Arte Magazine n°28 4 jui 2020
Arte Magazine n°28 4 jui 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de 4 jui 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : Willy Ronis, le grand photographe du petit peuple.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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mercredi 8 juillet ARTE MAG N°28. LE PROGRAMME DU 4 AU 10 JUILLET 2020 20 5.00 M 50 ANS MONTREUX JAZZ FESTIVAL More than Jazz Documentaire 6.10 EM ENQUÊTES ARCHÉOLOGIQUES Chachapoya  : vivre avec les morts Série documentaire 6.40 R XENIUS L’hydroponie, les promesses de l’agriculture hors-sol Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 LM GEO REPORTAGE Philippines, un atoll sous haute protection Reportage 8.00 M MYSTÉRIEUSE ARABIE Oman, au pays des contes Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 EM MONT-SAINT-MICHEL Le labyrinthe de l’archange Documentaire 11.20 M LE FAUX MANUSCRIT DE GALILÉE Enquête sur une incroyable imposture Documentaire 12.15 LM LA MOSELLE Un fleuve, trois pays Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 L R LA MOSELLE De Trèves à Coblence Série documentaire 13.35 R LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE Film (VF) Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande 15.25 M LE FESTIN DE BABETTE Film 17.10 ER INVITATION AU VOYAGE Émission 18.15 LR LE JAPON VU DU CIEL Des îles aux trésors Série documentaire 18.55 UN BILLET DE TRAIN POUR... Le sud du Japon Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.51 ER LA MINUTE VIEILLE Le petit point rouge dans l’œil Série 20.55 E WOMAN AT WAR Film 22.35 E AUX PIEDS DE LA GLOIRE Documentaire 23.30 E NOS JEUNESSES PERDUES Documentaire 0.25 ALBUM DE FAMILLE Film 2.05 L R NEO RAUCH Le peintre énigmatique de l’Allemagne Documentaire 3.45 EM ENQUÊTES ARCHÉOLOGIQUES L’histoire oubliée des Swahili Série documentaire Multidiffusion Rediffusion Versions linguistiques disponibles Disponibilité en ligne Date de disponibilité Date de fin de replay en avant-première Slot_Machine - 2018 20.55 Cinéma Woman at War Une justicière solitaire islandaise décide de mettre fin à ce qu’elle considère comme un écocide en cours dans son pays. Ravageur et jubilatoire. Sorte de Fantômette des temps modernes en pull jacquard, l’athlétique Halla parcourt en secret la lande islandaise, armée d’un arc et de flèches, pour détruire les lignes à haute tension de grandes entreprises qui ravagent le paysage en même temps qu’elles contribuent au réchauffement de la planète. Préparant chacune de ses missions avec une redoutable efficacité, en dépit de méthodes artisanales, la justicière solitaire met bientôt tout le pays en émoi, tandis que l’armée et la police se lancent aux trousses du mystérieux saboteur. Mais la jeune femme, par ailleurs placide cheffe de chœur dans la vie civile, apprend que sa demande d’adoption a enfin abouti et qu’une petite orpheline ukrainienne l’attend. BOBO GUERRIÈRE Original par son scénario et délicieusement jubilatoire – il suffit donc d’un peu d’imagination et d’une bonne dose de détermination pour agir ? – Woman at War tient tout à la fois du thriller, du film d’aventure, de la fable et du manifeste. Convaincue que l’écocide en cours, « crime contre l’humanité » selon elle, appelle la seule radicalité, son héroïne (Halldora Geirhardsdottir, taillée sur mesure, qui joue aussi sa sémillante jumelle) poursuit son objectif vengeur avec la même ardeur qu’elle tire à l’arc sur ses cibles. Tour à tour cycliste bobo aimable dans les rues de Reykjavík et guerrière austère dans les sublimes paysages sauvages d’Islande − avec un art consommé de la dissimulation quand les hélicoptères la survolent −, Halla est aussi traversée par des contradictions, à trop parier sur son invincibilité et sur la légitimité de son combat. Beau portrait de femme, chez laquelle affleurent des fêlures, et de mère en devenir en même temps qu’ode puissante (et militante) à la nature, le film réussi de Benedikt Erlingsson évite l’écueil de la bien-pensance par son humour et les scènes burlesques où surgit un iconoclaste trio de musiciens, comme un écho lointain à des légendes oubliées. Prix SACD, Cannes 2018 – Meilleure actrice (Halldora Geirhardsdottir), Valladolid 2018 – Prix Lux 2018 Meilleurs film, réalisateur, actrice (Halldora Geirhardsdottir), scénario, effets spéciaux, images, Edda Awards 2019 (Kona fer I Strid) Film de Benedikt Erlingsson (France/Islande, 2017, 1h36mn, VF/VOSTF) Scénario  : Benedikt Erlingsson et Olafur Egill Egilsson Avec  : Halldora Geirhardsdottir (Halla/Asa), JohannSigurdarson (Sveinbjörn), Juan Camillo Roman Estrada (Juan Camillo), Jörundur Ragnarsson (Baldvin) Production  : Slot Machine, GulldrengurinnProduction 21/7
22.35 Société La vie en face Aux pieds de la gloire En dernière année au centre de formation du Havre, Abdel, footballeur prodige d’une cité rouennaise, joue son avenir. La touchante chronique d’un parcours sur le fil du rasoir, entre rêves de gloire et hantise de l’échec. TS PRODUCTIONS/ARTE FRANCE Dans l’intimité du vestiaire, tête baissée, Abdel encaisse les remontrances de son entraîneur, avant de marquer d’une magnifique frappe lointaine après la mi-temps. À 18 ans, le jeune attaquant, originaire d’une cité de la périphérie de Rouen, entame sa dernière année au prestigieux centre de formation du Havre Athletic Club (HAC), vivier de joueurs internationaux tels que Paul Pogba, Dimitri Payet ou Benjamin Mendy. À l’issue de la saison, seuls les meilleurs décrocheront le graal  : la signature d’un contrat pro, prémices potentielles de la gloire et de la fortune tant fantasmées. Les recalés, eux, tenteront d’arracher des essais dans d’autres clubs, hantés par le spectre d’un retour à la case départ. Doté d’une incroyable palette technique, Abdel se laisse parfois aussi aller à « la chute libre » – selon les mots de son coach Michael Lebaillif –, entre indocilité et contre-performances. Son talent suffira-t-il à lui ouvrir les portes du haut niveau ? Parviendra-t-il à répondre aux attentes immenses des dirigeants, de son agent, mais aussi des copains du quartier, et surtout de son père, qui a tout misé sur sa réussite ? BUT EN OR (OU MORT SUBITE) Ce sont ces mois décisifs, sur le fil d’un tout ou rien vertigineux, qu’a captés Fabrice Macaux, de l’intensité du terrain aux retrouvailles familiales dans le pavillon de banlieue, des séances de relooking capillaire aux échanges entre le jeune numéro 7 et son coach, unis par une pudique affection. Dans les crampons du taiseux et attachant Abdel, habité par une sourde révolte, à travers le révélateur du football, miroir grossissant d’une société régie et fracturée par l’argent, son film embrasse la soif d’ascension sociale d’une jeunesse des quartiers à l’horizon limité. Lire page 8 Documentaire de Fabrice Macaux (France, 2019, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, TS Productions 3/6 31/10 23.30 Société La vie en face Nos jeunesses perdues Dans la section dédiée aux jeunes d’une prison belge, le quotidien d’une poignée de délinquants. Une immersion documentaire saisissante. Dalhad ne se souvient plus s’il a déjà avoué au juge l’un des faits qui lui est reproché. Assurant regretter « tout le mal qu’il a fait aux gens », Franco ne comprend pas pourquoi, ici, on ne trie pas les détenus comme on le fait pour les déchets ménagers  : « un bac pour les cartons, un autre pour les ordures ». Rolph, qui attend avec impatience d’être transféré, a bien compris la différence entre « l’éducateur, qui est là pour éduquer les jeunes, et le surveillant, fait pour les surveiller ». Réunis face à l’équipe de la prison, certains s’insurgent contre le règlement qui les prive d’une session sur Skype s’ils n’ont pas participé à une activité obligatoire. PLUS BEL ÂGE Au centre de détention de Saint-Hubert, dans les Ardennes belges, les jours se suivent dans la section réservée à une douzaine de détenus âgés de 16 à 22 ans. Entre séances de sport, ateliers de menuiserie ou de cuisine, tête-à-tête avec un éducateur ou groupes de parole, les moments de tension, de détente et de lucidité se succèdent. Après La nef des fous, qui l’avait mené en 2014 dans une unité psychiatrique auprès de détenus jugés irresponsables, Éric D’Agostino filme avec pudeur le quotidien d’une poignée de jeunes, multirécidivistes ou auteurs de crimes, coincés entre quatre murs au plus bel âge de leur vie. Un portrait choral saisissant. Documentaire de Éric D’Agostino (France, 2019, 56mn) Coproduction  : ARTE France, Néon Rouge Production, Tact Production, RTBF 3/6 31/10 2019 NRW - ARTE FRANCE mercredi 8 juillet ARTE MAG N°28. LE PROGRAMME DU 4 AU 10 JUILLET 2020 21



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