Arte Magazine n°28 8 jui 2000
Arte Magazine n°28 8 jui 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de 8 jui 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : les divas, de Beineix à Callas.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 24 - 25  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
24 25
m erc redi 12 juillet > Flash Bach Durant toute l’année 2000, ARTE propose Flash Bach : de brèves rencontres surprises avec les plus belles œuvres de Bach, interprétées par les grands musiciens, détournées par les jazzmen et les humoristes, revues par de jeunes cinéastes. Ce soir à 21.35 : L’Art de la fugue Court métrage de Daniel Finkernagel (Allemagne, 2000-5mn) ZDF 21.40 Sur les traces de J.-S. Bach Documentaire de Kriss Russmann(Allemagne, 2000-1h03mn) ZDF Un retour émouvant sur les lieux de vie de J.-S. Bach. Insensible aux humeurs du temps, la musique de Jean-Sébastien Bach (1685- 1750) est, depuis plus de trois siècles, porteuse d’une émotion intacte, traversant l’h i s t o i re et les hommes avec la même fraîcheur qui présida à sa création. Mais si la musique du Cantor reste incontourn a b l e, on connaît beaucoup moins la vie de ce génie hors pair. Deux cent cinquante ans après sa mort, le pianiste Robert Levin part sur les traces de Bach. De Weimar à Cöthen, d’Eisenach à Leipzig, Levin parc o urt les paysages allemands pour redécouvrir les hauts lieux de la musique où Bach a vécu et exercé son art. Son voyage est ponctué de re n c on t re s avec des spécialistes comme Ton Koopman et John Eliot Gard i ner, et enrichi par la musique du Cantor, interprétée par le T h o m a n erchor sous la direction de Georg Christoph Biller, le King’s College Choir ou en c o re le Fre i b urger Baro c k orc h e s t er. ARTE Éditions publie la Petite Chronique d’Anna Magdalena Bach. 24 - ARTE MAGAZINE n°28 - 8 juillet > 14 juillet 2000 Robert Levin : un pianiste sur les traces de Bach. 22.45 Magnificat De Jean-Sébastien Bach Réalisation : Jean-Pierre Devillers (France, 2000-28mn) Avec : le Chœur de Bilbao, l’Ensemble vocal Sagittarius et l’Ensemble Stradivaria Direction musicale : Michel Laplénie Coproduction : La Sept ARTE, KM Production, France 3 LA SEPTARTE L e M a g n i f i c a t BWV 243 de Jean-Sébastien Bach enregistré lors des Folles Journées de Nantes en janvier dernier. Le M a g n i f i c a t BWV 243 de Jean-Sébastien Bach, créé le jour de Noël 1723, re pr é s en t e la pre m i è re grande œuvre vocale composée à Leipzig, et forme avec la Messe en si un monument absolu de la musique d’Église chantée en latin. Enregistrés en concert lors des Folles Journées, le Chœur de Bilbao, l’Ensemble vocal Sagittarius et l’Ensemble Stradivaria sont ici à leur aise, entre re s p e c t du texte et fraîcheur de l’interprétation. Les Folles Journées de Nantes Organisées par René Martin à la Cité des congrès de Nantes, les Folles Journées ont été cette année entièrement consacrées à Bach. Plus de 500 artistes venus du monde en t i er, plus de 60 000 billets vendus... Les trois jours de concert continu (les 28, 29 et 30 janvier derniers) ont couvert la quasitotalité de l’œuvre instrumentale et chorale de Bach dans une fête musicale unique au monde
23.15 Profil. Angela Davis Une légende vivante Documentaire de Christel Priemer et Ingeborg Weber (Allemagne, 1998-1h19mn) SR Marxiste, membre des Black Panthers et symbole de la lutte des Noirs pour leurs droits, Angela Davis a été l’icône de toute une génération. Rencontre avec une militante qui n’a jamais baissé les bras. À la fin des années 60, sa coiff u re afro est aussi célèbre que le béret du Che. Angela Davis est une femme, elle est noire, marx i s- te, ancienne élève d’Adorno et de Marc u s e, me m b re des Black Panthers et pro f e s s e u r de philosophie à l’université de Santa Cru z (C a l i f ornie) ! Pour les uns, elle est le symbole de la lutte des Noirs pour leurs droits ; pour les autres, comme le gouverneur de C a l i f ornie de l’époque, Ronald Reagan, elle est « l’incarnation du mal ». En 1969, l’un de ses étudiants, membre du FBI, la dénonce comme « communiste ». L’activiste de campus devient l’ennemi public n°1 des conserv a- teurs. En 1970, elle est accusée d’avoir fourni les armes qui ont servi à l’évasion ratée de révolutionnai res noirs. Recherc h é e pour meurt re (il y a eu qu a t re morts), enlèvement et conspiration, Angela Davis entre dans la clandestinité. Arr ê t é e deux mois plus tard, elle restera seize mois en prison avant d’être acquittée en 1972 lors d’un procès spectaculaire. Vingt-cinq ans après, Christel Priemer et I n g e b org Weber sont allés re n c on t rer cette femme fascinante qui a fêté ses 54 ans pendant le tournage. Angela Davis enseigne dans cette même université de Santa Cru z dont elle s’était fait expulser en 1969. La militante n’a pas oublié les humiliations de son enfance dans le ghetto de Birmi n g h a m (Alabama). Sa devise est demeurée la m ê me : ne jamais baisser les bras dans la lutte contre la discrimination des minorités. Elle consacre toutes ses forces à la réforme du système pénitentiaire américain. La légende vit encore. « J’ai appris que, pour faire avancer une cause, tous les moyens sont bons. Les moyens démocratiques, bien sûr, à condition que la démocratie ne soit pas une fiction… » (Angela Davis) Manifestation réclamant la libération d’Angela Davis en 1971. Librement inspirée de la Locandiera de Goldoni, une « fiction costumière » aux tonalités avant-gardistes. ARTE MAGAZINE n°28 - 8 juillet > 14 juillet 2000 - 25 00.35 La lucarne. Rococo Téléfilm d’Ulrike Pfeiffer (Allemagne, 1996-1h21mn) - VOSTF Scénario : Ulrike Pfeiffer Avec : Frank Behnke (marquis de la Tour du Pin), Coraly von le Fort (Octavia), KarlHeil (Dimitri), Uwe Irmscher, Antonia zu Knyphausen, Benedict Ladanyi Photographie : Philippvon Lucke Montage : Florentine Bruck Son : Gisela Schanzenbach Production : Ulrike Pfeiffer Filmproduktion WDR (Rediffusion du 24 avril 1998) Un jour de l’année 1753, dans un château isolé, une jeune couturière est courtisée par deux gentilshommes. Dans un décor poudré comme les perruques se mêlent comédie et réalité. Octavia est une belle couturière, réputée pour travailler à merveille les précieuses é t o ffes très en vogue à la cour. Elle vit ret i- rée avec son valet Bruno et reçoit régulièrement les commandes de deux gentilshommes qui tentent de gagner ses faveurs. Le marquis, très imbu de son rang, est un personnage fort ennuyeux et toujours à c o urt d’argent, tandis que le comte, riche p arvenu, l’indispose par son arrogance et ses manières gro s s i è res. De passage pour une partie de chasse, un fier chevalier se présente un jour accompagné de toute sa suite. Octavia s’éprend aussitôt du timide gentilhomme, mais elle ne parvient pas à conquérir son cœur. Et les deux nobles soupirants veillent jalousement sur elle... Le tissu narratif Le scénario est une libre adaptation de l a L o c a n d ier a de Goldoni. C’est un château abandonné qui sert de toile de fond historique à cette comédie. Mais au lieu d’être minutieusement reconstituées, les traces du passé sont seulement évoquées de manière allusive, ce qui laisse toute latitude à l’imagination. L’action se situe au moment où les ateliers de cout u re s’ouvrent aux femmes. L’art du couturier à l’époque rococo, l’esprit créatif de cette période, sont les vrais sujets du film, à côté d’une réflexion sur les formes de la re pr é s e n- tation, les rôles d’adultes étant joués par exemple par de très jeunes acteurs, voire par des en f a n ts.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :