Arte Magazine n°39 19 sep 2020
Arte Magazine n°39 19 sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°39 de 19 sep 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : planète méditérranée.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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mercredi 23 septembre ARTE MAG N°39. LE PROGRAMME DU 19 AU 25 SEPTEMBRE 2020 gl Zn 20 5.00 M LA FÊTE DE LA CHANSON ET DE LA DANSE EN ESTONIE Spectacle 6.10 M XENIUS Le pan de bois Magazine 6.40 M SQUARE ARTISTE Carte blanche à Wladimir Kaminer Magazine 7.10 a ARTE JOURNAL JUNIOR 7.15 LM GEO REPORTAGE La Sardaigne des hommes et des chevaux Reportage 8.00 M VIVRE, TOUT SIMPLEMENT Au Bhoutan, le pays du bonheur Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 LMEM MONUMENTS ÉTERNELS Sainte-Sophie dévoilée Documentaire 11.15 EM LES PARCS NATURELS... EN MINUSCULE La Réunion ; La Guadeloupe Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 a R ARTE REGARDS Le village de Hans Reportage 13.35 L ER a MEURTRES À SANDHAMN Du sang sur la Baltique (1-3), saison 2 Série 16.00 EM DES VIGNES ET DES HOMMES Afrique du Sud – Les vignes du grand continent Série documentaire 16.30 m E INVITATION AU VOYAGE Émission m Pour mieux profiter d’ARTE M Multidiffusion R Rediffusion Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants 17.10 XENIUS Travailler ensemble Magazine 17.40 ER m DES VIGNES ET DES HOMMES Nouvelle-Zélande – Un vignoble grandeur nature Série documentaire 18.10 a ER L’ÉVOLUTION EN MARCHE Les chiens errants de Moscou Série documentaire 18.55 a R LE RETOUR DES LOUPS Une chance pour le parc de Yellowstone Documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 m²8 MINUTES Magazine 20.51 E a 50 NUANCES DE GRECS – SAISON 2 Noms de dieux ! Série d’animation 20.55 DE LA SÉPARATION Film 22.25 a KATARINA WITT Doubles axels et rebondissements Documentaire 23.20 LES TROIS VIES DE GUNDERMANN Téléfilm 1.20 DM LES HÉRITIERS Film 3.05 M LA RENAISSANCE DES PEINTRES OUBLIÉES Sofonisba Anguissola, Lavinia Fontana, Artemisia Gentileschi Documentaire 3.55 M ARTE REGARDS Retour des réjouissances après le confinement ? Reportage gl a Disponible en replay = =I Vidéo à la demande Disponibilité en ligne Versions linguistiques disponibles u Date de disponibilité u Date de fin de replay en avant-première 1994 PATHE FILMS - FRANCE 2 CINEMA 20.55 Cinéma Cycle Isabelle Huppert La séparation Malgré leurs résolutions, Pierre et Anne s’éloignent chaque jour un peu plus l’un de l’autre. La radiographie passionnée d’un couple en crise, doublée d’un magistral affrontement entre Isabelle Huppert et Daniel Auteuil. Pierre et Anne vivent à Paris avec Loulou, leur fils chéri de 15 mois. Depuis quelque temps, Pierre trouve sa compagne acerbe, distante. Un soir, elle lui avoue qu’elle est en train de tomber amoureuse d’un autre homme. Pierre accuse le coup. Comme Anne, il espère qu’il s’agit d’une crise passagère à laquelle leur couple résistera. Mais insidieusement, leurs rapports se tendent et la faille se creuse. Dévasté, fou de jalousie, Pierre se montre agressif, ce qui hérisse encore plus sa femme. DÉSAMOUR À LA LOUPE Du moment, tout sauf anodin, où Anne retire sa main de celle de Pierre au cinéma à la séparation effective, le film de Christian Vincent observe les mille et un détails qui sabordent un amour. Ceux-ci vont des petits accrochages du quotidien aux phrases assassines, en passant par les emportements machos auxquels Pierre, malgré ses idées larges, cède parfois. L’obstacle sur lequel bute ce couple parisien, qu’on qualifierait aujourd’hui de bobo, c’est aussi la morosité de l’âge adulte, l’embourgeoisement, la spontanéité perdue avec ceux qu’on aime. Plus passionnée que clinique, cette radiographie s’appuie sur des dialogues émouvants et fins, ainsi que sur la confrontation de deux acteurs éblouissants, Daniel Auteuil et Isabelle Huppert, que Christian Vincent semble se délecter à filmer en gros plan. Jérôme Deschamps, en confident aussi sympa que terre à terre, offre un réconfortant contrepoint. Lire page 4 Film de Christian Vincent (France, 1994, 1h24mn) Scénario  : Christian Vincent, Dan Franck, d’après son roman éponyme - Avec  : Isabelle Huppert (Anne), Daniel Auteuil (Pierre), Jérôme Deschamps (Victor), Karin Viard (Claire), Laurence Lerel (Laurence), Louis Vincent (Loulou), Nina Morato (Marie) Production  : RennProductions, France 2 Cinéma, DA Films, CMV Productions - Version restaurée
