Arte Magazine n°23 3 jun 2000
Arte Magazine n°23 3 jun 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°23 de 3 jun 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : impressions de la grotte Chauvet.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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d i m a n c h e4 juin Dracula Bram Stoker ne mit jamais les pieds en Transylvanie. Il effectua tout son travail de repérage et de recherche à la salle de lecture du British Museum. 22.25 Le maître de l’immortalité Sur les traces du Dracula de Bram Stoker Documentaire d’Andrew Davis et André Schäfer (Allemagne, 1997-1h) - Voice over Qui était Bram Stoker ? Comment a-t-il écrit Dracula ? Une enquête – non sans surprises… – dans les coulisses de l’Angleterre victorienne. Le documentaire retrace le parcours de Bram Stoker à la lumière du journal de Jonathan Harker dans le roman D r a c u l a. Une enquête minutieuse qui nous mène des salons londoniens jusqu’en Roumanie, qui examine au passage les liens entre Franz Liszt, Walt Whitman et Dracula, et s’achève dans le caveau de famille des Stoker. Cette séquence, entre autres, donne une valeur p art i c u l i è re au film car, une semaine après la fin du tournage, le caveau fut détruit par un incendie. Par chance, ces images ne set rouvaient pas sur la bobine n°13, détru i t e elle aussi par accident. En ouvert u re du d o c u me n t ai re, les réalisateurs font le point sur ces curieuses coïncidences qui ont accompagné leur portrait de Bram Stoker. Londres, fin de siècle L on d res 1897. C’est l’époque de la re i ne Victoria et de Jack l’Éventre ur. Tou t e l’A n g l et erre s’habille en noir, s’adonne collectivement au culte de ses morts, aff i c h e sa pruderie et n’en est que plus licencieuse. On vit dans la hantise de la syphilis, à laquelle il semble bien que le créateur de D r a c u l a ait succombé en 1912. Une atmosphère idéale pour que l’histoire du vampire devienne un best-seller. Son auteur, Bram Stoker, né à Dublin en 1847, occupe un honnête emploi de fonctionnaire jusqu’au jour où Henry Irving, célèbre acteur de l’époque, le fait venir à Londres pour diriger avec lui le fameux théâtre du Lyceum. Désormais, Bram Stoker fréquente les cercles littéraires et artistiques londoniens, et commence à écrire lui-même. Il lui faudra sept ans pour achever son Dracula. Lorsqu’il paraît à Londres, en 1897, les critiques sont unanimes à trouver dans ce roman un summum de maîtrise dans l’épouvante et la terre ur. Stocker publiera d’a u t res ouvrages par la suite mais qui n’é g a l e ront pas la magie ni le succès de Dracula. 23.30 Un comte au cou Le vampirisme d’hier à aujourd’hui Documentaire d’Andrew Davis et André Schäfer (Allemagne, 1997-15mn) - VOSTF Bref passage en revue des représentations du vampire sur le grand et le petit écran. Dracula est vivant. Pas seulement parc e qu’il est un « mort - v i v a n t » (premier titre du manuscrit présenté par Bram Stoker à son éditeur), mais aussi parce que la matière du roman entraîne un certain n o m b re de questions fondamentales : le mâle est-il un fauve sang u i n ai re ? La femme est-elle plus attirante quand elle est morte ? Le sexe o ff re-t-il plus de charme à partir du cou ? Par ailleurs, les histoires de vampires envahissent aussi les séries pour enfants, les clips musicaux et les spots de pub.
23.45 Envie de frissons Documentaire de Susanne d’Alquen (Allemagne, 1997-45mn) - Voice over Quelques recettes pour cultiver le grand frisson. Avec toute la panoplie des sorc i è re s, ensorceleurs et marâtres de nos premières l e c t u res d’enfants, ce documentaire c h erche à expliquer l’engouement du public pour les histoires d’horreur en général et pour Dracula en part i c u l i er. Théologiens et psychologues se penchent sur la question, et le film présente un véritable catalogue des mille et une façons de cultiver le grand frisson. Découvrez par exemple ce restaurant où l’on sert le dernier repas du condamné. Ou Roman G ü t t i n g er, qui collectionne tous les objets tachés de sang... en provenance des studios de cinéma, évidemment. « Ce que je sentis fut la caresse troublante des lèvres sur ma gorge et la légère morsure de deux dents pointues. La sensation se prolongeant, je fermais les yeux dans une extase langoureuse. Puis, j’attendis, j’attendis le cœur battant... » (L’une des maîtresses du vampire dans le Journal de Jonathan Harker) Max Schreck est le Nosferatu de Murnau (1921). Fax La collection d’ARTE « Voyages, voyages dans les festivals Après Vientiane de Didier Nion, sélectionné au Festival du Cinéma du réel en mars dernie les films de la collection « Voyage Voyages » de La Sept ARTE remportent un franc succès dans les festivals. À Saint-Malo le Festival « Étonnants voyageurs » a sélectionné récemment Hollywood de William Karel, Birmanie de Sylvain Bergè et Athènes de Muriel Coulin. À Honfleur, au Festival « Chroniques nomades » du 6 au 28 mai : sélection de Bombay de Carol Equer, Vientiane de Didier Nion Îles Éoliennes de Julie Bertuccel À Marseille, au Festival international du documentair « Fictions du réel » du 25 au 29 juin : la journée du 25 juin sera consacrée à « Voyages, Voyages avec des projections de films, do plusieurs inédits, et deux débats « le récit de voyage » et « l’utilisatio des caméras DV ».



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