Arte Magazine n°31 25 jui 2020
Arte Magazine n°31 25 jui 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°31 de 25 jui 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : villes prodiges, la série documentaire de Frédéric Wilner.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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lundi 27 juillet ARTE MAG N°31. LE PROGRAMME DU 25 AU 31 JUILLET 2020 = Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds lâ M Multidiffusion et malentendants R Rediffusion Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay =à =I Vidéo à la demande Versions linguistiques disponibles ELII M Date de disponibilité u 12 5.00 R HINDAFING, UN VILLAGE BAVAROIS UN PEU DIFFÉRENT (1) – SAISON 1 Le village du Danube Série 5.45 R = HINDAFING, UN VILLAGE BAVAROIS UN PEU DIFFÉRENT (1) – SAISON 2 Le champion caché Série 6.40 R XENIUS Cacao  : de la fève au chocolat Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 EM GEO REPORTAGE Huskies, top départ ! Reportage 8.00 LEM PARADIS DE ROUILLE Engins militaires  : l’adieu aux armes Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 R GEO REPORTAGE Oman, les roses du désert ; Alerte aux alligators Reportage 11.15 LM LA MOSELLE De la source jusqu’à Metz ; Un fleuve, trois pays ; De Trèves à Coblence Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 LR LA GRÈCE D’ÎLE EN ÎLE Les Cyclades Série documentaire 13.35 M KON-TIKI Film 15.25 DM GOOD NIGHT, AND GOOD LUCK Film 16.55 ER INVITATION AU VOYAGE Émission 17.45 ER JARDINS D’ICI ET D’AILLEURS Levens Hall (Grande-Bretagne) Série documentaire 18.15 EM THAÏLANDE, LA BEAUTÉ SAUVAGE Les forêts centrales ; Îles et plages du Sud Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.50 ER LA MINUTE VIEILLE À la bretonne Série 20.55 DER GERVAISE Film 22.50 R OÙ EST LA MAISON DE MON AMI ? Film 0.10 PURPLE SEA Documentaire 1.20 E A PRIORI SAUVAGE Court métrage 1.40 MON PETIT CHEVREAU Court métrage 1.50 PARIS YOU GOT ME Court métrage 1.55 JUPITER Court métrage 2.10 GHAZAAL Court métrage 2.25 LES ÉTRANGES POUVOIRS DE M. MAHLER Court métrage 2.50 CAT DAYS Court métrage 3.00 R 37 °C Court métrage 3.30 EM LE MEXIQUE DANS L’OBJECTIF Documentaire Disponibilité en ligne Date de fin de replay en avant-première Roger Corbeau 20.55 Cinéma Gervaise Une jeune blanchisseuse est victime de la fatalité dans un Paris de misère. Maria Schell est bouleversante dans le rôle de l’héroïne de Zola. Paris, sous le Second Empire. Dans un faubourg populaire vit Gervaise, une jeune blanchisseuse, courageuse au travail et sachant faire face aux misères de l’existence. Abandonnée par Lantier, son amant, elle ne rechigne pas à la besogne pour élever ses deux enfants. Coupeau, un brave ouvrier, aime Gervaise, et celle-ci se décide à l’épouser. La lune de miel est heureuse mais courte. Coupeau est victime d’une chute et Gervaise s’attache à le soigner. Gouget, grand ami du couple, amoureux de la blanchisseuse, lui offre l’argent qui lui permet de s’installer à son compte. Mais Coupeau se met à boire, Gouget est arrêté à la suite d’une grève et Lantier réapparaît... ÉMOTION Jamais sans doute l’actrice autrichienne ne fut plus émouvante que dans cette adaptation soignée de L’assommoir de Zola, qui privilégie le rôle central de la blanchisseuse. Avec Nuits blanches de Visconti (1957) et Les frères Karamazov de Richard Brooks (1958), Gervaise est l’un des films qui élevèrent Maria Schellau premier rang des actrices de renommée mondiale. Son prix d’interprétation à la Mostra de Venise en 1956 faisait suite à celui du Festival de Cannes en 1954 pour son rôle dans le beau film d’Helmut Käutner Le dernier pont. Le reste de la distribution, de François Périer à Suzy Delair, vaut aussi le détour. Prix d’interprétation féminine (Maria Schell), Mostra de Venise 1956 Film de René Clément (France, 1956, 1h52mn, noir et blanc) - Scénario  : Jean Aurenche, Pierre Bost, d’après L’assommoir d’Émile Zola - Avec  : Maria Schell (Gervaise), François Périer (Coupeau), Suzy Delair (Virginie), Armand Mestral (Lantier), Jacques Harden (Gouget), Mathilde Casadesus (Mme Boche) - Production  : CICC, Productions Cinématographiques Sylver Films - Version restaurée - (R. du 18/5/2003) ffl 29/7 ARTE diffuse Les maudits de René Clément, lundi 20 juillet à 20.55.
22.50 Cinéma Où est la maison de mon ami ? Un écolier cherche la maison d’un camarade pour lui rendre un cahier. L’ode réaliste à l’amitié et à la pureté de l’enfance, qui fit connaître Abbas Kiarostami à l’international. Kanoon Un matin, à l’école du village, Nematzadeh, un petit paysan iranien de 8 ans, est puni par son maître  : il a encore oublié son cahier et doit une fois de plus faire son devoir sur une feuille volante. Le maître menace de le renvoyer. Une fois rentré chez lui, Ahmad, un de ses camarades de classe, s’aperçoit qu’il a emporté par mégarde le cahier de Nematzadeh. En dépit de l’interdiction de sa mère, le jeune écolier entreprend une longue marche qui le mènera jusqu’au village voisin. Avec une émouvante obstination, il cherche la maison de son ami. Mais la route est longue et difficile, l’adresse imprécise, et le temps court jusqu’au lendemain où les devoirs devront être rendus. L’ENFANCE COMME ELLE PEUT Cette simple course va se transformer en un chemin initiatique dans une société presque moyenâgeuse, figée sous le poids des interdits. Aux incohérences et à la rigidité du monde adulte, le petit Ahmad oppose sa crainte mais aussi son innocence, sa camaraderie et sa détermination. D’une précision documentaire, Où est la maison de mon ami ? se veut fidèle au réel. «Je veux montrer la vérité», disait Abbas Kiarostami. À travers le long périple d’Ahmad, le cinéaste s’est efforcé de montrer aussi à quel point «la politique touche l’ensemble de la vie et détermine le quotidien de chaque individu». Cette œuvre tendre, filmée en lumière naturelle et à hauteur d’enfant, jouée par des acteurs amateurs, dont l’excellent petit Babak Ahmad Pur (Ahmad), valut à Abbas Kiarostami un début de renommée internationale et un grand succès critique. Léopard de bronze, Locarno 1989 Prix Cicae, Cannes 1989 (Khaneh-ye doust kojast ?) Film d’Abbas Kiarostami (Iran, 1987, 1h20mn, VOSTF) - Scénario  : Abbas Kiarostami - Avec  : Babak Ahmad Pur (Ahmad), Ahmad Ahmad Pur (Nematzadeh), Khodabaksh Defai (le professeur), Farhang Achawan (Nemat), Mohammad Hussain Ruhi (le vieil homme), Iran Utari (la mère) - Production  : Kanun Parvaresh Fekri, Farabi Cinema Foundation - (R. du 30/9/1994) 2/8 I Les films Et la vie continue et Au travers des oliviers d’Abbas Kiarostami sont disponibles sur arte.tv du 1er juillet au 31 octobre. ZDF/Amel Alzakout 0.10 La lucarne Purple Sea Le naufrage, au large de Lesbos, d’une embarcation de migrants syriens parmi lesquels la réalisatrice. L’expérience brute et suffocante du chaos. 28 octobre 2015, entre 13 h 30 et 17 h 30. «C’est une belle journée. Le soleil brille. La mer est d’un bleu vif...» Puis le chaos, les corps qui chavirent, magmas de mains, de jeans et baskets pédalant dans l’eau, d’azur et d’orange des gilets de sauvetage. Images heurtées, bringuebalées, sans visages, dans la sidération, l’urgence de la respiration, les bulles en suspension. Surchargée, l’embarcation de migrants syriens, partie de la côte turque, vient de basculer au large de Lesbos. Nouée au poignet d’Amel Alzakout, la caméra embarquée enregistre toute l’horreur que nargue, par interstices, la surface lisse de la Méditerranée, miroir de l’indifférence du ciel qu’un hélicoptère finira par percer. Une heure brute de suffocation pour expérimenter la panique abyssale et l’épouvante de l’engloutissement. DÉRIVE DE L’ÂME Purple Sea montre en temps réel la survie, passerelle confuse entre la vie et la mort, les morts et les vivants, la conscience et l’engourdissement. Sur ce requiem aquatique aux fondus au noir, traversé de cris étouffés et de lointains coups de sifflet, la réalisatrice, rescapée du naufrage, pose sa belle voix grave. Son âme et son esprit dérivent à tous les temps, passé, présent et futur  : bribes de vie et éclats de rêve, amours perdues et réminiscences de l’enfance, guerre en Syrie et comptine-leitmotiv d’une grenouille qui coasse. «Où finiront ces images, sur Youtube, à la télévision, fait divers ou édition spéciale ? Comment direz-vous ? Réfugiés ? Terroristes ? Victimes ? » Sur les 316 passagers, 42 ont péri. En immersion, la tragédie quotidienne des réfugiés en un film d’une totale radicalité. Documentaire d’Amel Alzakout et Khaled Abdulwahed (Allemagne, 2019, 1h06mn) - Coproduction  : ARTE/ZDF, Pong Film Gmbh 24/10 I Suivi à 1.20 d’une nuit consacrée au court métrage. lundi 27 juillet ARTE MAG N°31. LE PROGRAMME DU 25 AU 31 JUILLET 2020 13



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