Arte Magazine n°2021-17 24 avr 2021
Arte Magazine n°2021-17 24 avr 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-17 de 24 avr 2021

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : les visages oubliés de Palmyre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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mercredi 28 avril ARTE MAG N°17. LE PROGRAMME DU 24 AU 30 AVRIL 2021 20 5.00 LM « LE REQUIEM » DE MOZART PAR BARTABAS Spectacle 6.05 M XENIUS Les muscles – Un esprit sain dans un corps actif Magazine 6.30 M SQUARE IDÉE Vivre sans voiture ? Magazine 7.00 ARTE JOURNAL JUNIOR 7.05 EM GEO REPORTAGE Grèce, les petites sœurs de la terre Reportage 7.50 M LES NOUVEAUX SANCTUAIRES DE LA NATURE Toronto Série documentaire 8.35 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 M LES MÉTAMORPHOSES DU CONTINENT BLANC Documentaire 10.50 EM POUVONS-NOUS REFROIDIR LA PLANÈTE ? Documentaire 12.05 EM LES SECRETS DES FLEURS SAUVAGES Là-haut sur la montagne Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 R ARTE REGARDS La Norvège face à la délinquance Reportage 13.35 M WILL HUNTING Film 15.45 M MIEL DE SICILE, LE NECTAR DES ABEILLES NOIRES Documentaire 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission s 17.15 R XENIUS La guerre au volant Magazine 17.45 ER À LA RENCONTRE DES PEUPLES DES MERS Bénin  : les Tofins – Les hommes de la lagune Série documentaire 18.15 E UNE ANNÉE SAUVAGE AUTOUR DE LA TERRE Septembre-octobre – L’agitation ; Novembre-décembre – La fin d’un cycle Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.51 ER TU MOURRAS MOINS BÊTE Folie spatiale Série d’animation 20.55 DE THE GUILTY Film 22.25 LE POUVOIR DU DESIGN Documentaire 23.20 PEU M’IMPORTE SI L’HISTOIRE NOUS CONSIDÈRE COMME DES BARBARES Film 1.35 DER Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande Date de disponibilité en avant-première AU NOM DU PÈRE (1 & 2) Saison 2 Série 3.35 EM À LA RENCONTRE DES PEUPLES DES MERS Inde  : les Malayali – Entre eau douce et eau salée Série documentaire 4.05 M ARTE REGARDS L’élevage intensif et la question climatique Reportage Multidiffusion Rediffusion Disponibilité en ligne Versions linguistiques disponibles Date de fin de replay 2017 NORDISK FILM PRODUCTION AS 20.55 Cinéma Printemps du polar The Guilty Dans un centre d’appels d’urgence de la police, un flic tourmenté poursuit un kidnappeur à distance. Un thriller danois à huis clos multiprimé, avec un Jakob Cedergren (Meurtres à Sandhamn) qui crève l’écran. C’est un soir comme un autre dans ce centre d’appels d’urgence de la police de Copenhague. Asger Holm achève son tour de garde quand une journaliste le contacte sur sa ligne personnelle. Elle cherche à recueillir son témoignage dans une affaire qui le concerne, mais il se refuse à tout commentaire. Quand Asger reprend son poste au standard, il reçoit l’appel d’une certaine Iben dont les propos paraissent dénués de sens. Il comprend que son interlocutrice est victime d’un kidnapping et qu’elle cherche désespérément à éviter d’éveiller les soupçons de son agresseur. S’engage alors une course contre la montre à distance pour sauver la jeune femme prise au piège... FIL SUSPENDU Pour son premier long métrage, le jeune réalisateur danois Gustav Möller frappe très fort avec ce thriller à l’impeccable maîtrise. Au-delà de la puissante et virtuose exploration du son et du hors champ – le champ se déroule exclusivement dans le centre d’appels –, le film décline aussi une poignante réflexion sur l’impuissance et la culpabilité. Dès les premiers plans, le policier sanglé dans son uniforme marine, magistralement interprété par Jakob Cedergren (Meurtres à Sandhamn, Submarino), navigue en eaux troubles. Une terrible zone d’ombre agite son regard, qui s’éclaire au fil d’une diabolique intrigue confinée au suspense quasi insoutenable. Tenu en haleine par la bandeson, le spectateur reconstitue mentalement les scènes décrites par la victime et les autres protagonistes et se ronge les sangs avec eux. Riche en rebondissements, une pépite noire maintes fois primée. Meilleurs film, réalisateur, scénario, acteur (Jakob Cedergren), actrice dans un second rôle (Jessica Dinnage), montage et son, Danish Film Awards 2018 Prix du public, Sundance 2018 Prix de la critique, Festival du film policier de Beaune 2018 (Den skyldige) Film de Gustav Möller (Danemark, 2018, 1h24mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Gustav Möller et Emil Nygaard Albertsen - Avec  : Jakob Cedergren (Asger Holm), Jessica Dinnage (Iben), Omar Shargawi (Rashid), Johan Olsen (Michael), Jacob Lohmann(Bo), Katinka Evers-Jahnsen (Mathilde) - Production  : Nordisk Film Production, Nordisk Film Spring (Déprogrammation du 16/12/2020) 4/5
