Arte Magazine n°23 30 mai 2020
Arte Magazine n°23 30 mai 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°23 de 30 mai 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 30

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : grande enquête sur l'avenir de la planète.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 31 mai ARTE MAG N°23. LE PROGRAMME DU 30 MAI AU 5 JUIN 2020 16 20.10 Vox pop Présenté par Nora Hamadi, le magazine des débats qui agitent l’Europe. Des syndicats en pleine dérive ? En moyenne, 35% seulement des salariés de l’UE sont syndiqués. À ce désamour viennent se greffer des affaires et des pratiques douteuses. Fausses factures, détournements de subventions publiques  : dans de nombreux pays, les syndicats collectionnent les dérives. Comment en sont-ils arrivés là ? Survivront-ils à ces scandales ? Vox pop a enquêté en Espagne et en France sur ces pratiques illégales, ainsi qu’en Finlande, où un modèle de syndicat de services s’est développé. Comment soulager les aidants familiaux ? En avril 2019, le Parlement européen a voté une directive sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Parmi les principaux concernés, les aidants familiaux, soit environ 28 millions de personnes qui s’occupent régulièrement d’un parent malade, dépendant ou handicapé. En Europe, pourtant, seuls quatorze États, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, leur reconnaissent un statut. Vox pop reçoit Hélène Rossinot, docteure en santé publique, qui plaide pour un meilleur soutien des aidants par les autorités. Sans oublier le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par Nora Hamadi (France, 2020, 28mn) - Coproduction  : ARTE France, Magnéto Presse 24/5 8/8 PAULINE BALLET 2003 MIRAMAX FILM CORP. 20.55 Cinéma Retour à Cold Mountain Par le réalisateur du Patient anglais, un vibrant mélodrame sur fond de guerre de Sécession, avec Jude Law, Nicole Kidman et Renée Zellweger. Fille du pasteur de Cold Mountain et bourgeoise raffinée, Ada croise le regard d’Inman, ouvrier de peu de mots. De leur étreinte fugace naît un amour absolu, aussitôt emporté dans la tourmente de la guerre de Sécession. Pendant que le jeune homme lutte dans les rangs des sudistes, Ada, seule et sans ressources depuis le décès de son père, s’efforce de faire tourner la ferme familiale, avec l’aide providentielle de la gouailleuse Ruby. Après avoir frôlé la mort lors d’un assaut sanglant, Inman déserte dans l’espoir de retrouver sa bien-aimée. BRAVOURE ET ROMANTISME Si le film présente d’époustouflantes reconstitutions épiques, il se déploie au rythme alangui de l’attente déchirante des amants séparés. Plus que la guerre, Anthony Minghella, qui adapte le best-seller éponyme de Charles Frazier, capture la vie des communautés loin du front, dépeuplées de leurs hommes, et brosse le tableau d’une Amérique dévastée par la violence à travers le retour semé de périls du valeureux Inman. Un puissant mélodrame autour de l’émouvant duo formé par Nicole Kidman et Jude Law, qui valut à Renée Zellweger un Oscar mérité. Meilleure actrice dans un second rôle (Renée Zellweger), Oscars, Golden Globes et Bafta Award 2004 Lire page 4 (Cold Mountain) Film d’Anthony Minghella (États-Unis/Royaume-Uni/Roumanie, 2003, 2h26mn, VF/VOSTF) Scénario  : Anthony Minghella, d’après le roman éponyme de Charles Frazier Avec  : Jude Law (Inman), Nicole Kidman (Ada Monroe), Renée Zellweger (Ruby Thewes), Eileen Atkins (Maddy), Brendan Gleeson (Stobrod Thewes), Philip Seymour Hoffman (le révérend Veasey), Natalie Portman (Sara), Donald Sutherland (le révérend Monroe) Production  : Miramax, Mirage Enterprises, Bona Fide Productions, Castel Film Romania, Cattleya (R. du 31/1/2016) 6/6
23.25 Spécial William Friedkin Friedkin Uncut William Friedkin, cinéaste sans filtre Entre triomphes et déboires, le réalisateur de L’exorciste, légende du Nouvel Hollywood, revisite sa filmographie controversée dans un passionnant portrait. QUOIAT FILMS SRL Fasciné par le mal, William Friedkin lui a donné le visage pivotant à 360 degrés d’une préado possédée dans ce qui reste son plus grand succès  : L’exorciste (1973), film d’horreur à l’approche réaliste inédite, fruit des premières amours documentaires de son auteur. Gamin des quartiers nord de Chicago, ce fils d’émigrés ukrainiens, élevé dans l’amour, la misère et le judaïsme, fait ses débuts au service courrier d’une chaîne de télévision (dont il gravira les échelons), quand Orson Welles et son Citizen Kane lui transmettent la soif du grand écran. En 1962, l’aspirant cinéaste, alors âgé de 27 ans, frappe fort  : le documentaire The People vs. Paul Crump conduit à la réhabilitation d’un détenu africain-américain condamné à mort. Une décennie plus tard, William Friedkin rafle cinq Oscars avec French Connection et son ahurissante course-poursuite tournée sans autorisation. Du naufrage commercial du Convoi de la peur («Le succès a bien des pères, mais l’échec est orphelin», résumet-il) aux manifs contre La chasse, thriller en apnée dans le milieu gay SM, du petit manuel du faux-monnayeur de Police fédérale, Los Angeles au retour en folie de Bug et Killer Joe, William Friedkin tord les codes et collectionne les controverses avec avidité. RISQUE-TOUT Dans ce portrait de Francesco Zippel présenté à la Mostra de Venise en 2018, le cinéaste risque-tout, grand amateur d’art et d’opéra – qu’il met en scène –, passe en revue sa clivante filmographie avec une verve pleine d’humour et le renfort d’une foule d’admirateurs  : Quentin Tarantino, Wes Anderson, Francis Ford Coppola, Willem Dafoe, Matthew McConaughey, Juno Temple... De son minutieux travail d’immersion à ses dévotions (pour Fellini, Buster Keaton, Clouzot ou encore Fritz Lang, auquel il a consacré un documentaire) en passant par sa direction d’acteur fondée sur la spontanéité, une plongée fascinante dans une œuvre habitée par l’excès et l’ambiguïté. Lire page 10 Documentaire de Francesco Zippel (Italie, 2018, 1h42mn) - Production  : Quoiat Films SRL 24/5 6/6 ARTE diffuse French Connection de William Friedkin lundi 1er juin à 22.15. 1.10 Falstaff Le dernier opéra de Giuseppe Verdi Sur la scène de la Staatsoper de Hambourg, Calixto Bieito met en scène la dernière œuvre lyrique de Verdi. En jeans et baskets, l’imposant John Falstaff est un anarchiste qui n’obéit qu’à la satisfaction de sa propre jouissance. Un égoïste que rien, ni boisson ni victuailles, ne rassasie jamais. Faisant fi de la moralité, il projette de séduire deux femmes en même temps  : Alison Ford et Meg Page. Mais ses plans ne vont pas se dérouler comme il l’escompte... TURBULENT D’après Shakespeare et sur un livret d’Arrigo Boito, déjà librettiste d’Otello, le turbulent Calixto Bieito s’empare du dernier opéra composé par Giuseppe Verdi (à 80 ans) et créé à la Scala de Milan en 1893. Présentée en février 2020 à la Staatsoper de Hambourg, la relecture très contemporaine qu’en propose le metteur en scène espagnol offre une nouvelle fois au baryton Ambrogio Maestri une occasion de briller dans le rôle-titre avec toute sa démesure. À ses côtés, un étincelant plateau féminin, de la soprano Maija Kovalevska à la mezzo-soprano Ida Aldrian, lui donne brillamment la réplique. Opéra-bouffe de Giuseppe Verdi (Allemagne, 2020, 2h06mn) Livret  : Arrigo Boito, d’après Les joyeuses commères de Windsor de William Shakespeare - Mise en scène  : Calixto Bieito - Direction musicale  : Alex Kober Avec  : Ambrogio Maestri (Falstaff), Jürgen Sacher (le docteur Caïus), Maija Kovalevska (Alice Ford), Ida Aldrian (Meg Page), Markus Brück (Ford), Oleksiy Palchykov (Fenton), Daniel Kluge (Bardolfo), Tigran Martirossian (Pistola), Elbenita Kajtazi (Nannetta) et l’Orchestre philharmonique de Hambourg - Production  : Euroarts 28/8 MONIKA RITTERSHAUS dimanche 31 mai ARTE MAG N°23. LE PROGRAMME DU 30 MAI AU 5 JUIN 2020 17



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