Arte Magazine n°26 24 jun 2000
Arte Magazine n°26 24 jun 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°26 de 24 jun 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : « Y en a marre », une nouvelle série animée

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 12 - 13  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
12 13
d i m a n c h e25 juin Après une nuit agitée, Jack Lemmon se réveille marié à Virna Lisi. Pourtant, il préfère le célibat… 20.40-00.35 Les célibataires Délice pour les uns, enfer pour les autres : le célibat est vécu très diff é remment selon qu’il est subi ou choisi. Mais quand les tempes des messieurs grisonnent, que les f ormes des dames s’arrondissent, le célibat n’est plus revendiqué avec la même force. Petites annonces, drague, club de célibataires, tous les moyens sont bons pour faire connaissance... et plus si aff i n i t és. LASEPTARTE (Rediffusion partielle du 28 juin 1998) 20.40 Film Comment tuer votre femme ? (How to Murder Your Wife) Film de Richard Quine (États-Unis, 1965-1h53mn) - VF Scénario : George Axelrod Avec : Jack Lemmon (Stanley Ford), Virna Lisi (Mrs. Ford), Terry-Thomas (Charles), Eddie Mayehoff (Harold Lampson), Claire Trevor (Edna Lampson), Sidney Blackmer (le juge Blackstone), Jack Albertson (le docteur Bentley), Max Showalter (Tobey Rawlins) Photographie : Harry Stradling Sr. Son : Lyle Figland Décors : William Kiernan Musique : Neal Hefti Production : Murder Inc. Un dessinateur célibataire se retrouve marié sans le vouloir et crayonne l’assassinat de sa femme. Jack Lemmon hilarant dans une comédie qui mêle avec brio le sexe et le crime. Stanley Ford est un célibataire heure u x, doté de tout le confort matériel et même d’un majordome aux petits soins. Lors d’une soirée, il boit jusqu’à l’ivresse et se réveille marié à une Italienne qui ne parle pratiquement pas anglais. Sa vie bascule alors complètement : il change même le scénario du dessin animé qu’il était en train de faire, transformant une histoire d’espionnage en comédie familiale. Mais le trou b l e est de plus en plus pesant : il décide finalement de re pre n d re son personnage d’agent secret et lui fait tuer, dans l’une de ses aventures, cette Italienne devenue sa femme. Quand elle disparaît réellement, Stanley est le premier suspect... 22.35 Comme on fait son lit… (Unmade Beds) Film documentaire de Nicholas Barker (Grande-Bretagne, 1997-1h30mn) - VOSTF Coproduction : La Sept ARTE, Chelsea Pictures, BBC, HBO, Post Perfect, Les Producteurs Indépendants Associés Grand Prix et Prix du meilleur film au Festival de Stockholm 1997 Sélectionné aux festivals de Venise, Toronto, New York, Londres… Perdus dans la jungle sexuelle de New York, Brenda, Michael, Aimée et Mikey tentent d’assouvir leur soif d’argent, d’amour et de sexe. Nicholas Barker brosse le portrait de quatre célibataires à la recherche d’un paradis perdu. Une comédie documentaire implacable sur la vanité et le désir dans l’Amérique moderne. Avec 2 000 dollars par mois, B renda a du mal à joindre les deux bouts. Son chien lui coûte une fortune en soins v é t é r i n ai res, sa fille ne lésine pas sur les sorties, et les fact u res s’entassent... Sexy et pulpeuse, cette belle Italienne au 105C pigeonnant accepte de se marier pour 10 000 dollars.
Michael épluche toutes les petites annonces depuis 15 ans. Complexé par son mètre soixante, découragé par sa famille qui le soupçonne d’homosexualité, il finit par accepter les services d’une entre met t e u s e professionnelle et s’inscrit dans un cours de cuisine pour célibataires. À 28 ans, Aimée assume ses 110 kg. Après une re l a t i on sado-maso avec un chauffeur de taxi adepte de la cravache, elle décide d’épingler un mari avant la fin de l’année. Mikey Russo, la cinquantaine, étale les photos de ses trophées : une danseuse du ventre, une blonde plantureuse, une brune bien cambrée... Il répond aux annonces, se fait passer pour un illustre scénariste et, surtout, ne sort jamais sans son « bipeur » : si la jolie poupée s’a v è re être un boudin, il pourra toujours prétexter une aff ai re urg en te... American Dream Fin 1995, Nicholas Barker lance une équipe dans les rues de New York. Les enquêteurs passent des annonces et ratissent les cafés de Manhattan « déguisés » en célibat ai res. Ils interrogent plus de 400 New- Yorkais pour trouver le bon casting. Après avoir sélectionné deux hommes et deux femmes, Barker les filme pendant neuf mois, de 1996 à 1997. Tout au long du tournage, il modifie le cours de son script, s’adaptant aux événements imprévus. Le film s’ouvre par un magnifique plan séquence au dessus de New York. La caméra glisse le long des immeubles, lèche les fenêtres. Silencieuse, elle surprend un inconnu au visage défait qui s’étire, une femme faisant sa toilette, un couple en c o re enlacé... Tandis que les automobilistes s’impatientent dans les bouchons apparaît Brenda. Les yeux habillés de noir, « Comme on fait son lit… est un exercice sur le mensonge. Je suis très content de pouvoir raconter des mensonges et même de trafiquer la réalité si cela me permet de transmettre une plus grande tension dramatique. » « Ce que j’attends d’un mec, c’est l’oseille. » (Brenda) (Nicholas Barker) Jacky frime, mais est-ce qu’il assume vraiment son célibat ? moulée dans une tenue tout à son avantage, la belle Italienne ressemble aux créat u res de Fellini. Son objectif ? La thune ! Cible atteinte neuf mois plus tard : elle épouse un riche immigrant qui « n’a u r a même pas l’occasion de toucher à sa jarret i è re bleue ». Autant Brenda pétille de vie, autant Mikey, le scénariste raté, transpire la p erversité. En retrait, la caméra se contente de filmer son appartement : des lumières c r i ardes, des miroirs fixés au plafond, des lithographies obscènes, des serv i et t e s hygiéniques dans la salle de bain. « C et a p p artement dit à chaque femme qui y pénètre : T’es venue pour baiser. Si t’es pas venue pour baiser, tire-toi, fin de l’épisode », commente Mikey avec nonchalance... P orté par des dialogues surr é a l i s t e s, Comme on fait son lit… se révèle être un petit bijou d’humour grinçant, plébiscité par le public lors de sa sortie aux États-Unis et en Grande-Bretagne. 00.10 Jacky est sûr Documentaire de David Carr Brown et Séverine Jacquet (France, 1998-40mn) Coproduction : La Sept ARTE, Dominant 7, Psychology News La cinquantaine séduisante, amateur de sensations fortes et fin cuisinier, Jacky règne sur sa bande de copains en vrai patriarche. Jusqu’à quel point son célibat est-il un choix ? Grand voyageur installé à Paris, la cinquantaine séduisante, cuisinier émérite et véritable meneur de groupe, Jacky est un célibataire dans l’âme. « Je n’ai pas besoin de quelqu’un d’autre pour donner un non-sens à ma vie. Je n’ai pas d’attentes, pas d’idéal. C’est mon côté nihiliste. » Pourtant, la seule et véritable famille de Jacky, c’est-à-dire sa bande d’amis, n’est toujours pas convaincue par ses déclarations. « La vie de couple rend con ; le grand amour, c’est pour les gourdes qui attendent le prince charmant ; le mariage rend lâche », etc. Au cours d’un week-end où toute la bande s’est réunie à la campagne, les positions de Jacky sont remises sur le tapis.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :