Arte Magazine n°2021-26 26 jun 2021
Arte Magazine n°2021-26 26 jun 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-26 de 26 jun 2021

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,1 Mo

  • Dans ce numéro : unmaze.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SPECTACLE BEL AIR MEDIA 2021 Spécial Martha Argerich Concert privé chez Martha Argerich Avec et chez la grande pianiste Martha Argerich, un concert intime, émaillé d’entretiens, qui renoue avec l’esprit de la musique de chambre. Et si la musique de chambre retrouvait ses salons ? D’abord réservée à la sphère privée, elle a fini par perdre un peu de son essence, à force d’être jouée dans des salles de plus en plus grandes. Ce programme se propose de renouer avec l’esprit de ses origines en s’invitant chez les plus talentueux musiciens contemporains pour des concerts exclusifs. Ici, la pianiste Martha Argerich reçoit dans sa maison à Genève, entourée de ses proches. Pour l’occasion, sa fille, la journaliste Annie Dutoit − dont le père n’est autre que le chef d’orchestre Charles Dutoit − joue les maîtresses de cérémonie. Sur un mode intime, elle interviewe sa mère, réputée pour ses réticences à se livrer et dont le mystère contribue justement à la légende. Pour ce concert inédit, Martha Argerich a choisi de se produire avec son ami et partenaire de musique de chambre, le violoncelliste Mischa Maisky, au fil d’un répertoire axé sur le romantisme. Au programme  : les Variations sur «La flûte enchantée» de Beethoven, la Fantasiestücke opus 73 de Schumannet Introduction et Polonaise brillante opus 3 de Chopin. Entre complicité tangible entre les deux virtuoses et confidences sur leur art, une douce leçon de musique. Concert (France, 2020, 44mn) - Avec  : Martha Argerich (piano), Mischa Maisky (violoncelle) - Réalisation  : Martin Mirabel et Mariano Nante Coproduction  : ARTE France, Bel Air Media # dimanche 27/06 à 18.55 @ du 20/06/21 au 21/06/22 En partenariat avec 20 ARTE MAG N°26 LE PROGRAMME DU 26 juin AU 2 juillet 2021 Musique pour l’éternité Les «Concertos brandebourgeois» de Bach Avec la flûtiste Ana de la Vega, un voyage musical sur les traces des Concertos brandebourgeois de Bach, qui fêtent leurs 300 ans cette année. THOMAS FRISCHHUT/ACCENTUS MUSIC Monuments du baroque composés il y a trois siècles, les Concertos brandebourgeois de Bach continuent d’émerveiller les mélomanes, à l’égal des Quatre saisons de Vivaldi. D’une diversité spectaculaire, tant dans la forme que dans le style, les six pièces qui composent l’œuvre offrent une Opéra Le Freischütz Moments choisis éblouissante synthèse de l’art musical de leur temps. Fascinée par Bach, la flûtiste australienne Ana de la Vega vient d’enregistrer trois de ces six concertos, et s’est lancée sur les traces de ce chef-d’œuvre qui accompagna le génie baroque tout au long de sa carrière. Entre Leipzig, Weimar, Köthen et Berlin – où résidait le margrave de Brandebourg-Schwedt à qui Bach dédia cet ensemble –, des musicologues et des interprètes se livrent à une passionnante analyse de cette œuvre éternelle. Documentaire d’Andreas Morell (Allemagne, 2021, 52mn) - Production  : Accentus Music Gmbh # dimanche 27/06 à 0.25 @ du 27/06/21 au 24/09/21 Quand l’art lyrique croise la magie contemporaine… L’opéra romantique de CarlMaria von Weber transposé par la Compagnie 14:20 et dirigé par Laurence Equilbey. Âmes vendues au diable, invocation d’esprits, balles magiques  : en 1821, CarlMaria von Weber compose l’opéra fondateur du romantisme allemand, qui narre les mésaventures d’un chasseur s’associant avec le diable pour séduire la belle Agathe. Pour ce joyau musical, la Compagnie 14:20, figure de proue du courant artistique de la magie nouvelle, cisèle un écrin visuel et sensoriel invitant le spectateur à s’interroger sur son rapport à l’invisible. Le réalisateur Jean-Pierre Loisil restitue ici les temps forts de ce spectacle enregistré au Théâtre des Champs-Élysées, à Paris, en 2019, avec la complicité de la cheffe d’orchestre Laurence Equilbey et des créateurs de la Compagnie 14:20, Clément Debailleul et Raphaël Navarro. Repensé pour la caméra, ce Freischütz s’autorise des ellipses sans briser le fil dramatique. L’opéra prend ainsi des airs de fiction fantastique, sublimée par les inventions de la mise en scène. CAMERA LUCIDA Opéra de CarlMaria von Weber (France, 2020, 1h30mn) Direction musicale  : Laurence Equilbey - Mise en scène  : Clément Debailleul, Raphaël Navarro - Avec  : Stanislas de Barbeyrac, Johanni van Oostrum, Chiara Skerath, Vladimir Baykov, Christian Immler, Thorsten Grümbel, Daniel Schmutzhard, Anas Séguin, Clément Dazin, l’ensemble Insula orchestra et le chœur Accentus Réalisation  : Jean-Pierre Loisil - Production  : Camera Lucida Productions, Insula Orchestra, Radio France, en association avec ARTE France # Dimanche 27/06 à 1.20 @ du 20/06/21 au 16/06/23
