire 3.55 M ARTE REGARDS En quête d’eau, le danger des forages illégaux Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds lâ M Multidiffusion et malentendants R Rediffusion Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay = =I ELII Vidéo à la demande Versions linguistiques disponibles Disponibilité en ligne M Date de disponibilité u Date de fin de replay 16 en avant-première LIGHTNING PICTURES - MACK-TAYLOR PRODUCTIONS 1990 20.55 Cinéma Cycle Kathryn Bigelow Blue Steel Une policière débutante (Jamie Lee Curtis) affronte un tueur psychopathe qu’elle obsède. Kathryn Bigelow orchestre avec les armes du thriller un duel d’une violence ascendante. Megan Turner effectue sa toute première patrouille au sein de la police newyorkaise lorsqu’elle est confrontée, seule, à un cambrioleur violent qui braque une supérette. Lorsqu’il tourne son arme vers elle, elle vide sur lui son chargeur et le tue sur le coup. Mais un client passé inaperçu ramasse le.44 Magnum du mort et sort du magasin sans être inquiété. Le lendemain, Megan, incapable de prouver qu’elle a agi en légitime défense, est suspendue. Le même jour, sous une pluie battante, un homme est assassiné d’une balle sur laquelle a été gravé le nom de la jeune policière, et celle-ci se laisse troubler par le séduisant trader qui lui a proposé de partager son taxi. DU SANG ET DU STYLE Le suspense de Blue Steel (le « bleuissement » des armes est un processus de protection de l’acier contre la corrosion) ne réside ni dans l’identité du tueur qui accumule bientôt les meurtres, ni sur ses motivations. Très vite, Megan Turner comprend qui il est, et la seule question qui demeure est de savoir lequel va tuer l’autre. Pas d’enquête, ici, mais un long duel dont la violence va crescendo entre Jamie Lee Curtis, étonnant mélange de fragilité et de détermination, et Ron Silver, en inquiétant psychopathe. Fascinée, non par la violence, mais par la manière dont elle transforme les êtres, Kathryn Bigelow transcende les ficelles attendues du thriller pour orchestrer un affrontement aussi stylisé que constellé d’hémoglobine. Film de Kathryn Bigelow (États-Unis, 1990, 1h28mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Kathryn Bigelow, Eric Red - Avec  : Jamie Lee Curtis (Megan Turner), Ron Silver (Eugene Hunt), Clancy Brown (Nick Mann), Louise Fletcher (Shirley Turner), Richard Jenkins (Dawson), Elizabeth Peña (Tracy Perez), Philip Bosco (Frank Turner) - Production  : Mack-Taylor Productions, Lightning Pictures, Precision Films 11/10
22.35 Cinéma Slow West La quête de deux cœurs solitaires dans l’Ouest sauvage. Avec Michael Fassbender, un splendide conte onirique en forme de western. PROKINO/PARISA TAGHIZADEH Colorado, 1870. Nobliau écossais de 16 ans, Jay a voyagé jusqu’à l’Ouest sauvage américain pour y retrouver celle qu’il aime, Rose. Silas, un pistolero solitaire croisé en chemin, s’arroge contre une poignée de dollars la protection du pied-tendre sans défense, incapable de comprendre que cette terre de promesses n’est régie que par la violence. Le jeune homme ignore aussi que la tête de Rose et celle de son père ont été mises à prix. Comme d’autres redoutables chasseurs, Silas cherche leur piste, mais pourquoi ? S’il est le narrateur de cette histoire qui « dans très peu de temps, appartiendra à un lointain passé », il n’est pas homme à expliquer ses motifs. LA VIE EST UN SONGE Dire de ce premier long métrage du jeune réalisateur écossais John Maclean, inédit en France et couvert de prix en terres anglophones, qu’il renouvelle le western avec brio serait déjà l’enfermer dans le cliché. Après Cimino, les frères Coen, Jarmusch ou Tarantino, le genre s’apparente depuis longtemps à un palimpseste de références et de réinvention. Puisant avec gourmandise dans les classiques anciens et nouveaux, Slow West mêle le plaisir de la réminiscence à celui de l’ironie, mais il offre bien davantage qu’un subtil décalage entre premier et second degré. C’est d’abord un conte, ou un rêve, sur la naissance sanglante d’un nouveau monde et l’espoir déraisonnable d’en forger un meilleur. Des splendides images, qu’un tournage en Nouvelle- Zélande rend discrètement exotiques, au casting emmené par Michael Fassbender en passant par l’écriture et la bande-son, aucune fausse note ne vient ternir cette audacieuse conquête de l’Ouest hollywoodien. Meilleur film international, Sundance 2015 Film de John Maclean (Royaume- Uni/Nouvelle-Zélande, 2015, 1h18mn, VF/VOSTF) - Scénario  : John Maclean - Avec  : Michael Fassbender (Silas Selleck), Kodi Smit-McPhee (Jay Cavendish), Caren Pistorius (Rose Ross), Rory McCann(John Ross), Ben Mendelsohn (Payne) Production  : See-Saw Films, Cross City Sales BLAUBART FILM- UND THEATERPRODUKTION/HARALD SCHMUCK 23.55 La lucarne Ma terre amère Dans les années 1950, une génération de jeunes Italiens part travailler en Allemagne. Entre archives, témoignages et fiction, la chronique sensible d’un exil. « Apprenez une langue et partez. » Au milieu des années 1950, le centre et le sud de l’Italie se remettent difficilement de la Seconde Guerre mondiale. Récession et chômage endémique laissent sur le carreau de nombreux jeunes hommes incapables de nourrir leur famille. Le gouvernement (et le pape Pie XII) encouragent toute une génération à exporter sa force de travail dans les pays en manque de main d’œuvre. Entre 1956 et 1972, deux millions d’Italiens émigrent ainsi dans une Allemagne dépassée par son propre boom économique. Le film suit l’histoire de ceux qui atterrirent dans l’usine Volkswagen de Wolfsburg. Pour ces déracinés majoritairement paysans, le choc est rude  : parqués dans des baraquements- ghettos, en butte au racisme, ils travaillent dans « une forêt de machines, une jungle ». Jusqu’au jour où Volkswagen demande à certains d’entre eux de s’en retourner... LE CHANT DES PARTANTS Les chefs d’atelier allemands le racontent  : les Italiens chantent tout le temps. Pour se donner du cœur à l’ouvrage, sans doute, mais aussi tenter d’exorciser le mal du pays, encore avivé par leurs conditions de vie. Ma terre amère se regarde comme la chronique d’un déracinement singulier, vécu à la fois comme une opportunité économique et un saut dans le vide. À l’aide d’archives et des témoignages touchants de ces « travailleurs invités », dont certains sont devenus citoyens allemands, cet essai documentaire s’attache au sensible, à hauteur d’homme. Il met aussi en scène le destin fictif de l’immigrant italien Agatino Rossi, symbolique de ces existences à double sens où l’« on reste toute sa vie un émigré » entre deux pays. Documentaire d’Eduard Erne, Dania Hohmannet Ulrich Waller (Allemagne, 2019, 1h06mn) 11/10 lundi 5 octobre ARTE MAG N°41. LE PROGRAMME DU 3 AU 9 OCTOBRE 2020 17



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