Arte Magazine n°21 16 mai 2020
Arte Magazine n°21 16 mai 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°21 de 16 mai 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 26

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : the Square avec Claes Bang.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 17 mai ARTE MAG N°21. LE PROGRAMME DU 16 AU 22 MAI 2020 12 SELINA PFRÜNER 18.55 Maestro Young Euro Classic fête ses 20 ans Place aux jeunes ! Des orchestres de jeunes du monde entier célèbrent les 20 ans du festival Young Euro Classic, qui réunit chaque année musiciens prometteurs et solistes expérimentés. Chaque été depuis deux décennies, le Young Euro Classic invite de jeunes talents du monde entier à se produire à Berlin aux côtés de solistes internationaux, sous la direction des plus grands chefs. Ensemble, ils interprètent un répertoire éclectique, allant de Beethoven et Tchaïkovski à des compositeurs contemporains, notamment d’Afrique du Sud. À l’occasion des 20 ans du festival, ARTE diffuse les meilleurs moments de l’édition 2019, sous la direction notamment de Vasily Petrenko et d’Antonio Pappano. Concert (Allemagne, 2019, 43mn) Direction musicale  : Alexander Shelley, Vasily Petrenko, Ludovic Morlot, sir Antonio Pappano - Avec  : l’Orchestre des jeunes de l’Union européenne, l’Orchestre national des jeunes de Grande-Bretagne, l’Orchestre fédéral des jeunes d’Allemagne, l’Orchestre national des jeunes de Chine, l’Orchestre national des jeunes des États-Unis Réalisation  : Grete Liffers 15/6 En partenariat avec Suite des festivités à 0.50 avec la Symphonie n°9 de Beethoven. UNIVERSAL CITY STUDIOS INC. 20.55 Cinéma Spécial Festival de Cannes chez vous L’homme qui en savait trop Avec James Stewart et une Doris Day en pleine renaissance, Hitchcock signe un chef-d’œuvre du cinéma d’espionnage. Ben et Jo McKenna, un couple de touristes américains, sillonnent le Maroc avec leur petit garçon, Hank. Dans un autocar, ils font la connaissance d’un Français, Louis Bernard, assassiné quelque temps plus tard à Marrakech. Avant de rendre l’âme, Bernard a le temps de souffler quelques mots à Ben. Ce dernier s’apprête à prévenir la police lorsqu’il apprend que son fils a été enlevé... UNE ŒUVRE INQUIÈTE Deux ans après Fenêtre sur cour, Alfred Hitchcock retrouve le grand James Stewart pour le remake d’un de ses films, réalisé en Grande- Bretagne en 1934. Hitchcock, ici au sommet de son art, ne se contente pas d’améliorer un brouillon pour le transformer en classique du cinéma d’espionnage. Comme tous les grands films américains du cinéaste, L’homme qui en savait trop dissimule sous son vernis de parfaite mécanique à suspense une œuvre inquiète et tourmentée, une interrogation sur la culpabilité. Cette dichotomie est particulièrement sensible dans cette œuvre qui commence comme un aimable divertissement familial pour se transformer en tragédie. Hitchcock a réuni un couple qui exprime à la perfection ce sentiment de confort vite bouleversé. Aux côtés de James Stewart, évidemment génial, Hitchcock a choisi Doris Day, prototype de la vedette populaire presque vulgaire qui contraste, malgré sa blondeur, avec les beautés sophistiquées habituellement filmées et désirées par le cinéaste. Ce personnage à la limite du ridicule va connaître la grâce lors de l’épreuve douloureuse que lui inflige le film. D’abord écartée du récit par son mari (il la drogue avant de lui apprendre que leur fils a été enlevé par des espions, afin d’atténuer son angoisse), elle interviendra de façon décisive à deux reprises grâce à sa voix (d’abord un cri, puis une chanson) pour enfin retrouver son enfant. Cette quête devient le symbole de sa propre renaissance  : elle avait abandonné sa carrière de chanteuse pour devenir une bonne mère au foyer. L’homme qui en savait trop, c’est donc peut-être, et avant tout, le film de Doris Day. Sélection officielle, Cannes 1956 Meilleure chanson originale («Que sera, sera»), Oscars 1957 (The Man Who Knew too Much) Film d’Alfred Hitchcock (États-Unis, 1956, 1h55mn, VF/VOSTF) - Scénario  : John Michael Hayes - Avec  : James Stewart (Ben McKenna), Doris Day (Jo McKenna), Brenda de Banzie (Mme Drayton), Bernard Miles (M. Drayton), Ralph Truman (l’inspecteur Buchanan), Daniel Gélin (Louis Bernard), Christopher Olsen (Hank McKenna) - Production  : Paramount Pictures - (R. du 12/6/2013) Retrouvez l’intégralité de cette chronique sur le blog d’Olivier Père.
22.50 Peter Falk versus Columbo Comment l’acteur Peter Falk a créé, puis vécu, avec l’un des plus populaires antihéros de télévision de tous les temps. Un joyeux portrait en forme d’enquête. ZED Premier antihéros de l’histoire des séries, Columbo est aussi l’un des rares personnages de télévision à être devenu une icône internationale. Mais si, de 1968 à 2003, plus de deux milliards de téléspectateurs dans le monde ont suivi ses enquêtes sur le petit écran, une infime partie d’entre eux connaît le nom de celui qui l’a incarné. Disparu en 2011, Peter Falk s’est si bien approprié le rôle qu’il en est venu à se confondre avec ce dernier. L’imperméable froissé, il l’a tiré de sa propre penderie, avant de choisir lui-même son véhicule, une vieille Peugeot abandonnée dans un studio par un Français de passage. Et une fois la première saison lancée, en 1971, ce déjà gros fumeur se mettra au cigare mâchonné. Quant à l’irrésistible dissymétrie du regard – la pupille droite fixe semblant confondre le coupable, la gauche plissée en signe de fausse perplexité –, elle procède d’une trouvaille d’acteur pour surmonter un handicap d’abord jugé rédhibitoire par l’un des patrons d’Hollywood  : la perte, à 3 ans, d’un œil, remplacé par une prothèse. SYMBIOSE Mi-biographie, mi-enquête policière, ce portrait malicieux et alerte, à l’image d’un acteur qui ne s’est jamais pris trop au sérieux, raconte comment s’est fabriquée, au fil des saisons, la symbiose unique entre Peter Falk et son double de fiction. Mais il rappelle aussi que ce natif du Bronx, qui a embrassé sur le tard, à 29 ans, le métier de comédien, a joué dans d’innombrables pièces de théâtre et films – notamment pour Nicholas Ray, Frank Capra, Blake Edwards, William Friedkin, Wim Wenders, et surtout pour son ami John Cassavetes, qui lui a donné ses plus beaux rôles dans Husbands (1970) puis Une femme sous influence (1974). Archives, extraits de films et entretiens ressuscitent le «vrai» Columbo dans toutes ses dimensions. Documentaire de Gaëlle Royer et Pascal Cuissot, avec la participation de Luc Pagès (France, 2018, 52mn) Coproduction  : ARTE France, ZED (R. du 31/3/2019) 10/5 4/6 THOMAS STACHELHAUS/AVANTI MEDIA FICTION 23.45 Au cœur de la nuit Flake Lorenz et Joey Kelly Flake Lorenz, le claviériste de Rammstein, et Joey Kelly, membre du groupe The Kelly Family, se rencontrent pour la première fois. Un doux moment de complicité musicale. Près de Cologne, en Allemagne, le claviériste Flake Lorenz rend visite au chanteur et guitariste Joey Kelly. Une première pour les deux artistes. Joey a fait partie du groupe de musique familial et intergénérationnel The Kelly Family, qui avait rencontré un immense succès dans les années 1990 en chantant l’amour et la paix. Flake vient quant à lui d’un groupe de punk est-berlinois, Feeling B, qu’il a quitté en 1994 avant d’intégrer le groupe de metal Rammstein. Malgré leurs différences, les deux hommes vont se découvrir des points communs inattendus. Série documentaire (Allemagne, 2019, 1h01mn) - Réalisation  : Cordula Kablitz-Post dimanche 17 mai ARTE MAG N°21. LE PROGRAMME DU 16 AU 22 MAI 2020 13



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