Jim Morrison – The End Entre portrait documenté et investigation, un retour sur les derniers mois de Jim Morrison, dont la mort brutale à Paris n’a cessé de nourrir le mythe. HERVÉ MULLER Il y a cinquante ans, dans la nuit du 2 au 3 juillet 1971, le corps de Jim Morrison est retrouvé sans vie à Paris, dans la baignoire d’un appartement, par sa compagne américaine Pamela Courson. Ce décès aux circonstances mystérieuses ne sera rendu public que quelques jours plus tard. Arrêt cardiaque ? Complot de la CIA ? Overdose ? Étrangement, la police n’ordonne aucune autopsie, suscitant des interrogations qui n’en finiront plus dès lors de nourrir le mythe du chanteur poète au destin tragique. Avec cette mort brutale, Jim Morrison rejoint le club des 27, ces idoles libertaires, dont Janis Joplin, Brian Jones ou Jimi Hendrix, foudroyées à 27 ans. ENTRE ESPOIRS ET DÉRIVE Éclairant les circonstances de la disparition de l’icône et ses zones d’ombre, ce film tente aussi de percer le mystère de l’homme derrière la légende et en particulier de celui qu’il était devenu ces derniers mois à Paris, après avoir fui les États-Unis, poursuivi par la justice pour obscénité, et y avoir abandonné sa panoplie de rock star. Dans cet exil volontaire, le génie tourmenté balance entre espoirs d’une nouvelle vie auprès de ses héros littéraires, Rimbaud en tête, et errance autodestructrice dans un Paris où la contreculture commence à flirter avec l’héroïne. Enrichie de nombreuses archives, une enquête sur un cold case, doublée d’un portrait brossé par ceux qui l’ont connu pour, peut-être, refermer le dossier Morrison un demi-siècle après sa mort. Documentaire d’Olivier Monssens (France, 2021, 52mn) - Coproduction  : ARTE GEIE, Matcha prod, Capa Presse # vendredi 2/07 à 22.25 @ du 25/06/21 au 31/07/21 DOORS MUSIC CO. AND RHINO ENTERTAINMENT COMPANY The Doors  : When You’re Strange Tom DiCillo retrace l’épopée fulgurante des Doors, de la création du groupe jusqu’à la mort de Jim Morrison. Avec la voix de leur fan Johnny Depp. Le cinéaste Tom DiCillo (Ça tourne à Manhattan) exhume des images d’archives en partie inédites tournées entre 1966 et 1971. Sur scène et en coulisses, il montre ainsi l’effervescence créatrice, les querelles, les interprétations habitées et les provocations à répétition qui ont émaillé l’histoire du groupe mythique formé par Jim Morrison, Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore. La succession des images est entrecoupée d’extraits de HWY  : An American Pastoral, un film expérimental réalisé par Morrison en 1969, qui en dit long sur sa personnalité. Brillant, torturé, accro aux paradis artificiels, l’ex-étudiant en cinéma a connu une ascension sulfureuse et une chute précipitée qui ont forgé sa légende. L’intelligence du montage, la sensibilité injectée par Tom DiCillo, la voix vibrante de Johnny Depp, fan absolu des Doors, permettent à ce documentaire musical de renouveler un sujet maintes fois traité tout en restant fidèle à l’esprit du groupe. Documentaire de Tom DiCillo (États-Unis, 2009, 1h22mn) - Narration  : Johnny DeppProduction  : Wolf Films, Strange Pictures (R. du 29/7/2012) # vendredi 2/07 à 23.20 @ du 25/06/21 au 29/09/21 The Doors Live at The Isle of Wight Festival 1970 Moins d’un an avant la mort de Jim Morrison, le dernier concert filmé des Doors lors du mythique Festival de l’île de Wight en 1970. Une apothéose de la pop, pour un live d’anthologie avant le déclin du mouvement hippie. «Nous avons joué avec une furie contrôlée et Jim était en pleine forme vocale», dira Ray Manzarek, l’organiste magicien des Doors. Août 1970  : la galaxie hippie – quelque 600 000 personnes − converge, toutes fleurs dehors, vers l’île de Wight, pour célébrer, dans un vertige psychédélique, ses héros de la scène pop  : Jimi Hendrix, The Who, Miles Davis, Joni Mitchell et, les plus attendus peut-être, The Doors. Le 30, à 2 heures du matin, seulement éclairé par un spot rouge, le génial quartette californien (avec Robby Krieger à la guitare et John Densmore derrière la batterie), entame son hypnotique grandmesse devant une marée humaine SPECTACLE extatique. «Break on Through (To the Other Side)», «When The Music’s Over», «Light My Fire»...  : yeux clos et recueilli, Jim Morrison enchaîne, bouleversant, les titres phares du groupe, alors que les solos mémorables se succèdent, jusqu’à «The End», celle aussi du mouvement hippie. Moins d’un an plus tard, le chanteur sera retrouvé sans vie dans un appartement à Paris. Restauré il y a quelques années, un live d’anthologie. Concert (États-Unis/Royaume-Uni, 1970, 1h10mn) Réalisation  : John Albarian - Production  : Eagle Rock Entertainment Ldt. # vendredi 2/07 à 0.45 @ du 25/06/21 au 30/08/21 LE PROGRAMME DU 26 juin AU 2 juillet 2021 ARTE MAG N°26 21



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