22.25 Le documentaire culturel Le pouvoir du design Immersion dans un monde du design contemporain en quête de pratiques plus vertueuses. ROBERT WAGNER/KOBALT Avec son incommensurable pouvoir de séduction, le design s’est fait l’allié de poids du capitalisme. En détectant et en définissant les tendances, il crée en permanence de nouvelles incitations et alimente la consommation de masse, bien souvent sans se soucier des ressources engagées. Mais aujourd’hui, une nouvelle génération de penseurs et de designers, consciente de la destruction de l’environnement et du changement climatique, s’attache à prendre en compte les problématiques écologiques. À Helsinki, la designer allemande Julia Lohmann, qui enseigne à l’université Aalto, se penche sur les propriétés des algues, qu’elle utilise pour créer des structures monumentales, mais aussi des prototypes de vêtements teints à l’aide de colorants bio. C’est l’énergie solaire qui retient toute l’attention de sa consœur Marjan van Aubel, à Amsterdam  : la jeune femme donne naissance à des objets fonctionnant grâce à des cellules photovoltaïques organiques, qui allient esthétique et autonomie énergétique accrue. Enfin, le duo londonien Superflux, formé par les designers et artistes Anab Jain et Jon Ardern, met au point des installations futuristes suscitant la réflexion sur d’éventuelles pénuries alimentaires qu’engendreraient des conditions climatiques perturbées. Documentaire de Reinhild Dettmer-Finke (Allemagne, 2020, 53mn) i I 27/4 27/5 KOMPLIZEN FILM/SILVIU GHETIE 23.20 Cinéma Peu m’importe si l’histoire nous considère comme des barbares Une jeune metteuse en scène roumaine préparant un spectacle sur l’implication de son pays dans la Shoah se heurte au patriotisme et au racisme ambiants. Par Radu Jude, une farce grinçante au dispositif original. À Bucarest, Mariana Marin, une jeune metteuse en scène, travaille, dans un spectacle en plein air associant figurants, pyrotechnie et armes d’époque, à la reconstitution du massacre de 20 000 Juifs d’Odessa commis en octobre 1941 par l’armée roumaine, engagée aux côtés des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais entre les réticences de ses troupes, des imprévus personnels et les pressions du représentant de la mairie, son entreprise mémorielle prend des allures de défi impossible... AMNÉSIE COLLECTIVE Introduit par des images d’archives de la prise d’Odessa et une séquence où la formidable Ioana Iacob présente brièvement son personnage avant d’entrer dans son rôle, le film expose d’emblée son singulier dispositif. Au travers de cette mise en abyme fictionnelle solidement documentée, Radu Jude (auréolé de l’Ours d’or à la Berlinale 2021 pour Bad Luck Banging or Loony Porn) confronte une fois encore ses compatriotes aux chapitres refoulés de leur roman national. Après Aferim !, sur l’esclavage des Tsiganes dans la Roumanie du XIX e siècle, le réalisateur s’attaque ici au passé fasciste de son pays, dans une tragicomédie qui emprunte son titre à un discours appelant au « nettoyage ethnique » de Ion Antonescu, le chef de l’État de 1940 à 1944. Citant Hannah Arendt, Isaac Babel ou Ludwig Wittgenstein, l’érudite Mariana se heurte ainsi à un censeur enjôleur (« Faites quelque chose sur les prisons communistes », lui suggère-t-il tout sourire), à des figurants qui s’émeuvent de la présence de Tsiganes au casting, et aux applaudissements ambigus du public, entre enthousiasme pour la mise en scène et relents antisémites. Une farce terrifiante sur la Roumanie d’aujourd’hui. (Imi este indiferent daca in istorie vom intra ca barbari) Film de Radu Jude (Roumanie/Bulgarie/France/Allemagne/République tchèque, 2018, 2h14mn, VOSTF) - Scénario  : Radu Jude - Avec  : Ioana Iacob (Mariana Marin), Alexandru Dabija (Movila), Alex Bogdan (Traian), Ilinca Manolache (Oltea), Serban Pavlu (Stefan) - Coproduction  : ARTE/ZDF, Endorfilm, HI Film Productions, Klas Film, Komplizen Film, Les Films d’Ici, TVR 27/4 4/5 mercredi 28 avril ARTE MAG N°17. LE PROGRAMME DU 24 AU 30 AVRIL 2021 21



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