Arte Magazine n°2020-50 5 déc 2020
Arte Magazine n°2020-50 5 déc 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-50 de 5 déc 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : les nuits magnétiques de la Lucarne.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 6 décembre ARTE MAG N°50. LE PROGRAMME DU 5 AU 11 DÉCEMBRE 2020 14 PAULINE BALLET 20.15 Vox pop Présenté par Nora Hamadi, le magazine des débats qui agitent l’Europe. Malades du cancer  : des citoyens de seconde zone ? Un Européen sur deux né en 2020 aura un cancer au cours de sa vie. Aujourd’hui, l’Europe compte 10 millions à 12 millions de survivants. Grâce aux progrès de la médecine, le taux de mortalité ne cesse de diminuer. Pourtant, les tabous demeurent  : les patients se disent profondément stigmatisés. Difficultés d’accès au crédit, perte d’emploi et de revenus...  : de nombreux patients ou d’anciens malades se sentent exclus. Comment éviter ces discriminations ? Vox pop a mené l’enquête aux Pays-Bas, où associations et entreprises cherchent des solutions pour aider les patients, anciens et nouveaux, notamment à reprendre le chemin du travail. Nora Hamadi interroge Antonella Cardone, directrice de la Coalition européenne des patients du cancer, à Bruxelles, et Cristina García- Vivar, directrice adjointe du département des sciences de la santé de l’université publique de Navarre, à Pampelune. Suivi d’un tour d’horizon au Royaume-Uni et en Belgique. Magazine présenté par Nora Hamadi (France, 2020, 28mn) - Coproduction  : ARTE France, Magnéto Presse 29/11 13/2/2021 I 20.50 Cinéma Soirée Charles Bronson La grande évasion Des officiers alliés échafaudent un plan audacieux pour s’évader d’un camp de prisonniers allemand. D’après un épisode réel, un classique du film de guerre porté par un casting de haute volée, SteveMcQueen et Charles Bronson en tête. 2020 METRO-GOLDWYN-MAYER STUDIOS INC Multirécidivistes de l’évasion, des aviateurs anglo-saxons sont regroupés dans un camp de prisonniers dirigé par le commandant de la Wehrmacht von Luger. Malgré les pressions exercées par les SS, ce dernier veille à les tenir sous haute surveillance en respectant la convention de Genève. Mais les détenus sont bien décidés à ne pas attendre sans rien faire la fin de la guerre. Surnommé « le grand X », le major britannique Bartlett met au point avec le colonel Ramsey une opération audacieuse  : le creusement de trois tunnels sous les baraquements, par lesquels plus de deux cents hommes pourront s’échapper... INGÉNIOSITÉ S’inspirant d’un épisode réel de la Seconde Guerre mondiale, dont a témoigné Paul Brickhill, un ancien pilote de chasse détenu au Stalag Luft III, John Sturges (Le dernier train de Gun Hill) dirige de main de maître un casting de haute volée. Il y a d’abord SteveMcQueen, qui, crevant l’écran dans le rôle d’un nonchalant (mais obstiné !) pilote de l’US Air Force, réalise à moto l’une des plus mémorables cascades de sa carrière. Mais aussi Charles Bronson, qui s’échine sous terre, muscles luisants, ou Richard Attenborough en cerveau de l’opération, auxquels s’ajoutent James Coburn, Donald Pleasence et David McCallum, alors débutant. Sur une bande originale aux envolées pimpantes, composée par Elmer Bernstein, l’incroyable entreprise de ces prisonniers force l’admiration par son ingéniosité, de la confection de faux papiers (par un contrefacteur gagné par la cécité !) à leur trouvaille pour se débarrasser de la terre excavée. Malgré le tragique de son dénouement – en représailles, Hitler ordonna l’exécution de cinquante prisonniers du camp –, un spectaculaire hymne au courage. (The Great Escape) Film de John Sturges (États-Unis, 1963, 2h45mn, VF/VOSTF) Scénario  : James Clavell et W. R. Burnett, d’après le livre de Paul Brickhill - Avec  : Charles Bronson (Daniel Wellinski), SteveMcQueen (Virgil Hilts), Richard Attenborough (Bartlett), James Donald (Ramsey), Hannes Messemer (von Luger), Donald Pleasence (Blythe), James Coburn (Sedgwick), David McCallum (Ashley-Pitt) - Production  : The Mirisch Company
1974 THE MIRISCH CORPORATION/CHRISTOPHE L 23.35 Pop culture Soirée Charles Bronson Charles Bronson Le génie du mâle Le portrait tout en muscles d’un paradoxe aussi attachant que taiseux, devenu malgré lui l’icône d’une Amérique paranoïaque. « Ce que je suis devenu me déçoit. » Dans la vie comme dans les films, Charles Bronson, né Buchinsky, parlait peu, mais franc. Quand il se confie ainsi à la presse, en 1975, il vient pourtant, à 54 ans, de conquérir une gloire hollywoodienne qu’il aura poursuivie durant près de trente ans. Peut-être pressent-il que son rôle de flingueur dans l’instantanément culte Death Wish (Un justicier dans la ville) va l’enfermer peu à peu dans une caricature de lui-même. Jusqu’à incarner, longtemps après sa mort, en 2003, l’icône d’une Amérique machiste, violente et paranoïaque, invoquée par Donald Trump dans ses meetings de campagne. Cogneur mélancolique, vedette mondiale boudée à domicile, mineur fils de mineur devenu l’acteur le mieux payé au monde, amoureux fervent abonné aux rôles de solitaires  : l’inoubliable vengeur d’Il était une fois dans l’Ouest a porté ses contradictions avec le flegme impénétrable qui l’a rendu si magnétique à l’écran. CARAPACE Ce n’est pas le moindre des plaisirs procurés par ces retrouvailles avec la moustache la plus populaire du cinéma américain (après celle de Clark Gable) que de voir défiler les personnages incarnés par « Charlie » au fil des décennies. Ils se fondent dans la mémoire de générations de spectateurs en un même héros, aussi viril, sombre et taiseux qu’expéditif. Nourri d’archives et d’extraits de films, choisis avec un sens gourmand du détail et de l’image, ce portrait documentaire couvrant plus de quarante ans de carrière ne prétend pas percer la carapace de Charles Bronson, mais tourne autour de l’attachant mystère qu’elle a protégé, puis fini par entraver. Documentaire de Jean Lauritano (France, 2020, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Slow Production 29/11 3/2/2021 0.30 Année Beethoven Beethoven intime À l’occasion des 250 ans de sa naissance, une plongée intime dans la vie et l’œuvre d’un compositeur qui a bravé le destin pour révolutionner la musique. Né en 1770 à Bonn, Ludwig van Beethoven est initié à la musique dès ses 5 ans par son père chanteur. « Le nouveau Mozart », comme le présente son maître Christian Gottlob Neefe, est repéré par Haydn en 1790 grâce à sa cantate funèbre en l’honneur de l’empereur Joseph II. Deux ans plus tard, le jeune humaniste quitte la cour éclairée de Bonn, proche des idées révolutionnaires, pour se former à Vienne auprès de celui qu’il surnommera « Papa Haydn ». En 1801, alors qu’il vient d’achever sa première symphonie et ses six premiers quatuors à cordes, le génie allemand est rattrapé par le « démon envieux » de la surdité. Déterminé à « prendre le destin à la gorge », Beethoven, jusqu’à sa mort en 1827, n’aura de cesse d’innover. Fondé sur la correspondance de Beethoven, ses carnets intimes et ses « cahiers de conversation » (qui lui permettaient de communiquer malgré son handicap), ce passionnant portrait, parsemé de poétiques illustrations et éclairé par des spécialistes tels que Daniel Barenboim, le quatuor Ébène ou l’historienne Élisabeth Brisson, livre un éclairage émouvant sur la trajectoire de ce génie tragique. Documentaire de Priscilla Pizzato (France, 2020, 53mn) - Auteures  : Anna Sigalevitch, Priscilla Pizzato Coproduction  : ARTE France, Redstone 29/11 3/2/2021 1.25 Année Beethoven « Concerto pour violon » de Ludwig van Beethoven Avec F. P.ZimmermannPOLYCAST Frank Peter Zimmermanninterprète le Concerto pour violon opus 61 de Beethoven, sous la direction de Daniele Gatti. Le violoniste allemand Frank Peter Zimmermannjoue régulièrement avec le Royal Concertgebouw Orchestra. Sous la direction de l’Italien Daniele Gatti, le soliste et l’orchestre interprètent l’unique concerto REDSTONE/OLIVIER PATTÉ pour violon du grand Ludwig dans une osmose parfaite. La finesse d’interprétation du violoniste atteint ici des sommets. Lors du dernier mouvement, l’orchestre donne toute la mesure de son talent. Après un combat acharné mené tout au long de l’œuvre, l’ascension finale se révèle d’une douceur infinie. Concert (Pays-Bas, 2017, 43mn) Réalisation  : Ferenc Soeteman Production  : RCO, Avrotros & Unitel 29/11 21/12 dimanche 6 décembre ARTE MAG N°50. LE PROGRAMME DU 5 AU 11 DÉCEMBRE 2020 15



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