Arte Magazine n°23 3 jun 2000
Arte Magazine n°23 3 jun 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°23 de 3 jun 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : impressions de la grotte Chauvet.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 28 - 29  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
28 29
v en d re d i9 juin 19.00 racks Magazine musical 19.45 ARTE Info’émission d’actualité e la rédaction d’ARTE 20.10 Météo 20.15 Reportage La reine des dromadaires Réalisation : Gabriela Neuhaus Angelo Scudeletti 20.45 Fiction Petites caméras Sur quel pied danser ? éléfilm de Jacques Fansten 22.20 Grand format Kosovo, des journalistes dans la guerre Documentaire proposé ar Daniel SchneidermannÉcrit et réalisé par Béatrice Pignède et Claude Vajda 23.50 Cinéma The House ilm de Sharunas Bartas 01.50 Le dessous des cartes (r) 02.00 La grotte Chauvet, devant la porte (r) Documentaire e Pierre Oscar Lévy 03.00 Fin des programmes es horaires correspondentux codes PDC, auf indication contraire. 19.00 Tracks Magazine musical Rédaction en chef : David Combe, Jean-Marc Barbieux (France, 2000-43mn) Coproduction : La Sept ARTE, Program 33 LASEPTARTE En partenariat avec et ● No respect : À la culture porno A u j o urd’hui, la pub ne joue plus exclusivement sur le désir, mais passe carrément à l’acte. Les garçons se prennent pour des h ardeurs, les filles pour des « bimbos » prêtes à tout. ● Tribal : Fabrica À Trévise, en Italie, Benetton et le photographe Olivero Toscani ont implanté la Fabrica, sorte de villa Médicis pour jeunes designers. Tr a c k s a fait le voyage en Toscane. ● Dream : Iron Maiden Toujours chevelus, toujours combatifs, les hard rockers anglais Iron Maiden. En 1977, contre la vague punk, des hard - ro c- kers anglais poussent leur premier cri. Iron Maiden perpétue un rock brutal inspiré de Led Zeppelin et Deep Purple. Aujourd’hui, le punk est mort, mais Iron Maiden fête ses vingt ans et remplit Berc y. ● Vibration : Art de la pub Ce sont les empêcheurs de tourner en rond de la pub. De Kookaï à Kiss Cool en passant par Diesel, les nouveaux créatifs jouent les petits budgets et le message contre le fourre-tout des pubs pour lessive. ● Backstage : Rap sénégalais À Dakar au Sénégal, le rap a accompagné la chute du président Abou Diouf après 40 ans de pouvoir. Loin d’être un produit d’importation, le rap est aussi originaire de cette région d’Afrique où le commentaire social est pratiqué depuis des siècles par les femmes et par les griots. Aujourd’hui, des gamins aux muezzins, c’est « l’antenne des aspirations du peuple ». ● Future : Musique qui guérit E n t re les bols tibétains et la musique pour les poulets, Tracks voyage dans un monde où les notes font du bien. ● Live : Primal Scream Avec leur dernier album Xtrmnr (prononcer « Exterminator »), les Primal Scream réinventent le rock à message. « Swastika eyes » dénonce le terrorisme des USA. Bobby Gillepsie et sa bande nous font une démonstration de techno-punk sur la scène de l’Élysée-Montmartre. 20.15 Reportage La reine des dromadaires Réalisation : Gabriela Neuhaus et Angelo Scudeletti (Suisse, 2000-26mn) Coproduction : ARTE, Off Road Reports ARTE G.E.I.E. À Dubaï, le cheikh MohamedBen Rashid al-Makhtoum cultive une coûteuse passion pour la course de dromadaires. L’organisation d’une compétition lui re v i en t à 1 million d’euros… Mais le cheikh a les moyens. Il s’est donc off ert les serv i c e s d’une Anglaise, aussi passionnée que lui : Julian Skidmore, alias Lulu. Elle élève et entraîne les drom a d ai res destinés à la compétition et dispose d’un des plus luxueux l a b o r a t o i res du monde. Lulu, qui est devenue une sorte de docteur Folamour de l’e fficacité dromadairiale, y manipule des e m b ryons. Les femelles de course ne s’enc o m b rent plus d’une gestation : seules des d ro m a d ai res porteuses sont chargées d’ass u rer la re production… Et comme l’héritage génétique des drom a d ai res les prédispose plus à l’endurance qu’à la vitesse, Lulu tente même des croisements entre drom a d ai re s et lamas, plutôt réussis. Le Cheikh est ravi, Lulu gagne bien sa vie : on ne sait pas ce qu’en pensent les drom a d ai res...
20.45 Petites caméras Sur quel pied danser ? Pour cette nouvelle collection, ARTE a proposé à sept réalisateurs de tourner un téléfilm avec une « petite caméra » légère, proche du caméscope familial. Très utilisée a u j o urd’hui dans les re p ortages, la « DV » (vidéo numérique) permet-elle une nouvelle a p proche de la fiction ? Réponse de Jacques Fansten. petites caméras Téléfilm de Jacques Fansten (France, 1999-1h33mn) Scénario : Jacques Fansten Avec : Dominique Blanc (Jeanne), Jimmy Noufel (Julien), Pierre Lacan (Pierre), Annie Le Ny (la juge d’instruction), Aurélie Verillon (Rita), Tolsty (le SDF), Maya Borker (Monique), Jean-Paul Brissart (le docteur) Photographie : Bertrand Mouly Montage : André Chaudagne Coproduction : La Sept ARTE, Télécip, Les Films de la Boissière, L’Îlot Films LA SEPTARTE Une jeune femme (Dominique Blanc) se prend d’une étrange passion pour un jeune SDF de 16 ans. Entre eux va se nouer une relation forte, de mère à enfant, de femme à homme, de célibataire à solitaire. Marie, célibataire, a 35 ans. Un jour, à un carrefour, un jeune SDF donne un coup de pied dans sa voiture parce qu’elle ne lui a pas donné d’argent. Marie sort, furieuse, pour s’expliquer. Et inexplicablement, elle tombe sous le charme de ce garçon de 16 ans. Marie l’installe chez elle et se met en tête de l’aider malgré lui. Cahin-caha, ils s’apprivoisent insensiblement, et Julien se confie… Danse avec les loulous Jacques Fansten signe ici un film dérangeant, qui égratigne avec pertinence le c on f ort douillet de nos certitudes. À travers la re n c on t re de Marie et Julien, il rend palpable la guerre larvée que se livrent deux mondes que tout oppose. Marie incarne un univers policé, urbain, teinté de morale judéo-chrétienne, où l’on s’ennuie pro f on d é- ment. Julien, lui, reste en marge. Laissé pour compte ? Rien n’est moins sûr. Quand la ville d ort, le petit peuple des bas-fonds se réveille, la cour des miracles s’org a n i se. Mais Jacques Fansten ne dénonce pas cet univers de petits voyous et de marg i n a u x. Ce film sur la mauvaise conscience ne chatouille pas là où on pourrait s’y attendre : il nous rend aux méandres de notre (mauvaise) conscience, pour trouver nous-mêmes sur quel pied danser. Lire l’entretien avec Jacques Fansten page suivante. Jeanne (Dominique Blanc) n’hésite pas à venir arracher Julien (Jimmy Noufel) à l’univers des bas-fonds.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :