Arte Magazine n°26 24 jun 2000
Arte Magazine n°26 24 jun 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°26 de 24 jun 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : « Y en a marre », une nouvelle série animée

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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v en d re d i30 juin 19.00 racks Magazine musical 19.45 ARTE Info’émission d’actualité e la rédaction d’ARTE 20.10 Météo 20.15 Putain d’Europe ! Série documentaire erminus paradis 20.45 Fiction’homme que j’aime éléfilm de Stéphane Giusti 22.15 Grand format Désert Documentaire d’Ebbo Demant 00.00 (PDC : 23.55) Cinéma Les dimanches de permission ilm de Nae Caranfil 01.40 (PDC : 01.35) Le dessous des cartes 01.50 (PDC : 01.45) La vallée des Cro-Magnons (r) Documentaire de Thierry Raimbault 02.45 (PDC : 02.40) Anouk et les autres (r) Court métrage d’Alexandra Milgrom 03.00 Fin des programmes es horaires correspondentux codes PDC, auf indication contraire. 19.00 Tracks Magazine musical Rédaction en chef : David Combe, Jean-Marc Barbieux (France, 2000-43mn) Coproduction : La Sept ARTE, Program 33 LA SEPTARTE En partenariat avec et ● Vibration : Ciné Action Le film d’action n’est plus l’apanage des studios hollywoodiens. De Jan Kounen à Christophe Ganz, de D o b ermannà Ta xi, une nouvelle génération de réalisateurs français s’ouvre à l’entertainment. ● Live : Saïan Supa Crew Rois de la rime et de la boîte à ry t h me humaine, les Saïan réintroduisent l’humour dans le rap. C’est la révélation rap française de l’année. Freestyle pour Tracks. ● Vibration : Le Dogme R e g roupés autour du réalisateur Lars von Trier (Palme d’or 2000 pour Dancer in the D a r k), des cinéastes font « vœu de chasteté ». En dix commandements, ils envoient balader les artifices – accessoires, bandes son, éclairage – du cinéma contemporain. To urnée au Danemark en exclusivité pour Tr a c ks, interview du dogmatique Lars Von Trier et de sa bande. ● Dream : Asian Dub Foundation Au début des années 90, ADF a repris le flambeau des Clashs en militant contre le racisme qui frappait la communauté indienne anglaise. H i s t o i re des derniers musiciens militants. ● Tribal : Vidéo-activistes En Grande-Bretagne, les nouveaux militants s’équipent de caméras pour mener leur guérilla sur le terrain médiatique. Toutes les actions des e c o - w arr i o r s s on t d é s ormais couvertes par des vidéo-activistes, qui vendent ensuite leurs images aux télés pour financer leurs activités. R en c on t re avec un groupe de jeunes militants en stage sur un campus d’Oxford. ● Backstage : Hopcore C’est la fusion du hip-hop et du hard c o re. Pour beaucoup, c’est aussi le futur du métal. L’explosion du groupe américain K orn a imposé ce courant aux États-Unis. En France, ils s’appellent Enhancer, Pleymo ou Watcha, et ils préparent l’assaut final. ● Vibration : Art de squatter Les artistes-squatters investissent l’immeuble d’Axa, le parvis de la Très Grande Bibliothèque ou la vie d’un inconnu. 20.15 Putain d’Europe ! (Eutopia) Série documentaire (France/Grande-Bretagne/Grèce/Italie/Espagne, 2000-26mn) Coproduction : ARTE, Mosaic Films, la Compagnie des Phares et Balises, BBC, TV4 Sweden ARTE G.E.I.E. Terminus paradis Réalisation : Annette Winblad et Marianna Economou Montage : Edward Roberts et Mats Bylund Ils ont choisi le bonheur au soleil… ou au froid ! Il n’est pas donné à tous les touristes qui visitent une île grecque d’y trouver l’âme sœur. À Skyros, pourtant, quinze Allemandes ont épousé des bergers du cru, renonçant au confort du Nord pour embrasser une vie de labeur, aux côtés d’hommes de peu de mots. Pendant ce temps, de l’a u t re côté de l’Europe, sur des terre s boréales frisées par le soleil de minuit et sillonnées par de vieilles voitures américaines, deux couples partagent un sauna en plein milieu d’un lac. Leur ville a beau avoir le taux de suicide le plus élevé d’Euro p e, n’o ffrir ni travail ni perspectives d‘avenir, pour rien au monde ils n‘en part i r ai ent.
