Arte Magazine n°22 27 mai 2000
Arte Magazine n°22 27 mai 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de 27 mai 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : Arte partenaire de l'Exposition Universelle à Hanovre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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19.00 Nature Les parcs nationaux La basse vallée de l’Oder Documentaire de Hanna ehmbächer et Alexander Huf 19.45 ARTE Info’émission d’actualité e la rédaction d’ARTE 20.10 Météo 20.15 Reportage Roumanie : un ciel de plombRéalisation : Thomas Wedmann20.45 Cinéma La famille ilm d’Ettore Scola 22.50 Court-circuit - 1 re partie Raconte-moi la 6-T Court métrage d’Anne Sarkissian t Catherine Izembart 22.55 Cinéma Ma 6.T va crack-er ilm de Jean-François Richet 00.30 Court-circuit - 2 e partie Bienvenue à San Salvario Court métrage d’Enrico Verra 01.00 Les proscrits (r) ilm muet de Victor Sjöström 02.10 Cartoon Factory Dessins animés 03.00 Fin des programmes es horaires correspondentux codes PDC, auf indication contraire. l un d i 29 mai 19.00 Les parcs nationaux Nature La basse vallée de l’Oder Documentaire de Hanna Lehmbächer et Alexander Huf (Allemagne, 1999-43mn) MDR (Rediffusion du 28 juin 1999) À la découverte de la flore et de la faune du parc national de l’Oder. La basse vallée de l’Oder est devenue un lieu d’accueil privilégié pour les castors. L’homme a toujours apprécié les castors : leur peau pour se tenir chaud, leur chair pour s’en repaître, leur musc pour compenser une virilité défaillante. Tant et si bien qu’au milieu du siècle dern i er, ces sympathiques rongeurs rejoignaient la liste des animaux en voie d’extinction. Depuis, la basse vallée de l’Oder en a accueilli de n o m b reux spécimens. Cette région, pro t é- gée depuis plus de soixante ans, a été classée parc national en 1995. Le fleuve et les prairies inondées qui le bordent sont également un lieu de nidification privilégié pour plus d’une centaine d’espèces d’oiseaux. Grâce à un projet germano-polonais, la vallée sera bientôt un parc intern a t i on al. 20.15 Reportage Roumanie : un ciel de plombRéalisation : Thomas Wedmann(France, 2000-26mn) ARTE G.E.I.E. La Roumanie connaît une situation écologique catastrophique. Reportage à Copsa Mica, la ville la plus polluée d’Europe. L’année 2000 a bien mal commencé en Roumanie : pollutions en série des rivière s et du Danube, poissons morts par milliers, état préoccupant des nappes phréatiques. Le régime de Ceaucescu a laissé ce lourd héritage au pays. Il s’était en effet lancé dans une industrialisation forcenée, au mépris de l’environnement. La pollution du Danube aura peut-être le mérite d’éveiller les consciences. Thomas Wedmanns’est rendu à Copsa Mica, petit ville de 5 000 âmes réputée la plus insalubre et la plus polluée d’Europe. Des décennies durant, on y a brûlé des huiles usées pour en faire de la suie, matière pre m i è re du caoutchouc. Une usine de métaux continue de rejeter du cadmium et de l’acide sulfurique. Le plombaussi est de la partie : chaque année, ils sont 300 à être traités pour empoisonnement. On ne compte plus les cas d’anémie, de bronchite ou de cancer. Dans ce paysage de désolation, Peter Weber, Don Quichotte roumain, lutte contre ces usines. Mais si elles tuent lentement, elles nourrissent aussi les habitants de Copsa Mica…
(La Famiglia) Film d’Ettore Scola (France/Italie, 1987-2h07mn) - VOSTF Scénario : Ruggero Maccari, Furio Scarpelli, Ettore Scola Avec : Vittorio Gassman (Carlo et son grandpère), Fanny Ardant (Adriana), Stefania Sandrelli (Béatrice), Ottavia Piccolo (Adelina), Philippe Noiret (Jean-Luc), Carlo Dapporto (Giulio), Emanuelle Lamaro (Carlo enfant), Andrea Occhipinti (Carlo adolescent), Cecilia Dazzi (Béatrice enfant), Jo Champa (Adriana enfant), Massimo Dapporto (Giulio jeune homme) Photographie : Ricardo Aronovich Montage : Francesco Malvestito Musique : Armando Trovaioli Producteur : Franco Committeri Production : Massfilm, Cinecitta, Les Films Ariane, Cinemax, FR3 Films, RAI Uno ARD Compétition officielle au Festival de Cannes 1987 Nominé pour l’Oscar du meilleur film étranger 1988 20.45 La famille Carlo fête ses 80 ans. À travers ses souvenirs, Ettore Scola raconte 80 ans de désirs et de drames à l’italienne. Quand la grande histoire se mêle aux petits riens, le rire à l’émotion : une splendide comédie portée par Vittorio Gassman, Fanny Ardant et Stefania Sandrelli. Un appartement à la périphérie de Rome. On fête les 80 ans de Carlo. Au gré des souvenirs, des petites histoires rattrapées par la grande, des drames intimes et collectifs, se dessinent quatre-vingt ans de la vie d’un homme et de son pays, l’Italie. Carlo n’a pas fait une grande carrière, il est toujours resté tiraillé entre son attachement pour sa femme (Stefania Sandrelli) et son amour pour sa belle-sœur (Fanny Ard a n t). Mais, en ce jour d’anniversaire, il reste très présent pour le clan familial. C’est sur lui que chaque individu peut se re p o s er, qu’il soit enfant, adulte ou vieillard. La vie de tout le monde Ettore Scola a souhaité que « tout le monde se reconnaisse dans cette famille ». Cette saga ambitieuse est aussi une chron i qu e historique, avec son cortège de guerres, de vraies et de fausses révolutions, de défaites 80 ans de la vie de Carlo (Vittorio Gassman, au centre). et de victoires, d’espoirs et de déceptions. Scola donne de chaque personnage un p ortrait tout en nuances, il n’embellit pas mais ne re c h erche pas non plus le trait m on s t rueux. Même le fasciste ne réussit pas à être totalement antipathique, il se contente d’être un pauvre imbécile… C’est le sixième film à réunir Ettore Scola et Vi t t o r i o Gassman, après Parlons femmes (1 9 6 4) , Cent millions ont disparu (1964), Belfagor le m a g n i f i qu e (1966), Nous nous sommes tant ai m é s (1974) et la Terr a s s e (1980). Présenté en compétition officielle à Cannes en 1987, la Famille a été sélectionné pour l’Oscar du meilleur film étranger en 1988. Ettore Scola (Une journée particulière, le Bal) revient à son sujet de prédilection : comment les individus traversent-ils l’histoire ?



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