Arte Magazine n°23 3 jun 2000
Arte Magazine n°23 3 jun 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°23 de 3 jun 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : impressions de la grotte Chauvet.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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d i m a n c h e4 juin 19.00 Maestro Thomas Hampson chante Strauss et Mahler Réalisation : Barrie Gavin 19.45 ARTE Info 20.10 Météo 20.15 Bob et Margaret Ensemble pour le pire Série animée d’Alison Snowden t David Fine acances sportives 20.40-00.30 Thema Dracula Le baiser de la mort 20.40 Film Nosferatu, fantôme de la nuit ilm de Werner Herzog 22.25 Le maître de l’immortalité Sur les traces du Dracula de Bram Stoker Documentaire d’Andrew Davis André Schäfer 23.30 Un comte au cou Le vampirisme d’hier à aujourd’hui Documentaire d’Andrew Davis André Schäfer 23.45 Envie de frissons ocumentaire de Susanne d’Alquen 00.30 Metropolis (r) 01.30 Lascaux, préhistoire de l’art (r) Documentaire d’Alain Jaubert 02.30 ne nouvelle douceur (r) Court métrage d’Alejandra Rojo 03.00 Fin des programmes es horaires correspondentux codes PDC, auf indication contraire. 19.00 Maestro Thomas Hampson chante Strauss et Mahler Réalisation : Barrie Gavin (1996-43mn) HR/ARD (Rediffusion en version courte du 15 septembre 1996) En partenariat avec De l’amour des mots au bonheur de chanter. Thomas Hampson a déjà chanté dans un chœur, fait du piano, du tuba et des études de sciences politiques quand, à l’âge de 23 ans, il se découvre une passion pour le chant. Plus exactement pour la mélodie et le lied, car c’est un amoureux inconditionnel des mots, de leur sens, de leur pouvoir et de leur musique. Il travaille alors en « amateur passionné », apprend l’allemand, le français et l’italien « pour son seul plaisir » et entame une brillantissime carr i è re de baryton : en moins de dix ans, son talent lui a déjà valu deux prix Edison, tro i s Grammophone Aw ards et six nominations aux Grammy Awards. Thomas Hampson est accompagné par le pianiste Wolfram Rieger dans ce récital de lieder où il interprète Strauss, We b ern, E rw art un g de Schoenberg et quatre des Ruckert-Lieder de Mahler, son répertoire de prédilection. Et si le célèbre baryton américain, aujourd’hui âgé de quarante-cinq ans, est désormais l’invité régulier des plus grandes scènes internationales, il re s t e néanmoins fidèle à ses premières amours : « Vous ne me ferez jamais aborder un opéra dont je pense qu’il m’empêcherait de continuer à chanter le lied. » Ce programme s’inscrit dans le cadre de la programmation « les Voix de l’été ». Rendez-vous la semaine prochaine dans « Maestro » avec Cecilia Bartoli. 20.15 Bob et Margaret Ensemble pour le pire Série animée d’Alison Snowden et David Fine Réalisation : Jamie Whitney (Canada/Grande-Bretagne, 1999-22mn) - VF Production : Nelvana Limited, Channel 4 ARTE G.E.I.E. Inédit Un couple moderne terriblement normal et terriblement drôle. Bob et Margaret reviennent sur ARTE pour 13 épisodes inédits, chaque dimanche à 20.15. Vacances sportives M arg a ret gagne un séjour pour deux personnes en Hollande. Des vacances itinérantes où les heureux vacanciers iron t d’étape en étape à bicyclette dans le plat pays des moulins et des tulipes. Bob ne semble pas très enthousiaste…..
20.40-00.30 Dracula Le baiser de la mort C’est une histoire de désir et de dépendance, d’obsession et de pouvoir. Dracula est le reflet des fantasmes de son créateur, Bram Stoker. Le maître des vampires se nourrit du sang des autre s ; c’est un prédateur nocturne dont la légende hante n o t re inconscient et les écrans de cinéma. Bienvenue dans la nuit des grands frissons... Soirée proposée par Heike Wilke Production : WDR (Rediffusion du 21 septembre 1997) 20.40 Film Nosferatu, fantôme de la nuit (Nosferatu, Phantom der Nacht) Film de Werner Herzog (France/Allemagne, 1978-1h42mn) - VOSTF Scénario : Werner Herzog, d’après Bram Stoker et le film de Murnau Avec : Klaus Kinski (le comte Dracula), Isabelle Adjani (Lucy Harker), Bruno Ganz (Jonathan Harker), Roland Topor (Renfield), Walter Ladengast (Van Hesling), Clemens Scheitz (le greffier) Photographie : Jörg Schmidt-Reitwein, Michael Gast Maquillage : Reiko Kruk Musique : Popol Vuh, Richard Wagner, Charles Gounod, Vok AnsamblGordela Production : Werner Herzog Filmproduktion/Gaumont Klaus Kinski désire Isabelle Adjani dans un remake sensuel et superbe du Nosferatu de Murnau (1921). Au lendemain d’une nuit où sa femme Lucy a fait un terrible cauchemar, Jonathan Harker quitte l’Allemagne pour les Carpathes. Il doit y re j o i n d re un cert ai n comte Dracula pour négocier la vente d’une maison que celui-ci veut acquérir dans la ville de Wi s m ar. Dans son château, Dracula – crâne rasé, longues oreilles et ongles démesurés – l’accueille avec une grande c o urtoisie. Le contrat signé, Dracula se re n d en Allemagne et accoste dans la petite ville de Wismar en compagnie d’un régiment de rats. Les habitants meurent bientôt les uns après les autres... Hommage baroque Plus de cinquante ans après la version de Murnau et après de nombreuses autres qui ont fait connaître universellement l’œuvre de Bram Stoker, Werner Herzog rend hommage à un monument de l’histoire du cinéma. Il lui emprunte en partie son titre, et même quelques séquences, ce qui lui a valu de nombreuses critiques. Son film, essentiellement symbolique, souligne pourtant le caractère prémonitoire du Nosferatu de Murnau : Dracula et ses rats re pr é s e n- tent évidemment Hitler et ses acolytes installant la peste brune en Allemagne. Le film se re g arde comme un tableau, avec son décor baroque et ses lourds rideaux de velours, ses visages exsangues et sa l u m i è re de cendre. Certaines images s’impriment durablement, comme celle des c ercueils bleus descendant une rivière … Magnifiquement maquillé par Reiko Kru k, Klaus Kinski donne au personnage de Nosferatu une dimension tragique plus proche de l’humain que du vampire – il fait de Dracula un être monstrueux, touchant et sensuel… Un hommage sincère au cinéma expressionniste par un cinéaste imprégné de romantisme germanique. Seule Lucy (Isabelle Adjani) peut retenir Dracula (Klaus Kinski) jusqu’au lever du soleil.



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