20.45 L’homme que j’aime À Marseille, un homosexuel atteint du sida fait la conquête d’un autre homme. Sur fond de colère, un tourbillon de vie porté par l’extraord i n ai re interprétation de Marcial Di Fonzo Bo. Téléfilm de Stéphane Giusti (France, 1997-1h30mn) Scénario : Stéphane Giusti, Bruno Dega Avec : Marcial Di Fonzo Bo (Martin), Jean-Michel Portal (Lucas), Mathilde Seigner (Lise), Vittoria Scognamiglio (Rose), Jaques Hansen (le père de Lucas), Stéphane Lévèque (Mathieu), Karim Lounis (Pablo), Bruno Bonomo (le prêtre), Stéphane Giusti (Jérôme) Photographie : Jaques Bouquin Son : Nathalie Vidal Musique originale : Lazare Boghossian Coproduction : La Sept ARTE, Ellipse Programme, Onya Film Production LASEPT ARTE (Rediffusion du 5 décembre 1997) Martin rencontre Lucas, maître nageur dans la piscine où il vient d’être engagé comme s urveillant. Pour Martin, c’est le coup de f ou d re, et il entre prend assez crûment de le séduire. Le beau Lucas réagit mal : il vit avec une jeune fille, Lise. Avec humour et c h arme, Martin s’impose dans le couple et poursuit ses avances, mais sans succès. Cependant, Lucas apprend par son père médecin que Martin, malade du sida, re f u- se les soins de l’hôpital. Par désir de l’aider – ou pour d’autres raisons qu’il se refuse à envisager –, il va répondre à cette affection pressante qui bouscule ses désirs et ses habitudes... À l’ami qui m’a sauvé la vie « Tu veux faire une bonne action ? Achètetoi un ruban rouge ! », r é p l i qu e M art i n lorsque Lucas lui propose son aide. Car M artin refuse d’être réduit à sa maladie. Contre l’hôpital mortifère où il a l’impression d’ê t re enterré vivant, il explose de charme et de vitalité. La lente transformation des sentiments de Lucas – du rejet agressif à la sympathie, de l’amour platonique au désir sexuel – est d’autant plus crédible. Entre désespoir et enthousiasme, attendrissement et détachement, la mise en scène épouse la vie « malgré tout » de deux amoureux en des temps de colère. Martin (Marcial Di Fonzo Bo, à droite) rencontre Rose (Vittoria Scognamiglio), la truculente mère de Lucas (Jean-Michel Portal). Marcial Di Fonzo Bo En 1995, les spectateurs du R i c h ard III de Mathias Langhoff assistent à la naissance d’un « monstre sacré ». Dans le rôle titre, le jeune Marcial Di Fonzo Bo s’impose dans la séduction comme dans l’humour, interrompant son monologue pour serrer la main des spectateurs... Cet héritier d’une grande famille du théâtre argentin fait chanter ses répliques avec une audace confondante. On l’a revu, beaucoup plus sobre mais tout aussi convaincant, dans Quelqu’un va v en i r mis en scène par Claude Régy. L’Homme que j’aime est son premier rôle à l’écran. Pour ses débuts à l’écran, Marc i a l Di Fonzo Bo illumine chaque plan avec une présence inédite, habitée. On a pu le revoir depuis dans Peau neuve, le premier long métrage d’Émilie Deleuze. Stéphane Giusti a écrit le scénario de Facteur VIII, le téléfilm remarqué d’Alain Tasma sur l’affaire du sang contaminé. Pour ce premier film, réalisé avec la participation d’Actup Marseille, il se fait l’écho de la révolte de ceux qui ne veulent plus être considérés comme de « bons malades ».



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