Arte Magazine n°35 22 aoû 2020
Arte Magazine n°35 22 aoû 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°35 de 22 aoû 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : Meryl Streep, l'actrice surdouée.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
mercredi 26 août ARTE MAG N°35. LE PROGRAMME DU 22 AU 28 AOÛT 2020 20 5.00 M HERBERT BLOMSTEDT DIRIGE LA SYMPHONIE « EROICA » DE BEETHOVEN Festival de Lucerne 2020 Concert 6.10 R ARTE REPORTAGE Magazine 7.05 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 LEM GEO REPORTAGE Paris, Blitz Motorcycles Reportage 8.00 M VOYAGE AU CŒUR DE L’IRAN Mariages et coutumes Documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 M TEMPÊTES SOLAIRES Une mystérieuse menace Documentaire 10.20 EM PLANÈTE MARS  : SUIVEZ LE GUIDE Documentaire 11.25 LM UN TSUNAMI SUR LE LAC LÉMAN Documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS La terre a soif Reportage 13.40 DM OUT OF AFRICA Film 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission Z ce 17.10 XENIUS Le hérisson Magazine u 17.55 R UN RÊVE D’ÎLES La Corse à vélo Série documentaire 18.50 L R D’OUTREMERS La Réunion Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.51 ER LA MINUTE VIEILLE – SAISON 8 Tôle froissée Série 20.55 DE UN BEAU SOLEIL INTÉRIEUR Film 22.30 QUAND L’IMAM EST UNE FEMME Documentaire 23.30 UNE BONNE MORT Documentaire 0.25 FOXTROT Film 2.10 DER TRANSFERTS (1 & 2) Série 4.10 M ARTE REGARDS La Roumanie entre magie et superstition Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande Multidiffusion Rediffusion Versions linguistiques disponibles Disponibilité en ligne Date de disponibilité Date de fin de replay en avant-première 20.55 Cinéma Un beau soleil intérieur Une artiste quinquagénaire (Juliette Binoche, lumineuse) en quête d’amour court d’étincelles en désillusions. Entre humour et spleen, une comédie romantique inattendue signée Claire Denis. Ad Vitam Isabelle, la cinquantaine sensuelle et émotive, est séparée du père de sa fille et désespère de revivre une grande histoire d’amour. D’un banquier abject à un acteur indécis, d’un campagnard au cœur tendre à un conservateur de musée peu pressé, d’un galeriste confit dans un entre-soi bourgeois à son ex-mari en proie à un retour de flamme, les hommes défilent dans la vie d’Isabelle tel un cortège de désillusions... LES VERTUS DE L’ÉCHEC Accrochée à son rêve d’amour authentique, Isabelle, interprétée par une Juliette Binoche plus vibrante que jamais, s’emballe, encaisse les coups, entre larmes et révoltes, puis se relève. Lointainement inspirée des Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes, cette comédie romantique de Claire Denis, qui embrasse ici un registre inhabituel dans sa filmographie (Les salauds, Beau travail), a été mise en mots (et en balbutiements) par la réalisatrice et Christine Angot. L’humour désabusé de l’auteure d’Un amour impossible irrigue les dialogues. Le défilé de lâches, fragiles et autres minables, qu’orchestre Claire Denis autour de son héroïne offre aussi l’occasion de croiser un prestigieux casting (Philippe Katerine, Nicolas Duvauchelle, Xavier Beauvois, Bruno Podalydès, Josiane Balasko...), jusqu’au final en apothéose, dans l’antre du diseur de bonne aventure Gérard Depardieu. Prix SACD, Quinzaine des réalisateurs, Cannes 2017 Lire page 4 Film de Claire Denis (France, 2017, 1h31mn) Scénario  : Claire Denis, Christine Angot, d’après Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes - Avec  : Juliette Binoche (Isabelle), Xavier Beauvois (Vincent), Philippe Katerine (Mathieu), Nicolas Duvauchelle (l’acteur), Josiane Balasko (Maxime), Bruno Podalydès (Fabrice), Gérard Depardieu (le voyant) - Production  : Curiosa Films, FD Production, Ad Vitam, Versus Production, en association avec ARTE/Cofinova 11 8/9 I
Marie Skovgaard 22.30 Société La vie en face Quand l’imam est une femme Au plus près de sa charismatique imam Sherin Khankan, les débuts de la première mosquée féminine de Copenhague, portée par l’espoir de venir à bout des intolérances. Copenhague, hiver 2015. Avec un groupe de proches, Sherin Khankan, qui commence à exercer des fonctions d’imam, que beaucoup lui contestent en raison de son genre, planche sur le projet d’une nouvelle mosquée. Divorcée, mère de deux enfants, cette quadragénaire charismatique issue d’un couple mixte (un père syrien, une mère finlandaise) et ses alliés veulent promouvoir une vision de l’islam qu’ils savent, sinon minoritaire parmi les fidèles, en tout cas combattue par la majorité de ceux qui parlent au nom de « la communauté musulmane ». Comment convaincre leurs coreligionnaires, et au-delà l’ensemble de la société danoise, que leur foi est compatible avec les valeurs démocratiques, les libertés individuelles, l’égalité entre hommes et femmes, l’homosexualité ? Comment combattre l’influence de ces docteurs en religion qui s’appuient sur le Coran pour prôner l’assujettissement de l’épouse à l’époux, stigmatiser les non-croyants ou interdire les mariages interreligieux et homosexuels ? Pour remettre en question cette lecture patriarcale des fondements de la religion, le chemin est étroit. La direction collégiale de la future mosquée, dont Sherin est la figure de proue, décide ainsi de renoncer à la mixité pour ne pas heurter la tradition, et opte pour une congrégation réservée aux femmes. De même, la nouvelle imam accepte, contrairement à ses convictions, de ne pas célébrer de mariages homosexuels. FEMME D’AVENIR Marie Skovgaard a suivi Sherin Khankan durant près de trois ans, jusqu’en décembre 2018, après que la mosquée Mariam eut affronté, et surmonté, sa première crise interne. Elle signe un portrait lumineux au plus près de son héroïne portée par la foi, la regardant vivre, prêcher, échanger, douter, partager avec ses proches de tranquilles parenthèses volées au travail, et gardant à distance les intolérances que l’auteure, entre autres, de La femme est l’avenir de l’islam (Stock, 2017) a choisi de désarmer en douceur. Lire page 7 Documentaire de Marie Skovgaard (Danemark, 2019, 59mn) - Production  : House of Real 3/6 31/10 En partenariat avec 23.30 Société La vie en face Une bonne mort De l’Angleterre à la Suisse, le parcours de Janette, atteinte d’une maladie rare, sur le chemin du suicide assisté. Un récit pudique et émouvant. Royaume-Uni, 2016. À 72 ans, Janette souffre de dystrophie musculaire des ceintures. Cette maladie héréditaire engendre une faiblesse des muscles conduisant progressivement à la paralysie. Il y a deux ans encore, Janette était autonome. Désormais, elle peut à peine sortir seule de son lit. Refusant de connaître le même sort que sa mère, clouée les dernières années de sa vie dans un fauteuil roulant, Janette s’est jurée de recourir, l’heure venue, à la mort assistée. Son fils Simon, atteint lui aussi par la maladie, et sa fille Bridget espèrent secrètement qu’elle reviendra sur sa décision. 0.25 Cinéma Foxtrot Pola-Pandora-Spiro-Films-2017 Trois étapes de la vie d’une famille israélienne minée par des traumatismes de guerre. Dans une mise en scène virtuose, ce triptyque de Samuel Maoz (Lebanon) marie le tragique, l’onirisme et l’ironie. Michael et Dafna vivent à Tel-Aviv avec leur fille Alma, tandis que leur aîné Yonathan effectue son service militaire sur un poste-frontière, en plein désert. Un matin, des soldats leur annoncent son décès, nouvelle qui réveille chez Michael d’anciennes blessures. Retour en arrière sur la ligne de démarcation aux côtés de Yonathan et de ses camarades qui tuent le temps avec imagination, dans une atmosphère Brut. rêveuse, crépusculaire, n’excluant m 1/9 Janette s’envole pour la Suisse où l’assistance au suicide est autorisée depuis 1942. À JUSTE DISTANCE De sa coquette maison anglaise aux couloirs de la clinique de l’association suisse Life Circle, Tomás Krupa filme, à juste distance, le combat de Janette pour mourir dignement. Si ses proches traversent une tempête d’émotions – du légitime déni à la déchirante acceptation –, elle avance, solide comme un roc, sur le chemin de son ultime bataille. Un récit poignant, empli d’humanité. Documentaire de Tomás Krupa (Slovaquie/République tchèque, 2018, 52mn) - Coproduction  : ARTE GEIE, Radio and Television of Slovakia, Ceská Televize, MasterFilm, Hailstone, Golden Girls film 24/9 ni le danger ni la paranoïa. Puis, Tel-Aviv à nouveau, où Michael et Dafna, dévastés, amorcent un douloureux dialogue. SENS DU DÉTAIL Ce superbe triptyque, accusé à sa sortie par le ministère de la Culture israélien de donner une mauvaise image de l’armée, fait sentir le poids de celle-ci sur des parents vivant dans l’angoisse d’apprendre la mort de leurs enfants. Une splendide exploration du traumatisme de guerre, à la mise en scène virtuose. Film de Samuel Maoz (Israël/France/Allemagne, 2017, 1h48mn, VOSTF) Scénario  : Samuel Maoz - Avec  : Lior Ashkenazi (Michael), Sarah Adler (Dafna), Yonatan Shiray (Yonathan), Karin Ugowski (la mère de Michael), Shira Haas (Alma), Yehuda Almagor (Avigdor), Arie Tcherner (l’officier) Coproduction  : ARTE France Cinéma, Pola Pandora, Spiro Films, Asap Films, KNM mercredi 26 août ARTE MAG N°35. LE PROGRAMME DU 22 AU 28 AOÛT 2020 21



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :