Arte Magazine n°32 5 aoû 2000
Arte Magazine n°32 5 aoû 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°32 de 5 aoû 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : l’amour dévoilé... Yamina Benguigui enquête sur la sexualité en Orient

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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m erc re d i9 août 19.00 Connaissance Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les pâtes ! Documentaire d’Edith Gerhards 19.45 Météo 19.50 ARTE Info 20.15 Reportage Bonnes vacances ! Réalisation : Uwe Agnes et Bernd Siering 20.45 Les mercredis de l’histoire 140 000 Chinois pour la Grande Guerre Documentaire de Véronique Izambard et Gilles Sionnet 21.35 Flash Bach 21.40 Musica Les chants des Maori Documentaire de Manfred Wa ff en de r 22.35 Musica Bel canto : les grands ténors Helge Rosvaenge Série documentaire de Jan Schmidt-Garre 23.05 Profil Frank Lloyd Wright (2) « Je suis un architecte de génie » Documentaire en deux parties de Ken Burns 00.00 La lucarne W.I.S.O.R. Robot en sous-sol Documentaire de Michel Negroponte 01.15 (PDC : 01.10) Halfaouine, l’enfant des terrasses (r) Film de Férid Boughédir 03.00 Fin des programmes Les horaires correspondent aux codes PDC, sauf indication contraire. 19.00 Connaissance. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les pâtes ! Documentaire d’Edith Gerhards (Allemagne, 1998-42mn) NDR (Rediffusion du 24 février 2000) Comment ne plus rater les pâtes al dente ? ARTE retrace la grande histoire des pâtes et dévoile les secrets de leur bonne préparation. Inventées en Chine il y a quatre mille ans, les pâtes ont conquis l’Italie au Moyen Âge. Depuis, ce pays est resté le plus inventif pour ce qui est des formes : aujourd’hui, les grands groupes font appel à des designers avant de lancer de nouvelles pâtes dans des couleurs de plus en plus mode. Alors que les céréales à l’état brut finissent par p o urrir (ou moisir) et attirent les insectes nuisibles, les pâtes peuvent se conserver très longtemps. Elles ont toujours servi de base à l’alimentation des plus pauvres, notamment dans le sud de l’Italie et dans les régions alémaniques. Ce documentaire fait le point sur les secret s de leur fabrication, les méthodes art i s a n a l e s et industrielles, les instruments parf o i s étranges servant à leur préparation, et dre s- se le portrait de quelques accros de la buona pasta. Le bouillon de volaille aux nouilles serait l’une des plus anciennes recettes de potage du monde. 18 - ARTE MAGAZINE n°32 - 5 août > 11 août 2000 20.15 Reportage. Bonnes vacances ! Réalisation : Uwe Agnes et Bernd Siering (2000-26mn) Coproduction : ARTE, Topas Films ARTE G.E.I.E. Quand on part, on n’y pense jamais… Mais les vacances peuvent tourner au cauchemar. Les maladies et les accidents ne prennent pas de congés. Reportage dans un centre chargé de rapatrier les touristes malchanceux. En Allemagne, à Cologne, la Centrale du secours maltais connaît les risques des vacances. Cette vénérable mutuelle d’assurances répond depuis des années aux besoins urgents d’assistance des touristes malchanceux. Sur un simple coup de fil, une équipe de médecins diagnostique le mal et décide d’un éventuel rapatriement sanitaire. Les blessés légers utiliseront les serv i c e s d’un vol régulier équipé d’un aménagement d’urgence, les blessés graves seront rapatriés par avion spécial… Uwe Agnes et Bernd Siering ont vécu le quotidien de ces « sauveurs du ciel ». E n re g i s t rement des appels téléphoniques, attente des patients à l’aéro p ort, hospitalisation… Ils ont pu dresser une typologie des maux de vacances, parfois bénins, parf o i s dramatiques, qui frappent les grands voyageurs que sont nos voisins allemands !
20.45 140 000 Chinois pour la Grande Guerre R e c rutés pour satisfaire les besoins en main-d’œuvre des armées britanniques et françaises, 140 000 Chinois sont venus en France entre 1916 et 1918. P arqués dans des camps, employés pour des travaux à l’arr i è re du front, beaucoup sont morts en Picardie. Des archives étonnantes, associées aux témoignages de survivants et de leurs enfants, retracent leur histoire méconnue. Documentaire de Véronique Izambard et Gilles Sionnet (France, 1997-52mn) Coproduction : La Sept ARTE, ALIF Productions LA SEPTARTE (Rediffusion du 3 décembre 1997) P a u v res, illettrés pour la plupart, ils se sont engagés pour échapper à la misère des campagnes chinoises. Le premier article de leur contrat précise qu’ils ne part i ci p e ront en aucun cas aux opérations militaires mais s e ront affectés à des travaux industriels ou agricoles. Mais lorsqu’ils arrivent à Marseille après deux mois de voyage, tout le monde les prend pour des sauvages... À l’aide d’archives, ce documentaire raconte l’étonnante histoire de ces Chinois oubliés : leur installation à l’arr i è re du front, leurs terr i b l e s conditions de vie, l’hostilité des paysans p i c ards... Véronique Izambard et Gilles Sionnet ont également ret rouvé des surv i- vants de cette immigration chinoise et recueilli les témoignages des enfants de ceux qui sont restés en France après la g u erre. Les Chinois de l’ombre Encadrés par l’armée britannique, transp ortés par convois, cantonnés dans des ghettos à l’écart des villages, les Chinois qui arrivent en France en 1916 ne suscitent que peur et incompréhension. Recrutés à Shanghai par des « marchands de travail », eux-mêmes sont complètement perdus : aucun n’avait conscience que ce voyage les mènerait si loin, dans un pays et au cœur d’un conflit dont ils ignorent tout. Ils viennent répondre au cruel besoin de maind’œuvre à l’arrière du front : travaux de terrassement, chargement des trains de munitions, ramassage des cadavres sur le champ de bataille... Logés dans des baraquements insalubres, beaucoup meure n t de la dysenterie ou de la grippe espagnole. Certains, très choqués par les bombardements, reviennent du front traumatisés ; on crée alors pour eux des camps « spécialisés ». Pourtant, la communauté chinoise est parfois autorisée à célébrer ses propres fêtes : des archives étonnantes montrent la population d’un petit bourg picard assistant aux cavalcades et aux défilés de dragons... À la fin de la guerre, la majorité de ces Chinois est re p artie vers la Chine. Malgré le barrage de la langue et les diff é re n c e s culturelles, quelques-uns sont restés : ils se sont mariés et ont cherché du travail dans l’industrie. « À la mine, on ne connaissait pas le nom des étrangers mais seulement leur matricule, raconte le fils de l’un d’entre e u x. Mon père, ce n’était pas André Tchang, c’était ‘206 chinois’. » ARTE MAGAZINE n°32 - 5 août > 11 août 2000 - 19 « Ils montaient aux fenêtres pour voir ce qui se passait dans les maisons. C’était comme des sauvages. On ne savait pas ce qu’ils voulaient, on ne leur ouvrait pas. D’ailleurs, on était toujours barricadés. » (Une habitante d’un village picard)



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