22.25 30 e anniversaire de la réunification allemande Katarina Witt Doubles axels et rebondissements Entre glamour et surveillance politique, retour sur le parcours atypique de la championne de patinage artistique Katarina Witt, seule Allemande de l’Est à avoir atteint le statut d’icône planétaire. DR/ARTE Elle était « le plus beau visage du socialisme », selon le prestigieux magazine américain Time. L’ascension de Katarina Witt, double championne olympique de patinage, également détentrice de quatre titres mondiaux et six couronnes européennes, s’avère indissociable du système politique qui l’a vue éclore. Née en 1965 d’une mère kinésithérapeute et d’un père agriculteur, la petite prodige de la glace, élevée à Karl- Marx-Stadt (Chemnitz aujourd’hui), bastion du sport de haut niveau en RDA, intègre une école spécialisée à 8 ans. Sous la houlette de l’illustre « Frau Müller », dame de fer en quête d’or, la fillette s’entraîne jusqu’à sept heures par jour au contact de l’élite nationale. En février 1984, à Sarajevo, sa technique et son expressivité prodigieuses, alliées à une détermination tout aussi irrésistible que son éclatant sourire, la propulsent au sommet de l’Olympe. Tandis que le chef de l’État, Erich Honecker, la décore de l’Ordre du mérite patriotique, la Stasi, qui la surveille depuis son plus jeune âge, continue de consigner ses moindres faits et gestes. Forte de son statut de star internationale, la jeune femme négocie pourtant avec le régime la possibilité de travailler hors de RDA en récompense d’un second sacre olympique. En 1988, à Calgary, Katarina Witt remplit sa part du contrat en remportant la très médiatique – et politique – « bataille des Carmen », sa grande rivale américaine, Debi Thomas, ayant choisi comme elle de danser sur Bizet. L’année suivante, c’est depuis Séville, où elle tourne Carmen on Ice, que Katarina Witt apprend la chute du Mur. Icône d’une République déchue, attaquée pour ses liens avec le pouvoir communiste, la patineuse se réfugie aux États- Unis, où elle enchaîne les tournées triomphales et s’affiche dans Playboy, avant de signer un comeback aux JO de Lillehammer, en 1994. AMBASSADRICE Mêlant archives, extraits de rapports de la Stasi et témoignages de l’intéressée (« Il est clair que le sport était dévoyé. Mais tant que je bénéficiais d’excellentes conditions, je m’accommodais de la situation – à la fois complice, naïve, profiteuse », analyse-t-elle avec lucidité) et de ceux qui l’ont côtoyée (les patineurs Gabriele Seyfert, fille de Jutta Müller, le champion américain Brian Boitano, l’ancien numéro 2 du régime estallemand Egon Krenz...), ce portrait éclaire la trajectoire fascinante de la reine des glaces de RDA, qui a raccroché les patins en 2008. Lire page 9 Documentaire de Jobst Knigge (Allemagne, 2020, 52mn) Coproduction  : MDR/ARTE, Vincent Productions 29/9 DR/ARTE 23.20 Fiction 30 e anniversaire de la réunification allemande Les trois vies de GundermannAu lendemain de la réunification, un chanteur populaire de RDA voit son passé d’informateur pour la Stasi révélé. Un biopic plein de finesse signé Andreas Dresen. 1975, Allemagne de l’Est. Conducteur de pelleteuse dans une mine et passionné de chanson, Gerhard Gundermanncherche à lancer le groupe qu’il forme avec sa bande de copains. Fervent marxiste mais électron libre, l’ouvrier bohème n’hésite pas à critiquer le régime et finit par être exclu du parti. Un officier de la Stasi lui propose alors un marché  : son groupe aura le droit de se produire à l’Ouest si Gundermannaccepte de devenir, à l’instar de dizaines de milliers d’autres « collaborateurs officieux », un informateur de la police politique. En 1992, alors que son succès va croissant dans l’Allemagne tout juste réunifiée, « Gundi » est rattrapé par son passé  : la commission Gauck, qui investigue les dossiers des espions et des victimes de la Stasi, découvre qu’il a joué un rôle bien plus important qu’il n’osait l’avouer. Doit-il tout révéler ou attendre que la vérité éclate ? Comment cet idéaliste s’est-il laissé instrumentaliser par un régime qu’il rejetait, et surtout pourquoi ? CULPABILITÉ COLLECTIVE Portée par des chansons mélancoliques et sortie en salles outre-Rhin, cette biographie de Gerhard Gundermann, l’un des artistes phares de l’Allemagne réunifiée, évoque avec finesse une époque où toute une société doit faire face à sa propre culpabilité. Andreas Dresen (Grill Point, Pays calme, Le temps des rêves) jette une fois encore sur son pays natal disparu, et sur l’Allemagne réunifiée, un regard à la fois aiguisé et nuancé, qui cherche à comprendre et non pas à juger. (Gundermann) Téléfilm d’Andreas Dresen (Allemagne, 2018, 1h59mn, VOSTF) - Scénario  : Laila Stieler Avec  : Alexander Scheer (Gerhard Gundermann), Anna Unterberger (Conny Gundermann), Axel Prahl (l’officier), Thorsten Merten (le marionnettiste) - Coproduction  : ARTE/RBB, Pandora Film Produktion, Kineo Filmproduktion 29/9 mercredi 23 septembre ARTE MAG N°39. LE PROGRAMME DU 19 AU 25 SEPTEMBRE 2020 21



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