Arte Magazine n°28 4 jui 2020
Arte Magazine n°28 4 jui 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de 4 jui 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : Willy Ronis, le grand photographe du petit peuple.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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lundi 6 juillet ARTE MAG N°28. LE PROGRAMME DU 4 AU 10 JUILLET 2020 16 5.00 M THE LUMINEERS AU ZÉNITH DE PARIS 2019 Concert 6.15 M XENIUS Les difficultés des agriculteurs Magazine 6.40 R XENIUS Astuces de sportifs pour prévenir douleurs et courbatures Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.20 M GEO REPORTAGE Huskies, top départ ! Reportage 8.05 LM MYSTÉRIEUSE ARABIE Arabie saoudite – L’Ouest Série documentaire 8.50 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.30 ER GEO REPORTAGE Suisse, les lutteurs portent la culotte ; Danemark, un été chez la reine Margrethe Reportage 11.20 M À LA DÉCOUVERTE DE LA NAMIBIE Documentaire 12.15 LM LE TYROL DU SUD Autour du lac de Caldaro Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 L R LA MOSELLE De la source jusqu’à Metz Série documentaire 13.40 M LA PEINE DU TALION Film 15.15 DM ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFAUD Film Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande 16.45 ER INVITATION AU VOYAGE Émission 17.45 EM ENQUÊTES ARCHÉOLOGIQUES Les bâtisseurs de Stonehenge Série documentaire 18.15 LR LE JAPON VU DU CIEL Le Grand Nord sauvage Série documentaire 18.55 LR LE JAPON VU DU CIEL Du pays de neige à Tokyo Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.50 ER LA MINUTE VIEILLE Y a un truc Série 20.55 LER LA MAISON DU DOCTEUR EDWARDES Film 22.45 R FITZCARRALDO Film 1.15 L R ONE, TWO, THREE Documentaire 2.15 EM LE PETIT PRINCE A DIT Film 3.55 R UNE PIONNIÈRE Hilma af Klint Documentaire 4.25 EM ENQUÊTES ARCHÉOLOGIQUES Groenland, l’épopée viking Série documentaire Multidiffusion Rediffusion Versions linguistiques disponibles Disponibilité en ligne Date de disponibilité Date de fin de replay en avant-première ABC INC. ALL RIGHTS RESERVED 20.55 Cinéma La maison du docteur Edwardes Directeur de la clinique psychiatrique de Green Manor, le docteur Edwardes a un comportement étrange... Amour, chasse à l’homme et psychanalyse dans ce film d’Alfred Hitchcock avec Ingrid Bergman. Constance Petersen est psychiatre dans un asile d’aliénés, Green Manor, dans le Vermont. Le directeur de l’établissement, le docteur Murchinson, part à la retraite et doit être remplacé par un certain Edwardes. Dès son arrivée, ce dernier se comporte bizarrement. Après plusieurs incidents, Constance s’aperçoit qu’il s’agit d’un amnésique se prenant pour Edwardes. Le « docteur » ayant fait une fugue, Constance parvient à le rejoindre. Elle décide de l’aider... RECHERCHE DE LA VÉRITÉ C’est en 1944, lors d’un séjour à Londres, qu’Alfred Hitchcock commence à travailler avec Angus McPhail à l’adaptation du livre de Francis Beeding. Dans le roman, un fou s’empare d’un asile d’aliénés dont le directeur dit des messes noires, la croix du Christ étant tatouée sur la plante de ses pieds afin qu’il puisse la fouler à chaque pas... De retour à Hollywood, Hitchcock écrit avec Ben Hecht un scénario plus sage sous la férule de Selznick. Le sujet – une femme veut à tout prix guérir l’homme qu’elle aime – fait du film un vibrant plaidoyer en faveur de la psychanalyse, science alors en vogue aux États- Unis et qui passionne Hitchcock. Le film se déroule comme une longue marche du couple à la recherche de la vérité, dans une espèce de labyrinthe parsemé de symboles, sur un fond musical où reviennent deux superbes leitmotive pour lesquels Miklos Rozsa décrocha l’Oscar. La séquence du rêve est l’une des plus étonnantes  : « J’ai voulu absolument rompre avec la tradition des rêves de cinéma qui sont habituellement brumeux et confus, avec l’écran qui tremble, explique Hitchcock dans ses entretiens avec François Truffaut (Éd. Ramsay). J’ai demandé à Selznick de s’assurer la collaboration de Salvador Dalí. [...] Je voulais Dalí à cause de l’aspect aigu de son architecture – Chirico est très semblable –, les longues ombres, l’infini des distances, les lignes qui convergent dans la perspective... les visages sans formes... Naturellement, Dalí a inventé des choses assez étranges qu’il n’a pas été possible de réaliser  : une statue qui craque, des fourmis qui s’échappent et recouvrent Ingrid Bergman... » Meilleure musique, Oscars 1946 (Spellbound) Film d’Alfred Hitchcock (États-Unis, 1945, 1h46mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Ben Hecht, Angus McPhail, d’après The House of Dr. Edwardes de Francis Beeding Avec  : Ingrid Bergman (le docteur Constance Petersen), Gregory Peck (le docteur Edwardes/John Ballantine), Michael Chekhov (le docteur Alex Brulov), Leo G. Carrol (le docteur Murchinson), Jean Acker (la directrice), Rhonda Fleming (Mary Carmichel), Donald Curtis (Harry) - Production  : David O. Selznick, Vanguard Films Inc. - (R. du 4/2/2002)
22.45 Cinéma Fitzcarraldo Tourné au cœur de la forêt amazonienne, un film mythique à l’image de son héros, un aventurier fou décidé à construire un opéra en pleine jungle. Beat Presser/ZDF Au début du XX e siècle, Brian Sweeny Fitzgerald, dit Fitzcarraldo, décide de rester en Amazonie péruvienne malgré l’abandon des travaux du chemin de fer dont il avait la responsabilité. Admirateur de Caruso, il rêve de le faire venir en Amazonie pour interpréter l’œuvre de Verdi. Pour réaliser ce projet grandiose, il s’approprie une concession de forêt inaccessible, au bord de la rivière Ucoyali. Fitzcarraldo achète un bateau et recrute un équipage avec l’aide de son amie Molly, tenancière d’une maison close. Il compte atteindre sa concession en remontant une rivière parallèle, à travers une vaste zone inconnue peuplée d’Indiens. Son équipage l’abandonne, mais les Indiens, fascinés par la voix de Caruso sortant du gramophone, entourent le bateau. Ils finissent par l’aider à le hisser par-dessus la colline qui sépare les deux rivières... ENFER VERT Tout commence en 1977. Werner Herzog se lance un nouveau défi  : tourner Fitzcarraldo en plein cœur de la forêt amazonienne, à 2 000 kilomètres de toute civilisation. Il renoue avec le type de personnage fou, grandiose et mégalomane qu’incarnait déjà Klaus Kinski dans Aguirre, la colère de Dieu. Fitzcarraldo, conquérant de l’inutile, est un indomptable rêveur. L’aventure durera quatre ans, dont trois de repérages. En 1981, une première version réunit Jason Robards Junior et Mick Jagger dans les rôles principaux. Cinq semaines plus tard, le film est arrêté. Robards, malade, est rapatrié aux États-Unis. Herzog reprend le tournage avec Klaus Kinski et sans Mick Jagger, mais le film vire au cauchemar. L’idée centrale de Fitzcarraldo – faire passer un immense bateau par-dessus une colline – semble impossible à réaliser. Le sol boueux ne permet aucune prise pour les travaux, le matériel apporté par avion se détériore. Les Indiens, qui avaient signé un contrat de trois mois, restent six mois sur place. Le campement n’était pas prévu pour une durée aussi longue. Des dissensions apparaissent entre certaines tribus. L’absence de femmes déprime ceux qui ont laissé la leur chez eux. Le massato, alcool local, coule abondamment. L’ingénieur brésilien qui supervise les travaux trouve l’entreprise trop périlleuse et démissionne. Herzog décide de continuer sans lui. Enlisement, pluies, lassitude, accidents  : le rêve fou d’Herzog aboutira en novembre 1981, après un tournage qui a épousé la dimension folle du sujet. Prix de la mise en scène, Cannes 1982 Meilleur film, Prix du film allemand 1982 Film de Werner Herzog (Allemagne, 1982, 2h31mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Werner Herzog - Avec  : Klaus Kinski (Fitzcarraldo), Claudia Cardinale (Molly), José Lewgoy (Don Aquilino), Paul Hittscher (Paul Rosenbrike, dit Oricono-Paul), Miguel Angel Fuentes (Cholo Miguel) Production  : Werner Herzog Filmproduktion, Pro-ject Filmproduktion, Wildlife Films, ZDF - (R. du 17/4/1995) ZDF/VAHAGN Ter-Hakobyan 1.15 La lucarne One, Two, Three À la rencontre d’une petite troupe de danse traditionnelle arménienne uniquement composée de retraités. Ils étaient artisans, ouvriers, médecins ou enseignants. Si Maryam, Hovsep, Aida, Anahit et Mikhail ne sont plus tout jeunes – ils ont entre 60 et 80 ans –, leur âge ne les a pas empêchés de rejoindre un groupe amateur de danse traditionnelle, sous la houlette de la dynamique professeure Jasmina. Originaires d’Erevan, en Arménie, les membres de cette petite troupe pleine d’entrain n’ont rien perdu de leur optimisme et de leur humour. Sous le regard tendre d’Arman Yeritsyan, qui a suivi pendant de longs mois les préparatifs de leur spectacle, ils partagent leurs souvenirs et leurs rêves, toujours vivaces malgré le temps qui passe. Documentaire d’Arman Yeritsyan (Arménie, 2016, 54mn) - (R. du 11/6/2018) 6/7 3/10 lundi 6 juillet ARTE MAG N°28. LE PROGRAMME DU 4 AU 10 JUILLET 2020 17



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