Arte Magazine n°2021-16 17 avr 2021
Arte Magazine n°2021-16 17 avr 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-16 de 17 avr 2021

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : objectif Terre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 18 avril ARTE MAG N°16. LE PROGRAMME DU 17 AU 23 AVRIL2021 14 Printemps du polar Dimanche 18 avril Bonnie & Clyde à 20.55 Lundi 19 avril Poulet au vinaigre à 20.55 M 25/4 Ça s’est passé en plein jour à 22.40 Mercredi 21 avril Traffic à 20.55 Jeudi 22 avril Salamandre à 20.55 Chaque jeudi jusqu’au 6 mai MM 15/4 3/8 Vendredi 23 avril Toute la vérité – Dans une autre vie à 20.55 M 22/5 Lundi 26 avril Miller’s Crossing – Un cadavre sous le chapeau à 22.55 Mercredi 28 avril The Guilty à 20.55 M 4/5 Sur arte.tv Généalogie d’un crime MM 1/4 31/8 WARNER BROS 20.55 Cinéma Soirée Warren Beatty Printemps du polar Bonnie & Clyde Dans l’Amérique de la Grande Dépression, un couple de flamboyants marginaux commet vols et braquages. Servie par Warren Beatty et Faye Dunaway, une cavale d’amour et de sang, entrée dans la légende du septième art. 1930, dans une bourgade du Texas. Alors que la Grande Dépression plonge l’Amérique dans la misère, la jeune Bonnie Parker vit chichement avec sa mère, et travaille comme serveuse dans un restaurant. Mourant d’ennui, elle succombe au charme de Clyde Barrow, un petit malfrat qui vient de tenter de voler leur voiture. Tout juste sorti de prison, le jeune homme ne lui cache rien des vols à main armée qui l’ont envoyé derrière les barreaux et de ses rêves d’argent facile, de liberté et d’aventure. Quittant tout, Bonnie s’enfuit avec lui... BEAUX COMME DES ANGES En dépit des fusillades et des morts qui jalonnent leur odyssée criminelle, les marginaux Bonnie Parker et Clyde Barrow vont soulever la ferveur du petit peuple, ébahi par leur audace transgressive contre l’autorité et la loi. Dans un pays frappé par la Grande Dépression, leurs faits d’armes s’étalent à la une des journaux, mettant aussi la police de plusieurs États sur les dents... Revisitant la véritable histoire du gang Barrow, auquel douze meurtres furent imputés entre 1931 et 1934, Arthur Penn(La poursuite impitoyable) retrace son épopée sanglante avec un grand soin esthétique. Lancés dans une course éperdue, beaux comme des anges, les deux amants maudits joués par Faye Dunaway et Warren Beatty – également producteur du film – cristallisent alors les aspirations d’émancipation d’une partie de la jeunesse des années 1960. De leur rencontre à leur exécution tragique au cours d’un piège tendu par les forces de l’ordre, le récit de leur cavale fougueuse et mortifère (le scénario original fut refusé par Truffaut et Godard !) est entré dans la légende du septième art. Meilleures actrice dans un second rôle (Estelle Parsons) et image (Burnett Guffet), Oscars 1968 Meilleur espoir féminin (Faye Dunaway), Bafta Awards 1968 – Meilleurs scénario et actrice (Faye Dunaway), Prix David di Donatello 1968 Film d’Arthur Penn(États-Unis, 1967, 1h51mn, VF/VOSTF) Scénario  : David Newman et Robert Benton - Avec  : Faye Dunaway (Bonnie Parker), Warren Beatty (Clyde Barrow), Gene Hackman (Buck Barrow), Estelle Parsons (Blanche), Michael J. Pollard (C. W. Moss), Gene Wilder (Eugene Grizzard) - Production Warner Bros. Pictures, Seven Arts, Tatira-Hiller Production - Version restaurée
22.45 Soirée Warren Beatty Warren Beatty Une obsession hollywoodienne Soif de lumière, jouissance de l’ombre  : les mystères d’un artiste aussi flamboyant que fuyant, qui incarne à lui seul la fascination exercée par Hollywood. COLLECTION CHRISTOPHE L De son premier grand rôle au cinéma (La fièvre dans le sang, 1961) jusqu’à Bulworth, en 1998, il aura cherché et fui avec la même ardeur les feux des projecteurs. Irrésistible incarnation du mâle américain et collectionneur de femmes, l’acteur-producteur-scénariste et, finalement, réalisateur oscarisé Warren Beatty incarne à lui seul le génie, la candeur et les excès de Hollywood. Devenu, dès l’âge de 30 ans, grâce à Bonnie and Clyde, prince de ce royaume du cinéma qu’il a passionnément voulu conquérir, il mettra la même obstination à se dérober à ses diktats, se réfugiant dans le silence à intervalles réguliers et rejetant projets et rôles. Sa flamboyante carrière se lit à l’aune de cette ambivalence, à l’image de la brève campagne à l’élection présidentielle de 2000 que cet homme de gauche entame avec fougue puis abandonne subitement, sans donner d’autre raison que son envie d’être ailleurs. Avec, peut-être, une exception  : Reds, son deuxième film en tant que réalisateur, récompensé par trois Oscars en 1982. Ce perfectionniste, capable de travailler des années sur un projet qui lui tient à cœur, n’est peut-être devenu star que pour convaincre les studios de faire du journaliste communiste John Reed, épouvantail de l’Amérique, le héros d’une éblouissante fresque hollywoodienne. C’est l’une des séduisantes hypothèses avancées par Olivier Nicklaus dans ce portrait romanesque composé exclusivement d’images d’archives et de séquences d’animation, qui traverse, entre modernité et nostalgie, quarante ans de cinéma. Documentaire d’Olivier Nicklaus (France, 2015, 52mn) Coproduction  : ARTE France, Slow Production (R. du 4/10/2015) EDDA MOSER 23.40 Edda Moser Reine de la nuit La légendaire soprano Edda Moser, Reine de la nuit inoubliable dans les années 1970, revient sur sa trajectoire. Née à la veille de la Seconde Guerre mondiale dans une famille de musiciens berlinois, Edda Moser s’imposa comme l’une des grandes divas des années 1960 et 1970. Sous la conduite de sommités comme Bernstein, Böhm, Boulez ou Karajan, la soprano au timbre particulièrement expressif et souple s’illustre sur les scènes du monde entier et dans les répertoires les plus variés, de Mozart à Wagner en passant par des œuvres contemporaines comme celle de Hans Werner Henze. Son rôle le plus emblématique restera celui de la Reine de la nuit dans La flûte enchantée de Mozart – une prestation immortelle à plus d’un titre, puisqu’elle figure parmi les sons embarqués dans l’espace en 1977 à bord de la sonde spatiale Voyager... Aujourd’hui fringante octogénaire, la cantatrice revient avec gourmandise sur un parcours couronné de triomphes. Documentaire de Hilla Schulte (Allemagne/Italie/Autriche, 2020, 52mn) 17/4 16/7 I Suivi à 0.35 de La flûte enchantée présenté en 2018 au Théâtre de la Monnaie, à Bruxelles. dimanche 18 avril ARTE MAG N°16. LE PROGRAMME DU 17 AU 23 AVRIL2021 15



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