Arte Magazine n°31 29 jui 2000
Arte Magazine n°31 29 jui 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°31 de 29 jui 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : nuits d'Orient.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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m erc redi 2 août > Flash Bach Durant toute l’année 2000, ARTE propose Flash Bach : de brèves rencontres surprises avec les plus belles œuvres de Bach, interprétées par les grands musiciens, détournées par les jazzmen et les humoristes, revues par de jeunes cinéastes. Ce soir à 21.40 : Bach décontracté Court métrage de Konstantin Faigle (Allemagne, 2000-5mn) ZDF En partenariat avec et 21.45 Le long voyage de Tsogt Documentaire de Xavier Simon (France, 1997-52mn) Coproduction : La Sept ARTE, Amip LA SEPTARTE Xavier Simon a rencontré Tsogt sur le tournage du film Urga, de Nikita Mikhalkov. Fils de nomades des steppes de Mongolie intérieure, Tsogt a voué sa vie à la musique. Il a commencé par apprendre le chant mongol, puis, plus tard, la tradition lyrique occidentale. Et pour cela, il traverse le monde… Le réalisateur a suivi Tsogt à l’occasion de son retour dans son village après plusieurs années d’exil. Le film traverse ensuite la Mongolie, où l’on croise les plus grands chanteurs de « chant long » mongol. À Ulan B a t or, Tsogt ret rouve son premier pro f e s- s e ur, Poreev Torch, le meilleur baryton de Mongolie extérieure. À Pékin, la sœur de Tsogt est elle aussi devenue professeur de chant mongol. Sa leçon fait écho à celle de Gisèle Dechorgnat, qui enseigne à son frère à Paris. Au conservatoire, Tsogt chante Mozart et Duparc… Autant de rencontres qui font apparaître la diversité des tessit u res, des placements de voix, des vibratos, des respirations... Un Mongol à Paris Depuis la perte de ses parents alors qu’il avait dix ans, Tsogt chante pour surv i v re à la douleur. Pour appre n d re le chant, Ts o g t est parti de son pays natal (alors occupé par les Chinois) pour aller au conserv a t o i re de Pékin, puis à Ulan Bator, la capitale de l’a u t re Mongolie. C’est sur le tourn a g e d’Urg a, de Nikita Mikhalkov, où il est comé - dien, que Xavier Simon, alors assistant réali - s a t e ur, le re n c on t re : il est subjugué par cet homme au physique et à la voix hors du commun. Depuis quelques années, Tsogt vit à Paris, où il est venu appre n d re le chant lyrique : il rêve de devenir chanteur d’opéra. 22.45 Pow wow Documentaire de Liliane de Kermadec (France/Allemagne, 2000-44mn) ZDF Voyage au cœur de la réserve de Flathead, dans l’extrême nord-ouest des États-Unis, où, depuis des générations, les Indiens d’Amérique se rassemblent pour le p o w wow. Le film met l’accent sur la place essentielle que tiennent la musique et la danse dans la vie des Indiens. Dans la conception indien-
ne, le rythme des tam-tams s’accorde à celui du cœur et suit ceux de la nature. Lui seul peut invoquer les esprits des ancêtre s et rassembler les peuples. Dès lors, les règles sont strictes : entouré des membre s de la tribu parés de leurs tenues de cérémonie, un cercle formé de huit musiciens se déplace, accompagné par un chant d’a b ord dialogué, puis élargi jusqu’à devenir un chœur à plusieurs voix. Tout dépend du rituel et de la volonté du chef. Les danseurs s’avancent, puis les porteurs de drapeaux conduits par les anciens, suivis enfin par les femmes et les enfants… L’identité indienne Chaque été, les Indiens fêtent leur attache - ment profond aux traditions lors de la céré - monie du pow wow, élément capital de leur identité. D’abord organisé pour re n d re hommage aux ancêtres, le pow wow f é d è - re une communauté qui, le temps du ras - semblement de ses différentes tribus, rede - vient le peuple indien. Ces programmes s’inscrivent dans le cycle « Voyages en musique ». Rendez-vous dimanche 6 août dans « Maestro » avec Opera buffa, répétitions napolitaines. Pow wow donne la parole à une culture bien vivante, là où les lacs et les rivières couleur d’émeraude font chanter les paysages des Rocky Mountains. 23.30 Profil Frank Lloyd Wright (1) « Je suis un architecte de génie » Documentaire en deux parties de Ken Burns (États-Unis, 1998-55mn) ARD/BR (Rediffusion du 17 juin 1998) L’itinéraire original de l’architecte Frank Lloyd Wright, et un parcours à travers son œuvre monumentale. « Je suis le plus grand arc h i t e c t e de tous les temps » : la modestie n’é t ou ffait pas F.L. Wright (1876- 1959). Malgré une vie chaotique, traversée de périodes d’oubli, de scandales et de brouilles, il fut réellement un architecte révolut i on n ai re. Une de ses œuvres les plus connues, qui combine harmonieusement l’arc h i t e c t u re « organique » et les influences du cubisme, est la « maison sur la cascade » en Pennsylvanie. Seconde partie mercredi 9 août à 23.05. 00.25 La lucarne La ballade du panier et du narguilé Documentaire de A-Wahed Askar (Égypte/Allemagne, 2000-1h20mn) ZDF De la fabrication des paniers aux scènes de marché en passant par les rêves d’une vieille Nubienne, un périple plein de sensibilité au pays du Nil. En Égypte, les paysans, les artisans et les marchands ne semblent guère différents de leurs ancêtres peints sur les murs des temples. Ainsi cette femme nubienne, un panier sur la tête. À l’intérieur, tous les ustensiles nécessaires à la préparation du thé qu’elle propose aux passants, dont l’indispensable narguilé, la « chicha ». Elle rêve d’un lopin de terre où passer sere i ne me n t le temps qui lui reste à vivre, et d’être enterrée dans une petite oasis où les vivants auront envie de se reposer… La fameuse spirale du musée Guggenheim à New York, l’un des 800 édifices construits par Frank Lloyd Wright. Une chronique des petits métiers à travers l’histoire d’une vieille femme vendeuse de thé.



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